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ac.’.'Jfniiqnes--fur la refpseption des che-ni les, .l'nr le tœnia , swr qudquès pa - -ties nouvellement découvertes ilans. lesinfectes,.
Turberville Needham, ex-jésuite , adonné plusieurs ouvrages fur les orga-nes fpermatiques du calmar, furies pe-tits animaux qui naissent dans les infu-sions , & fur la chaîne qui lie le systèmeanimal an végétal. II admet un passageimperceptible de i'un de ces systèmes àl’autre, & íè persuade que la matièrevégétante exaltée peut devenir animale ,& redevenir végétale parla perte d’unepa ■ t ; e de fys Forces.
Guillaume Hunter a peu écrit, quoi-qu'mr des meilleurs anatomistes du sié-cle. Une controverse l’a porté à donnerlin mémoire sur la marche du testiculedans le fœtus : il a ajouté à la découver-te de M. de Haller, que la cellulositépar laquelle ie testicule descend pour serendre au scrotum , est formés par unétranglement qui survient à la descentedu testicule. M. Hunier ôte anx veinesrouges la fonction de repomper les hu-meurs fines ; il assigne cette fonctionuniquement aux vaisseaux lymphati-ques. II soutient, d’après ses propresrecherches la nature insensible des ten-dons, des ligamens, &c. M. Hunterprépare depuis long-temps un grand &magnifique ouvrage fur le fœtus L leplacenta. La membrane qui couvre leplacenta, & que nous appelions chvrrsir,est selon lui une membrane surnuméraireproduite par la tunique intérieure del’utérus : il esta souhaiter que cet ou-vrage soit publié.
George-Lonis le Clerc de Buffon , del’académie ; il a donné dans ses méandresplusieurs dissertations physiologiquesfur les couleurs accidentelles, fur lestrabisme , sur les corps jaunes. Dans lagrande histoire naturelle , dont treizetomes roulent fur les quadrupèdes, lesecond est destiné art mystère de la géné-ration, M. dé Buffon reconnoit, & dansla liqueur fécondante dli mâle , & dansla liqueur du corps jaune, des parti-cules organiques vivantes, détachées detoutes les parties de ranimai, fur les-quelles elles ie font moulées par nu se-cret de la nature. Ces particules s'unis-se 111 en commençant par celles qui dé-rivent des parties génitales ; de leur
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union résulte un nouvel animal. Outrouve aussr dans ce tome une ostéogé-nie , un traité fur la nutrition, l'accroif-sement, la durée de la vie , les tablesmortuaires, &c. Dans leIII e tome, M.de Buffon traite des sens, & fur-toutde la vue, de la couleur des negres ,&e. Ce que M. de Buffon donne fur lesanimaux, appartient à leur partie phy-sique. Dans le XII e tome il établit queplusieurs efpeces d'animaux ont disparuentièrement; que l'Ainérique méridio-nale n’a que des animaux à elle, &dif-Férens de ceux de l’aneien continent,Dans le XIII e tome , M. de Buffon re-prend ses moules intérieurs , & ks deuxpuissances formatrices, f élasticité & l’at-traction.
M. d'Anbenton , de l'académîe, s’estassocié à M. de Btisson pour sen histoirede la nature : les dissections des qua-drupèdes font de lui ; elles font accom-pagnées des squelettes & des mesuresdes parties principales , fur lesquellesf attention de fauteur s’est fixée, commeles viscères, le diaphragme, sis dents.II y a beaucoup de bon dans ces ana-tomies , & on y trouve plusieurs animauxdont t anatomie nous manquoit encore.La description du cabinet du roi est en-tièrement de M. d’Aubeuton ; on y trou-ve des monstres, des maladies , de l’a-natomic artificielle. On a de lui des mé-moires fur l’hypomanès, sesosdu man-mouih, le différent emplacement rlugrand trou occipital dans 1 homme &dans les animaux.
François Lamure, de Montpellier:on a de lui trois mémoires auatomiquesou physiologiques. Le premier fur lesehangeuiens que la respiration produitdans ie mouvement du sang du cerveau.Les expériences font les mêmes en gé-néral que celles de M- de Haller , maismoins détaillées; la théorie en est unpeu différente. M. Lauuire donne à sis,expériences une date plus aneieune;mais celles de M. de Haller ont parules premietes , & font plus nombreuse'.M. Lamûré a donné, & même réimpri-mé là.dessus un mémoire'polémique qveses amis pourroient souhaiter qti'il eûtsupprimé. 11 adonné un autre mémoirefur te mouvement du sang L se poulsdans lequel il rejette la dilatation del’artere ; un troiíiçir.e fur la coëae duM m 4