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Tome second. AL - AOU.
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doigts,aux levres & à la langue de la figu-re. Ceux qui répondent aux différons .ré-servoirs de vent son tau nombre de crois ,& leurs chaînes montent .perpendiculai-rement derrière la dus de la figure jusquesdans la .poitrine où ils font'placés , &aboutissent à une soupape particulière àchaque 1 réservoir : cette soupape étantouverte, laisse passer le vent dans le tuyaude communication qui monte, comme onl’a déja dit, par te gosier dans la bouche.Les leviers qui répondent aux doigtssontau nombre de sept, & leurs chaînesmontent auffi perpendiculairement juí-qu’aux épaules , & là se coudent pours'iusérer dans savant bras jusqu’au cou-de , où elles se plient encore pour aller lelong du bras jusqu’au poignet ; ellts yfont terminées chacune par une charniè-re qui se joint à un tendon qui forme lebout du levier contenu dans la main, imi-tant l'os que les anatomistes appellentl 'os du métacarpe, Sc qui, comme lui,forme une. charnière avec l’os de ia pre-mière phalange , de façon que la chaîneétant tirée , te doigt puisse se lever. Qua-tre de ces chaînes s'inserent dans le brasdroit, pour faire mouvoir les quatredoigts de cette main, & trois dans le brasgauche pour trois doigts,, n’y.ayant quetrois trous qui répondent à cette main.Chaque bout de doigt est garni de peau,pour imiter la mollesse du doigt naturel,afin de pouvoir boucher le trou exacte-inent. Les leviers du clavier qui répon-dent au mouvement de la bouche font aunombre de quatre : les fils d’acier qui yfont attachés forment des.renvois, pourparvenir dans le milieu du rocher en de-dans j & là ils tjenncnt à des chaînesqui montent.perpendiculairement & pa-rallèlement â i’épine du dos dans le corpsde la figure; & qui passant par Je.cou,viennent’dans la,.bouche Rattacher, auxparties,'qui.font.faire- quatre diiférensmouvemens aux levres intérieures : fuirfait ouvrir ces levres pour donner: uneplus grande iíìùe.au vent; l’aùtrela dimi-nue en les rapprochant ; le troisième lesfait retirer en arriéré; & le quatrièmeles fait avancer fur le bord du trou.

II ne reste plus fur le clavier qu’un le-vier, où est pareillement attachée unechaîne qui monte ainsi que les autres, &vient aboutir à la languette qui lé trouve idans la cavité de la bouche devrieve ses I

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levres , pour emboucher le trou , commeon l’a dit ci-dessus.

Ces quinze leviers répondent auxquinze divisions du cylindre par les boutsoù font attachés les becs d’acier, & à unponce & demi de distance les uns des au-tres. Le cylindre venant à tourner, leslames de cuivre placées fur ses lignes di-visées, rencontrent les becs d’acier &les soutiennent levés plus ou moins long-temps , suivant que les lames font plusou moins longues : & comme sex trémi-té de tous ces becs forme entr’eux uneligne droite , parallèle à saxe du cylin-dre , coupant à angle droit toutes leslignes de division,, toutes les fois qit’oiiplacera à chaque ligne une lame, & quetoutes leurs extrémités formeront entr’el-les une ligne également droite, & paral-lèle àcelleqaí forment les becs des le-viers , chaque extrémité de lame ( le cy-lindre retournant) touchera & soulèveradans le même. instant chaque bout de le-vier; & i’autre extrémité des lames for-mant également une ligne droite , cha-cune laissera échapper l'on levier dans lemême temps. On conçoit aisément par-làcomment tous les leviers peuvent agir &concourir tous à la fois à une même opé-ration , s’il est nécessaire. Quand il n'estbesoin de faire agir que quelques leviers ,on ne place des lamés qn’aux divisionsoù répondent ceux qu’on veut faire mou-voir : on en détermine même le temps enles plaçant plus ou moins éloignées de laligne qui forment les becs : on fait ces-ser aníE si/nr action plus tôt ou plus tard ,en les mettant plus mi moins longues.

L’extrémité de saxe dn cylindre du co-té droit ost terminée par uné vis fans finà simples filets, diltans entr’eux d uneligne & demie ; & au nombre de douze ;ce qui comprend en tout 1 f espace d’unpouce&£temi de longueur, ’égal'.à-celuides divisions d* cylindre.' .

Au-dessus de cette vis est tine piete decuivré immobile solidement attachéeau hàti ,' a-taquAle tient iin-qn-vot d’acierd'iine ligne.envis, n dê diamètre s qnjtombe dans tmé cannelure de la vitL luisert d’écrou , de façon que le cylindre estobligé c n tournant dc suivre la même di-rection que les filets de lavis, contenus’par le pivot d’acier qui est fixe. Ainsichaque point du cylindre deent conti-imeìiemènt ett tournant une ligne fpirq-Rr s