n> ííB ■ .
'visons du point-& d u point F qliiestvét's-lcs-moyennes distances; on a lemouvement vraiottl’íngle ASF, mais 'p te la durée eonllile 'dé la révolution ,on fait toujours' qSes-ect le mouvementniáyên pour un intervalle de temps don-né ; la différence du mouvement vrai au ,mouvement moyen doit être d'accord'aide Téquation de l’orbite calculée , ensupposant qu’on eonnoisse bien le lien Aîle Yaphélie ; mais si l’on se trompe surle lieu de 'Yaphélie , il y aura une erreurdans l’équation calculée vers le point A,où l’équatioiv citante rapidement; il n’yen p aura presque! point'vers la moyennedistancé F, où l’équation ne varie pasfoisibleHvent , ' étant à son maximum",•"ainsi le mouvement tûtal calculé de A enF*, ne pourra être conforme au mouve-nrent observé , que quand on aura em-ployé'dans le calcul, lift lieu AeYàph'é'tie^exactement Connu ; alors on changerad'-hypotsiese-, j'uíqu’à-ce que l’on ait ac-cordé Ic calcul avec Pobfervation , L re-connu ainsi la' vraie situation de l 'aphélie.
■La troisième méthode pour déterminerr«pfct7íe, est celle que i’ai employée pourmercure & pour venus; elle consiste h.observer la Plus grande- digression de laplanète vers fes moyennes distances. SoitS' le soleil autout difqitel tourne une pla-nète inférieurs dans une. ellipse AFP, laterre. T 7 voie la planète F par un rayonvisuel qui toueheTorbite, L qui mar-qiiirla-plus grandédîgri'ffioíi STF. Pourpeu que vous changiez la, direction A Pde Ta ligne des'abtfdeS'; ! ' le rayon SF~changera de lituatidtí- sortira du côtédd’point C, ensorte que l’angle d’élon-gation 1 augmentera q- ainsi rélongatibri',observée ntius apprend quelle situationil-1 faut donner an point A de Yaphélìé'. fpeut,'satisfaire à>‘-éètlé- -observation;-'Mfotïde l’Acad. 1766 ïìfag. 4’98- " •
vEnfin il y a une quatrième méthodepoitr déterminer l'spbdàd'une planète ; ■elle.cpnsiste à employer trois observa- ‘rions pour déterminer à la fois Yaphélie ,l’racentrìcité & l’ép'dqué du moyen mou- •vxment , pourvii- qné ces Observations'soiont reparties-'vers le* apsides & lesmeypnnes distances ; j’en ai donné le cal-cul'‘appliqué à tm‘ ëxetnple dans les mê-ptoikis de Vacadémie pour 17^5 ; les prin-eipesesont d’ailienrs les mêmes que ceux;
Á ! Píí
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'dòlVt jè viens dé fâire usage ; il s’agìt dèconvertir les anomalies'vraies cn anoma,-lics moyennes', dans différentes hypo-'thesés A'aphélies & d’exeentricités, jus- ',qu'à ce qu'on ait trouvé deux différences^'d’anoinalies môyénnes . exactement d’ac-cord avec les intervallesdes observations. ;Fuyez. Orette.
Voici le résultat des calculs que j’ai.jFaits fur toutes les planètes , en coh-gstruisant mes tables', ■ - - ;
Planètes.
Aphélie:
Mottv.
Mercure
Sd.tqd 33'
r d í7 / 40
Venus
10 8 1;
4 10 0
Mars
. i .28
1 ;i 40
Jupiter
6 10 22
1 43 2o
S'atu rue
8 29 í3
2 2Z 20
La Terre
9 8 39
1 49 *Q
pour avdfr le lietz de ì’cipbélie en' 1750Vav.ee le changement pour cent ans ; i! de- ‘vrb'it n'être que de í clá3^ 54^ comme ce-hii dé la préceffîon dps équinoxes ; si les japhélies étoient auffi fixC'S que tes étoiles& qu’ils n’eussent d’autre changement de‘*lohgitudé que celui qui vient de la rétro-^gradation du point équinoxial, d'oùl’on,compte ces longitudes; mais il est prdii-'vé que tous les aphélies ont un mouve-'ment causé par ['attraction dés autres pla-,'.netes, ainsi que la lune , dont l’apogéea un mouvement rapide causé par Pat-,^traction du soleil oh.’pent voir le calcul -de ce mouvement de s aphélie , produitpar les attractions étrangères, dans le,•XXlie. livre de mon'astronomie , & dans -les ouvrages deMM. Euler , d’Alembert,Cliuraut , fur l'attraction. ( M. de là 'IZíÍkíìcì ), ....
, APHERESE , f. f. Grammaire. , figuréîde diction , 'ù$Ui’ií.Ttí'., Retranchement , 'îd'«Oéu§e« , <»<7cro?ì'apààséest une si.-:guré par laqnefle on retranche h ne lettré:,ou une syllabe du commencement d’untmdt, comme en grec òfnî, pour sofrz , ■qui est lc mot ordinaire pour signifiesfêif. C’est ainsi que Virgile a dit!Disette jujlitiam moniti , £5 f non temneredivos. iEneid. 6. v. 6ao.
:où il a dit temnere pour cmitcmmre.
Cette figure est souvent en usage dans'■les étymologies. C’est ainsi, dit Nicot ,que de gibbefus nous avons firiÉ bojfu en-