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là cause du pouls ; un autre fur Factiondes muscles intercostaux externes, unautre fur la force vitale de l’ame , Uc.
Claude Nicolas le Cat, chirurgien éta-hli à Rouen , physicien & anatomiste. II abeaucoup écrit : ses ouvrages font mêlésd’hypotheses & de faits. Ce qu'il a faitde mieux , c’est Je traité fur f oreille ,dont les planches font bonnes. Cepen-dant M. le Cat ne fut pas trouver les deuxcommunications d u nerf ptérigoïdien a-vec l’intercoltal & le nerf dur. Le traitédes sens est enrichi de plusieurs phéno-mènes optiques & de ia découverte de lamembrane qui tapisse la face intérieurede la sclérotique. D:ux écrits fur lesnerfs & les muscles, pleins d’hypotheses.M. le Cat place le sentiment dans les mé-ninges: il voudroit soutenir la commu-nication de la dure-nv re fur toute la lon-gueur des nerfs. Après quelques expé-riences , & beaucoup de raiíbnnemenscontre l’insensibilité des tendons & desmembranes , on voit que M. le Cat atrouvé lui-même ces parties insensibles.Les mémoires fur la couleur noire desnegres , & fur la cause de l’évacuation pé-riodique, sent entièrement soudés fur deshypothèses.
David Corneille de Courcelles a don-né deux ouvrages fur les muscles; dansle premier, il donne les figure'" des mus-cles du pié ; dans le second , les muselésdu visage sont destinés avec beaucoup depropreté : & quoiqu’Albinus ait travail-lé dans un goût plus anatomique , lesplanches de notre auteur ne font pointà mépriser.
Jean Nathanael Lieberkuhn , médecinde Berlin, Tun des anatomistes qui a réus-si le mieux dans les injections; tout cequ’il a écrit est bon , mais fur - tout sonmémoire fur la structure des stoccons quicomposent la tuniqu^interne des intes-tins : de très-belles planches représen-tent le réseau vasculaire, les petites glan-des , & la bulle chylensc , par laquelleM. Lieberkuhn croit que cette liqueurnourricière est résorbée. M. Lieberkuhna découvert dans un mémoire , son secretpour mouler en argent les vaisseaux desviscères , & dans un autre , une petiteplanche fort commode pouf mettre depetits animaux sens le microscope; il alaissé un assortiment précieux de prépa-rations anatomiques.
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Joseph Etienne Bertier , prêtre de Mo-ratoire , mérite d’être mis au nombre desanatomistes, par les expériences qu’il afaites fur les animaux en vie; il a nié lemouvement péristaltiqne , il a cherchédans l’air & dans lâchaient" la cause prin-cipale du mouvement du sang. II est af-fligeant que M. Bertier ait trouvé Ter-reur sur le chemin qulimene à la vérité.
Henri Baker a fait des expériences furle polype : il a écrit des observations mi-croscopiques , dont une partie regarde lacirculation du sang, & d’autres sujetsphysiologiques.
J. C. Wilde a donné des observationsanatomiques dans les mémoires de Pé-tersbourg.
Clifton Wintringham, premier méde-cin du roi d’q ngíeterre , a fait un nom-bre considérable d’expérience* fur lésmesures & les forces de différentes artè-res ou veines du corps anima!, & il éna déduit des conséquences très - impor-tantes pour la physiologie. Les veinesgénéralement résistent mieux à la dilata-tion que les artères, & les petites artè-res forât plus fortes que les troncs. Lesartères du bassin font plus foibles que lesartères voisines, L les veines y fout plusfortes, £fc.
Benjamin Hoadlev, médecin , bel es-prit , auteur d’uoe piece de théâtre esti-mée , a donné sur la respiration unmémoire dans lesquel il défend une hypo-thèse erronée, mais qui renferme des ex-périences curieuses.
Pierre Demoursa donné plusieurs mé-moires fur l'teil, fur les fibres de l’iris,fur une membrane nouvelle de Thumenraqueuse ; il a donné auffi deux mémoi-res fur Taecouplcment des salamandres&des crapauds.
La thèse de Frédéric Liebegott Pít-sehel, fur la glande articulaire, est bonne & contient des observations intéres-santes fur les glandes de Havers.
Joseph Exupere Bertin, de l’acadcmíe,médecin du prince de Valachie , établidepuis à Rennes, a donné plusieurs ou-vrages d 'anatomie & de physiologie : sonosteologie est très-bonne & très-complé-te ; il s’est opposé a la nouvelle théoriede M. Ferrein , sur la formation de lavoix. Dans différons mémoires, il a dé-crit les cornets sphénoïdieti.s , ses fibresdé l’estomac du cheval, très - semblablesM m 3