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Tome second. AL - AOU.
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découverte des glandes sébacées des'pau-pières , dessinées par Casserais , mais mé-connues par Ion int rprete.

Nous nommons Robert Hooke à causede l’expérience célébré qu’on lui attri-bue, quoiqu’elte soit de Vesale , L danslaquelle on conserve la vie d@ ranimaien soufflant son poumon. II y a de la phy-siologie dans íes ouvrages posthumes, &des morceaux aiiatomiques dans ses des-sins faits avec le secours du microscope;

Frédéric Rtivsch, apothicaire, & en-suite médecin & célébré anatomiste. Cethomme industrieux injectoit avec beau-coup d'adresse , & séchoit & conservaitíes préparations avec une propreté par-ticulière a fa nation. 11 vécut jusqn’à qua-tre-vingt-dix aus, & les cadavres lui fu-rent Fournis avec abondance dans unegrande ville dont il étoit l’anatomiste ti-tré. Son premier ouvrage Fut le meilleurde tous; il vécut soixante-cinq ans aprèssavoir fair imprimer. II y démontra lesvalvules des vaisseaux lymphatiques, &acheva de ruiner l’hypothese de Bils.Dans les observations il donna Yanatomiecl u pénis & la formation de son gland parle corps caverneux de l’urethre. Dans lecatalogue de ses raretés, il décrivit la tu-nique cellulaire des intestins, la formed u colon & d n cœcum dans le fœtus, l’ar-tere brouchiale & íes anastomoses , lestrois ligamens du colon. Dans une ving-taine d'épitres on trouve quantité de bel-les injections & des signées du cerveau ,des intestins , de l'œil. II réfuta les glan-des de Maîpighi, & y substitua des grainsformés par les extrémités pulpeuses desartères. Dans les douze trésors Ruyí'ch,donne un catalogue de ses raretés ans,‘co-miques avec de très-belles figures, On ytrouve une fuite d’çmbryons humains, tastructure des reins, du placenta. II rejet-te le corps réticulaire de la langue; il acru voir la liqueur fécondante dans l’uté-rus de la femme. Dans les adversaires cntrouve encore de belles planches & debonnes observations, & les fibres imtscu-lenses de Putérus , que Ruyscfi croyoitsuffire à Pçxpulfton du placenta. II réussitmieux dans les planches que dans les des-criptions ; il y manque le détail & nnécertaine lumière, que le génie fait allu-mer Si que le travail seul ne produit pas,

J. Henri Failli „ neveu de Bartholin ,réfuta avec succès les erreurs de jià

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Jean Swammerdam Rappliqua auxdécouvertes Içs plus d fficiles, & s’y ob-stina avec une patience & une adresse quil'assuroit du suce S Sa tbese inaugurale ,faite pour défendre une erreur, est plei-ne de découvertes & de faits intéressai!!!,Dans íe prodrome , qa’il partagea avec J,Van Home, il donna les premiers fruitsde l’injection d’unematjre solide, queRuysch apprit de lui, & perfectionna. Ilrétablit l’hymen contre deGraaf, décou-vrit la nature vasculaire des ligamensronds , Uc. Mais son grand ouvrage surles insectes, sauvé de l’oubli par la géné-rosité de Boerhaave , surpasse en subtilitétout ce qui parut depuis lui,si l’on exceptel’onvrage de Lyonnet. Cc font plusieursmorceaux remplis de Yanatomie la plusfine & la plus vraie. Swammerdam trou-va des moyens Ficiles de découvrir dansla chrysalide le papillon , & d’en voir lasortie. Son ouvrage furies abeilles estunique, Sc son anatomie de l’œil des insec-tes de la plus grande finesse. II adonnéfur les grepouil es des expériences très,lumineuses, Kst.

Lei mémoires pour servir à l'hiflaire de*animaux ont été commencés par Perrault,Sc continués par du Verney , de la Hire& Méry. C’est ce que nous avons rie pluscomplet pour >’a»ato»rre comparée depuisAtistote. Les académiciens se sont atta-chés préférablement à de certaines par-ties de l’anjmal. & ne font pas descen-dus dans de grands détails; mais ils ontdonné, des estampes magnifiques & plu-sieurs morceaux très-utiles, comme furU respiration des oiseaux, {.'anatomie dçl’éléphant est excellente , & des décou-vertes très - intéressantes font répanduesdans tout l'ouvrage. On y trouve le la-pis de la choroïde , lçs glandes prostati-ques inférieures , la structure du cœur dsla tortue,

Claude Perrault, médecin, architecte& dessinateur habile, eut beaucoup dspart an livre que nous venons d’annon-eer. 11 donna dans la fuite des estais dephysiologie ; on y trouve un traité dabruit, avee dès figures originales, maisqui ne font pas bien exactes, La M-cha,nique des animaux est fondée fur Yanato-mie com parée. Perrault y proposa la mê,me hypothèse sur l ame , qui fit dgps lasuite le tonds du système de Stahl. J1 at-tribua à i’am* le* mouvemçus vitaux , ls

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