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pouvoir île digérer la nourriture , l'attri-bua à un acide vital, établit dans cha-que vilcere un Ferment, & admit un ar-che®, efpecs d’ctre mitoyen entre l’ameL le corps, pour diriger les Fonctions deranimai. 11 mérite d’étre lu pour lesfaits détachés, & Fouventuniques , dontses ouvrages son t remplis; il réussit ce-pendant mieux à détruire qu’àélever,
Dominique Panarole enseigna à Ro-me: il donna l ’anatomie du caméléon , &des observations utiles.
Jean Van Horue, professeur à Leide ,aima Xanatomie avec ardeur, & y consa-cra beaucoup de travail L de dépense ; illaissa des dessins de muscles d’une grandebeauté; il encourageaSwammerdan , &donna une assez bonne figure du canalthoraehique. On a de lui l 'anatomie d’unmonstre, ft il partagea avec Swammer-dam les découvertes île leur prodrome ,que ce jeune anatomiste publia après lamort dc Van Horne. On y corrigea l’er-renrde Highmore snr le corps auquel il adonné le nom, & on y enseigna que lesprétendus testicules des quadrupèdes fe-melles Font des véritables ovaires. Dansquelques observations que Schrader adonnées au jour , Van Horne rejette lefrocejsits du péritoine : il y parle de l’a-rachnoïtle du cerveau.
Nathanael Highmore, nnglois, donnaun abrégé anatomique : ses planches fontimitées deVéía'e, & il est bien loin d’ê-tre l’inventeur du sinus maxillaire, maisil a introduit le corps qu’on a pris pourle conduit excrétoire commun du testi-cule, car Highmore n’osa pas prononcerfur fa cavité. II a donné des figures dupoulet renfermé dans l’muf, & de l’em-bryon.
Jean Peequet Fut un homme de génie ,dont les.idées erronnées abrégèrent lesjours. Avec fa découverte du conduitthoraehique , dessiné d’après le chien , ildonna d’excellentes expériences fur lemouvement du cœur, la circulation dusang & la respiration. II découvrit descommunications d u canal thoraehiqueavec quelques veines du bas-ventre.
Dominique Marchetti ne jouit pas detoute la réputation qu’il avoit méritée,uniquement peut-être parce qu’il n’a pasfait graver les découvertes. Son abrégéanatomique est rempli cependant de très-bonnes choses, prises du corps humain ,
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que Marchetti a disséqué bien plus fré-quemment que ses contemporains, occu-pés généralement à disséquer iles ani-maux. Ses observations sent nombreu-ses ; il a vu les artères branchiales ; il a re-marqué que les nerfs ne donnent aucunebranche aux tendons ; il a vu l’arterehépatique que la mésentérique produitconstamment, mais qui est des plus con-sidérables dans quelques sujets.
Qlaiis Rudbek, Suédois, dont la fa-mille tient un rang en;re la noblesse dece royaume , s’illuitra dans fa jeunesse& pendant-qu'i! étudioit encore, parladécouverte des vaisseaux lymphatiques.Nous nous sommes assurés qu’il lc-s a vusavant Bartholin, & il les a suivis danstoutes les parties du corps animal. II aaccompagné l’mdication de cette décou-verte de très - bonnes observations; ilabandonna Y anatomie de très-bonne heu-re , & s’illustra par la botanique ft parles antiquités.
Franquis Maria Florentine de Luç-qnes a donné un très-bon traité fur lesmamelles , dont il a connu les vaisseauxgalactophores, les conduits du mame-lon , &c.
François Glisspn , professeur deCam-biìdge, homme profond: son traité dufoie a de futilité. Glisse n a connu la vé-rité par rapport au mouvement de la bileft dc sa sécrétion, qu’il a rapporté auxbranches de la veine - porte ; il a tropappuyé fur l'enveloppe cellulaire desbranches de cette veine. Dans le traitédu ventricule & fur les intestins, il a par-lé fort au long de l’irritabilité ; il en aétendu l’empire jusqu’aux fluides. 11 atraité en détail le mouvement péristalti-que , & séparé le voile du palais de laluette.
Michel Heiland a donné une descrip-tion sort détaillée & très - exacte d'unmonstre à deux corps , dont la tête pa-raissait être née de la confusion des deuxtêtes.
Thomas Warthon, médecin anglais,a le pi entier donné un traité complet desglandes ; il a renouvelle le conduit lali-vaire placé à coté du frein de la langue,qui avoit été connu des anciens & négli-gé par les modernes.
J. Jacques WcpFer , praticien , futun d-.s auteurs de (on siécle , qui laissaisplus de vérités utiles 8 la postérité, Son
traité