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Tome second. AL - AOU.
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6 j.6 A N G

de rendre la liberté à son pere , dont iln'amhitionnoit que d’étre le premier su-jet. Mais le vieillard épuisé par les. en-nuis & les horreurs de fa prison , mou-lut ausiì-tnt qu’il eut recouvré sa liberté.Le jeune Alexis, placé fur le trône, futfidcle à remplir les promesses faites àses libérateurs. II reconnut la supério-rité du pontife de Rome sur le patriar-che de Constantinople. Cette soumissionfit murmurer les Grecs qui prétendóientà la prééminence de leur église sur la la-tine. Ce premier mécontentement Fut en-core aigri par les impôts dont Ange Futobligé d’accabler ses sujets pour payeraux Franqois & aux Vénitiens les som-mes stipulées par le traité. Mirfiphlus,qu’il avoit tiré du néant pour l’éleveraux premiers emplois, profita du mé-contentement des peuples pour se frayerun chemin àl’empire. Ce sujet infidèlefit trancher la tête à son bienfaiteur ,dont il s’appropria les dépouilles. LesFranqois & les Vénitiens arment pourvenger la mort de leur allié. Mirfiphlusassiégé dans Constantinople, profite del’obfciirité de la nuit pour fe sauver avecsa femme, ses enfans St ses concubines.Ilest découvert dans le Péloponnese , &on le ramène dans la capitale, où ilreçoit Je châtiment, de ses crimes. LesGrecs restés lans pouvoir & fans chef,reeonnoissent les Franqois & les Véni-tiens pour maîtres. Le partage du pou-voir ne subsista pas long-temps. LesFrançois, resterent seuls possesseurs deConstantinople. Baudouin, comte deFlandre,...fut..le premier prince d’oeci-dent qui monta fur le trône de la Grece,(r-n.)

* AnGF. (fiAINT-), Gjéogr.tnoder.,

ville d’Italie , an royaume de Naples ,dans la Capitanate. fong. 33, Z8 ; lat.41, 43. ..... , .. , ,

II y a en Italie deux autres, villes dumême nom j l'une dans la principautéultérieure, au royaume de Naples, l’au.tr.e da.us.jea terres du pape & le duíhéd’Urbin-. ...., , ■

Il y a encore deux.châteaux appelleschâteau - Saint - Ange ; l'un à Rome quin’est pas fortl’autre à Malthe qui passepour imprenable, . ....

* ANGEJQGRAPHIE, f.s. fto»;».,,Siyyim i ,.,vàse, & de ypè$iç ,J'?crìs..‘Ç’est Ja^escription des poids, d«s me-

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sures,.des vaisseaux & des instrumenspropres à Vagriculture.

ANGEIOLOGIE , f. f. Anat. , xyyit-toyia, d'cvyyei sv, vaiffeau. C’tst la partie ,de l’anatomie qui donne la descriptiondes artères & des veines. V. ARTEREV Veine. (Z)

ANGEL, f. m. Hist.nat., oiseau dontle bec & lespiés sent noirs, & dont lesplumes, font d’une couleur brune, noi-râtre , & d’un jaune roussâtre ; il ressem-ble a u reste beaucoup à la perdrix , & ilest de la même grosseur ; fa chair est fi-breuse & fort dure.

On ne peut pas le préparer ni le man-ger , fans en ôter la peau. Les oiseauxde cette espece vont en troupe ; on leura donné le nom d’«» gel, angelus, à Mont-■ pellier. Rondelet rapporte cet oiseau àl 'amas des anciens j & Aldrovande pré-,tend que. c’.eft ,Xalchata ou le filaçotanu ,des Arabes, Aldr. Orn. lib. XV, cap.’viìj. ZV Ois f. a u. (7)

ANGELIQUE, adj. chose qui appar-tient ou participe.à la nature des auges;ainsi l’on dit d’un homme édifiant, quedans un corps mortel il mene une vie an-gélique. Saint Thomas d’Aquin est sur-nommé par excellence le Doíleitr angéli-que. Les catholiques romains appellent ,XAve Maria la Salutation angélique , ousimplement le pardon ou Xangelus. Voyez ,Ave. (G)

Angélique (habit), c’est ainsi .qu’on appelle l’habìt de certains moinesgrecs de Vordre de saint Basile. On distin-gue deux sortes de çes moines : ,çaux quifont profession d’une vie plus parfaite, .font appelles moines du grand fef angéli-que habiti les autres qu’on nomme dupetit habit, font d’un rang inférieur L nemènent pas une vie fi parfaite. Léo Al-lât. de consens, ecd. orient. & occìà. lib.III, cap. viij. (G}

Angélique (Vf.tement eu Ha-bit ) , angelica mejlis ; chez les ancien»Anglois c’étoit un habit do moines que >les laïques mettoient un peu avant leur .mort , afin de participer aux prières des ,moines....

On appelloit cet habit angélique , parceqn’on regardoit les moines comme des,anges, dont les prières aidoient an salutde Vaine. Delà vient que dans leurs an-ciens livres , monachus aàsuccutrenàrm,signifie celui qui s’étoit revêtu de l’habit