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-phragme, sur la respiration,sur les noyés.
On attribue généralement à M. Senacles lettres fur la saignée , publiées fousle nom de Morissou , dans lesquelles onréfute avec force les principes de Sylva.On y regarde la dérivation & la révulsioncomme peu de chose, & l’on y nie que lasaignée dit bras accéléré le torrent dusang artériel contre ce bras.
j. George Duvernoy de Mnntbcliard,mort professeur à Pétersbourg, fut unhomme de-grande assiduité, & ne man-qua pas d’adresse dans les préparations:il avoit un peu trop de penchant pour leparadoxe! II donna plusieurs mémoiresdans les commentaires de Pétersbourg, _.& presque tous font intéressans. On ytrouve une.très-belle & très-riche plan-che d u canal thoraehique & des vaisseauxlymphatiques- qui s’y rendent. Dans unautre il décrit le cccur d’un éléphant,an que! il attribue des glandes. Dans untroisième, il-décrit le pénis & le réseaunerveux qui enveloppe les veines. II adisséqué avec exactitude trois fœtusmonstrueux. La dissection des hérissons,les capsules rénales , l’eilpmac, le thy-mus , font les fuJets de quelques autresmémoires.
Alexandre AÍonro le pore, chirurgien,prefeffuur en anatomie d’Edimbourg., abeaucoup travaillé. Son traité des os aété bien reçu, &M. Sue en a procuré uneédition avec de très-belles planches. Lesos d,e la -tête, les attaches musculaires,la structure des os sont très-bien traités.D ans les dernieres éditions il y a des .mé-moires fur la névrologie & fur les voieslactées. L’essai fur {'anatomie comparéeest anonyme, mais généralement attri-bué à Monro : it mérite d’être lu , & il ya de bonnes choses fur les usages des par-ties du corps -animal. On .a encore deMonro plusieurs mémoires publiés dansceux de la société d’Edimbourg; notreauteur y réfute la qualité nourrissante del’atnnios ; il entre dans un grand détailfur ie muscle digastrique & l’articulationde la mâchoire inférieure, sur le duodé-num , sur les injections, &c.
Franqois-Jofeph Hmiauld , de l’acadé-mie , & professeur en anatomie à Paris, adonné quelques mémoires fur K anatomie,fur les muscles lombricaux, les os du crâ-ne , la maniéré dont ils se soutiennent lesuns les autres, les futures, surune bran-
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che denerf, qu’il croît avoir vu aller duplexus scmihinaire.au cœur; furie mé-chauìsme avec lequel í’e forment quel-ques varié,tes, fur la structure du singe.Dans fa thefe de ancychji , il traite desligamens cartilagineux placés entre lesvertèbres.
Thomas Simson a écrit sur >’utérus,sur la dépendance dans làqueMc on metles mouvemeus vitaux à l’égard du cer-veau, fur lé placenta. Ses ouvrages sontplus physiologiques qu’anatomiques.
René-Jacques Croissant Gprengeot,chirurgien de Paris. II a donné unel’planchnologie, avec des estampes faitesd’après ('original : "c’est Vanatomie "deWinslow qu-’-il enseigne. II a donné en-core une myotomíe humaine & canine;il combat Ofrai sur l’efgace scellplaire.dllmédiastin.
J. Christophe Bohíius, lederuiejr dis-ciple de Ruylèh, à dohné une très-bonnethefe sprleq conduits du chyle, avec uneplanche très-bien faite. II a défendu dansune brochure, ('insensibilisé ^es.tendons& de la durc-mere.
Etienne Hales, ministre de T.edding- rton, excellentho.mme & très-boh physi-cien. Son haemastatique est un desrn^eil-leurs ouvrages qu’on ait fur lá physiolo-gie : elle est toute en expériences. 11 r,e-ccvoit lé sang de l’artere carotide d’uncheval dans un tuyau de verre , il en no-toit la hauteur des sauts ; il parvint àestimer la vraie force que le cœur exercefur le sang. Í1 crut avoir calculé par l'ín-jection la diminution .de vitestV.-.quq. lesang éprouve- dans les petités.-branchesdes artères. 'ìl á travaillé fur la respira-tion , sur la cause de la chaleur animale.
II a donné des preuves dc la résorption,qui se fait par les veines mésentériques.
GeorgeEvérhard Hamberger,.profes-seur dejena, de la secte iatrotr.çcbani-que. II a laissé une physiologie.complété,une dissertation sur les sécrétions, uneautre fur la saignée , une troisième sur larespiration: c’est la derniere qui adonné ■lieu aux recherches 4 e M. deJHaller.Hamben ger se permit vis-à-vis 'de lui desexpreffions dignes d’un autre siécle- M.de Hallér y répondit, en omettant en-tièrement le -nom deHamberger, & enévitant tout ce qui pouvoit lui faire de lapeine, Hamberger ne manquoit pas degénie ; mais il ne varioit pas assez ses ex-périences