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pelle quelquefois, dans la fortifie *<lion , Ynr.ple flanquant, Voyez'Angleflanquant. ( Q )
Angle en anatomie, se dit de disse ren-tes parties qui forment un angle solideou linéaire. C’est dans ce sens que l'ondistingue dans les os pariétaux qui ontla figure d’uiì quarté, quatre angles; dansl’oíttopUte qui a la ligure d’untriangse,trois angles. Dans les yeux, les bords dela paupière, tant supérieure qu’inférieu-re, étant considérés comme deux lignesqui se rencontrent, d’un coté aux partieslatérales du nez, L de l’autre d u cotéopposé, on a donne à ces points de ren-contre le nom 'd 'angles ou Canthus.- V.Pariétal , Omoplate , &c. t
Angle; en ferme d écriture , est le coinUltérieur du bec d’une plume. II y en ade deux sortes : Y angle du coté des doigtsést ordinairement plus -petit que celuidu coté dll pouce, parce qu'il ne produisqne îles parties'délicates, des déliés & desliaisons ; au. lieu. • que Vangle dii pouceproduit des '•pleins de .plusieurs figures^
* Angles correspondants des
MONTAGNES, HiJL'.hat., observationfort importante pour la théorie dé la ter,ire. M. Bourguet avoit observé que lesmontagnes ont des directions suivies &correspondantes entrelles; en forte que lesangles saitians d’une montagne se trou-vent toujours opposés aux angles reti-irtms de la montagne voisine q ni en estséparée par un vallon ou par une profon-deur. JV1. de Boston donne une raisonpalpable de ce fait singulier qui se trou-ve par.tout ,' & que Boa peut observerdans tous les« pays du monde ; voici com-ment il l’explique dalis le premier volu-me de l 'Hìjl.nat. (fi part. avec la i léser,du cab. duroi; on-vnit; dit-il, en jetantles yeux fur les ruisseaux, fur les riviè-res , & toutes-les eaux courantes, queiesbords qui les contiennent forment tou-jours des angles alternativement oppo-sés ; de forte que qtiaiul un freuve faitun coude, l’nn des bords dutìeuve formed’un coté une avance ou un angle ren-trant dans lés terres,. & l’autre bord for-me au contraire une pente ou uu anglesaillant hors des terres , & qua dans t li-tes les sinuosités de leurs cours cettecorrespondance des angles alternative-ment opposés se trouve toujours. Elle esten effet fondée fur les là du rnoiive-
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ment des eaux, & l’égaìité de factiondes fluides q &il nous ieruit facile de dé*montrer la cause de cet effet; mais ilnous suffit-ici qu’il soit généras &■ un*!*versellemcnt reconnu, L que tout le 1monde puisse s’assurer par ses yeux , quetoutes les fois que le bord d’une rivièresfait une avance dans les terres, qui fefuppoie à main gauche , 1 antre bord faitau contraire une avance hors des tefie*à main droite: dcs-lors les cou tans de laimer qu’on doit regarder comme de grandsfleuves, ou des eaux courantes sujettesaux mêmes loix que- les fl uves de iaterre, formeront de même dans 1 étenduede leur cours plusieurs sinuosités dontles avances ou lesang/rr seront renttans'd’un coté , & saitians de l’autro coté ;& comme les bords, de ces courans, suâtles. collines & les montagnes.,qlu,,fe,trouvent au-dessous ou au dessus de'lasurface des eaux 1 , 'ils-auront donné à'.tfeséminences cette même forme qii'on're»marque au bord des fl uves; ainsi on nedoit pas ■s’étosnerqué nos collines & nosmontagnes, qiíi ont'été;autrefoìs'Ê>olrt , 'er-îtes des eaux de fa mer, L qui onf été for-mées par le sédiment-drs eaux,- aient prispar le mouvement des courans cette fi-gure régulière, & 'que tous le* angles ’etisoient alternativement opposés -ellesont été les bord; des courans ou de fleu-ves de la mer : elles ont donc pris néfcès-sairement une ‘figure & des directib'BS 1semblables à celles-des bords des fleuvesde la terre; & par conséquent toutes le*-fois que le bord à main gauche aurasformé un angle rentrant , le bord és mai»droite aura formé Un angle saiUant, com-me nous l’obfetvosts dans toutes les col-lines opposées.
Au reste tous ces cqilrans ont Utie lar-geur déterminée, & qui ne varié po'rttîcette largeur du courant dépend dc cellede l’intervalle qui est entre les deux émi-nences qui lui fervent délit. Les'eôu-irans coulent dans la mer comme les fleu-ves coulent fur la terre, & ils y pro-duisent des effets semblables : ils For-ment leur lit, & donnent aux éminencesentre lesquelles ils coulent une figurerégulière, & don't les angles sont cor-respondants. Ce sont, en un mot, ces cou-rans qui ont creusé nos vallées, figurénos montagnes',’ & donné à la surfacede notre terré * kustqu’elle étoit couverte