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Tome second. AL - AOU.
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comme le terme de Faction de-viatcere-,ensorte qu’alors ce fera Pyrrhus qui f ravaincu; ou bien on peut regarder Rc-jBrtWfComme ceux qui seront v.qinpus, &alors Pyrrhus remportera la victpire,.

Quoique la langue franqoife s’énoncecommunément dans un ordre qui sembleprévenir toute amphibologie, cependant,nous n’en avons que trop d’expmples,iur-tout dans les transactions, les actes,les testamens , &c. nos qui, nos que, nosil,son ,/([, se , donnent auffi fort souventlien à l ’amphibologie : celui qui composés’entend, & par cela seul il croit qu’il seraentendu : mais celui qui lit n'est pas dansla même disposition d’esprìt; Î1 faut quel’arrangement des mots le force à ne pou-voir donner à la phrase que le sens quecelui qui a écrit a voulu lui fáire ehiên-dre. On ne sauroit trop répetèr.aux .jeu-nes gens , qu’on ne doit patïpr & écrireque pour être entendu , & que la clartéest la premiere & la plus essentielle qua-lité du discours. j - ..

AMPHI8RAQUE, BeSes-Lettres , estle nom d’un pié de vers dans la poésiegrecque & latine, qui consiste erì troissyllabes, une longue entre deuxbrevès.V. Piá & Veís. t , u ...,

Ce mot vient d'«^-/, autour, & defyx%v;, brefj comme qui diroît pié-brefà ses deux extrémités. On l’a appelle auffijunius & scolius. Diom. III, p- 47Ç.

Tels font ces mots xmàre , cr.bìre , px~tient!s, O'/J.yço:, &c. (G)

* AMPHÍBRONCHES , f. f. pi. c’est <le nom qu’on peut donner anx partiesçirconvojsines des bronches ; & qu’onappliqué , selon Harris, à celles quienvironnent les glandes des gencives Lautres qui arrosent la gorge, la traehée-artere & l'oesophage. On dit auili am-fhibronchirs. ,

* AMPHICLEE , ancienne ville de laPhocide en Grece, dont les Atnphictyonschangèrent le nom en celui d ’Ophythia.

AMPHICTYONS , f. rn. pl, Hift. anc.,C’étoient des députés des différens peu-ples de la Gre.ce, qui dans l’assemblée gé-nérale représentoient toute la nation. Ilsavoieut plein pouvoir de proposer, de ré-soudre & d’arréter tout ce qti’ils ju-geoientutile & avantageux à la Grece.

Les Ampbiciyons étoientà peu près enGrece ce que font les états généraux danslesProvinces-unies, ou plutôt ce que l’on

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appslle^tl-Allemagne , la Aieçe de J'Etna,pire. VI Etats & Diete. ,,.

Celui qui donna l'idée de ees assem-blées, L,qui en convoqua une lep;remief,-,fut Ainphicéyon ;'jtroisieme roi d’Athe,pes„qui imagina ce «moyen pour unir les,Grecs plus étroitement entrleux, & les.rendre ^par-là la-terreur des barbares,leurs voisins; ,& ípp nom demeura .affictéà ce tribunal. .....

II s’assembloit deux fois l an dans letemple deCérès, qui étoit bâti dans unevaste plaine, près du fleuve Afopus.

Pauíanias, dans la liste des dix nationsqui, ^envoient'' des- députés à ces aíTtra-blées , nepaple que des Ioniens, des Do-.lopesj des" T(ietjali,ens„.des (Éqiftoes, de$Maguésie.ns, des JVÏéliens ,;,desphthiens,.des Ooriens, des Phocéens, &'des Lo-,

• criens : il n’y.çptpprend pas jgs.^Achéenr,;lesRléé’ns, lès Argiens, lgs Messénìeas& piusieiirs.autres. Eíchyne, donne aulsiune liste ales cités qui étuient;nhnilesdàns'çesassepibjées, dans so,n;orailon dasaisi legatiòne.

Acrisius, institua un nouveau conseild 'amplìicîyòns, qui S’assémblqìent deuxpois rau'dàris le temple de Û lphes. Lesdéputés se .noramoient índifterempient,

AV®wp«»=Ç, Tlvte'yoçc/.t, I íoopcrniaove;,

& leur assemblée

■ Les Romains ne jugèrent pas néces-saire dç supprimer ces assemblées des anuphiclyons. Sírabon même assure que deson temps'elles se tenoieut encore. ((?)

*' AAlI’isIDKE , f. f. c’est, seìoiiquelques anatomistes , la partie supé-rieure de Porifice de la matrice.

AMPKIDROMIE, s. f. Hijl. «w.,ctoitune fête chez les anciens, qui fe célébraitle cinquième jour après la naissance d'unenfant. V. Fête. (G)

AMPBIMACRE, f. m. pié dans la poé-sie ancienne, grecque & lutine, qui con-sistoit en trois syllabes , une breve entredeux longues. Ce mot vient du grec,a-fíCpì , autour, Sc île /ucìíiç oç , long ; com-me qui (iiroit long à se s deux extrémités.

Tels font ces mots, Smmùm , cajïítâs,

, &c. Ce pié est auffi appellequelquefois cretieus Sc fescennìus. Diom.III, p. 47$. Quiiuíl. lib. IX, cap. iv. (G)

* AMPH 1 MALLE, f. m. Hijl. anc.,habit velu des deux cotés, à l'u sage desRomains clans la saison froide. C’est toutce qu’on en sait.