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Tome troisieme. APA - ATZ.
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A R'C

tàntiitn.prima séiìs r pjj/c op «$.• ' £ e p e n d a n telle admettoit les titres d’archi-prètre ,d'archi - diacre , de ..primat j il efifc vraiqu’en Afrique la primatie. ai^éfoit .atta-chée à aucun siégé épiscopal en parti-culier, mais à-la personne, du plus an-cien évêque „ à dater du,temps de fapromotion àllépiscopat.. / ï Vrra: Primat

Lf PRIM A TIR. , V. /.

Si les autres églises d’Qtiûdent Hientmoins d’éclat que celle d’Afrique , il estcertain que les principales,,-telles quecelles de France & d’El'pagné , n'avoientpas encore adopté ce titrìe xlaus ie sep-tième siecle, comme il paroît par S. Isi-dore de Séville , qui vivoit en 62; , &qui est le premier auteur, .latin’qui fasseMention des «rtbetìíqHeî ; «Sî.-d’un grandnombre d’évèqtles qui souscrivirent, auconcile d’Orlé.ins., tenu en .6.21, nui neprend çe titfe , quoique plusieurs pren-nent celui de métropolitain.

Ce qúe ce 'ternie fembloit avoir d’-c-dieux avant dilpaniavec le, temps, tou-te l’église d'oeeident l’a ado^tç àtiifissiíenque cellé 'd'oríént , comme;un‘tev'mè‘énergique- & propre à expriíher' le de-gré d’hónnetir & de iurisdìctioii ífans, l’é-pifeopâtj’qii’orït les métropolitains ' furles évêques leurs fussragans.' OH'né di-stingue .-plus'’ 'aujourd'hui la dignité' demétropolitain' d’ávec celle à'archevêque.ÏIarchevêque a droit de convoquer I?concile de fa province & d’y présider,de juger par appel les causes des'ftìjetsde ses fussragans, de visiter mêrrie.faprovince, selon le concile de Trente,mais pour des raisons approuvées dans leconcile provincial. II jouit encore de plu-sieurs autres prérogatives , dont ou peutvoir les fondemens & les preuves dansle P. Thomàffin , Disciplin.- de- y égliseìiv. T. part. I. ( <x) '

. ARCHI-ACOLYTE, f. m.. Hifl, oc-cUs , nom d’une dignité qui étoit au-dessus de Vacolyte dans les iéglises' ca-thédrales , lesquelles étoient divisées enquatre . ordres ■: de chanoines, savoir ,les prêtres , les diacres, les fous - dia-cres ., L les acolytes : ils avoient cha-cun leurs chefs., & celui de ces der-niers s’appelloit -archi-acolyte.’, ils n’ai-sistoient point ail Chœur , ils 1 n’avoientpoint de voix au chapitre , non plusque les acoly.tçs, Cette dignité estprélen-Tomt III. Tari. I.

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teme’rit' éteinte. Du Cange , ' Glojsariumlatìnitatis. ( G)

ARCHI' - CAMERIER ou ARCHI-CHAMBELLAN , s. m. , Hifl. moi., offi-cier de l’empire d’AUemagne , quin’a pasles mêmes fonctions que le grand cham-bellan en France , & dont la dignité n'està proprement parler, qu’un titre d'hon-neur.

L’électeur de Brandebourg est archUchambellan de l’empire, comme il est portépar 1» bulle d'or, & en cette qualité, ilporte le sceptre devant l’empereur , &marche à la gauche de l’électeur de Saxe*Dans^le festin qui fuit sélection de l’em-pereur , il est à cheval comme les autresélecteurs , porte un baffin & une aiguiered’argent' avec une serviette fur le bras ,pour donner à laver à ce prince ; ce n’elfiguere qu'en cette occasion qu’il exerce lesfonctionsde fa charge, & même il peufiêtre suppléé par un vice.-régent, qui estle prince d’Hoenzoliern, aussi de lamai-, son de Brandebourg. Heiss , Hifl. del’empire .

ARCHI-CHANCELIER, f. m. , Hifl.moi., grand,chancelier ; c’étoit ancienne-ment le chef des notaires,c’est-à-dire,dessecrétaires d’état. Voy. Chancelier.

On trouve cet office établi en Francefous les rois de la premiere & de la secon-de race, & ensuite sous les empereurs.Comme ils avaient trois différensgouver-nemens , savoir , l’AlIcmagne, l’Italie Síle royaume d’Arles , ils awient trois ar-.chi-chanceiiers , ce qui subsiste eqcore estAllemagne, l’atehevêque de Mayence estarchi - chancelier d’AIlemagne, celui ds. Cologne l’est d’Italie , & celui de .TreveSa le titre d’i trchi-Chancelier d’Arles.

Bern. de Mallincrot, dans son traité deArchicancelíis Imp. rom. montre que cestrois archevêques furent archi-chanceliersavant que d’être électeurs. On trouveauffi dais ['histoire, des archi-chanceliersde Bourgogne , &ce titre Tut donné parl’empeieur Frédéric I à l’archevêque daVienne»

Des trois électeurs archi-chanceliers dal’empire , celui de Treves & celui de Co-logne n’ont aucune fonction; l’électeur d SMayence seul en fait les fonctions, ee quirend fa dignité très-considérables car estcette quasi té, il est îe doyen perpétuel desélecteurs & le garde de la matricule ds

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