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ytiVRRIERE-FAIX, s. m. Annt. , est lamembrane o u tunique dans laquelleétoit enveloppé Pensant dans 1 utérus.Voyez Foetus.
On Rappelle ainsi, parcc qu’elle ne fortqu’après Pensant, comme pat un secondaccouchement ; c’est aníîî ce qui lui afait donner le nom de délivre. VoyezDélivre-
Les médecins Rappellent aussi fecon-iine , encore par la même raison. U con-tient !e placenta & les 'vaisseaux ombili-caux. (X)
11 a quelques ukases en médecine: ondoit le choisir nouvellement sorti d'unefemme saine & vigoiu ruse, entier, beau ;il contient beaucoup de sel volatil &assimile. On Rapplique tout chaud , sor-tant de la matrice , ínr le visage , p mr eneffacer les lentil'es. On en fait distillerde Reau au bain-niarie pour ! s taches duvisage; on s'eu sert anffi à Rintérìeur ,mis en poudre,pour l’épilepsie, pour hâ-ter l'accouchement , pour appaiser lestranchées : la dose en est depuis un demi-fcrupule j:isqu’à deux scrupules. (xV)ARRIERE-FERMIER , terme syno.-nyme à sous fermier. (//)
ARRIERE FIEF, Jurifpr.; c’eft uufief qui dépend d’un autre fief. V. Fief.Lcs arriéré s-fiefs commencerent au tempsoù les comtes & les ducs rendirent leursgouvernemens héréditaires. Ils distri-buèrent alors à leurs officiers certainesparties du domaine royal, qui étaientdans leurs provinces, & ils leur permi-rent d’en gratifier de quelque portion lessoldats qui avoîcnt servi sous eux. VoyezComte , Duc. (H)
ARRIERE-FLEUR, frai de ebamoi-feur : c’eit un reste de fleur que l’on a ou-blié d’enlevcr de dessus les peaux en les.effleurant. Voyez Effleurer , Fleur.
ARRIERE-FONCIERE (Rente), termede coutumes, synonyme à fur - fonciersVoyez ce dernier. (H)
ARRIERE-GARDE , terme de droitcoutumier , est une sorte de garde qui alieu quelquefois lans les coutumes où la.garde appartient au roi ou au seigneur,comme en Normandie ; dans le cas où iléchet une garde seigneuriale â un mi-neur , qui lui-méme à cause de sou basTome III. fart, II.
âge est en la garde de fan seigneur : earalors la garde, de l'.irriere-vaífal tourneau prosit du seigneur suzerain , & e’este.equ’on appelle arriéré-garde; & oeil enconséquence d’une maxime de droit, quecelui qui est sous la puiffanee d’-iuìrni nepeut pas exercer la métne puiffanee furun autre. C’est par h même raison qu’unfils de famille en pays de droit écrit n’apas ses enfaus fous fa puissance , qu’unesclave ne peut pas posséder des esclaves,ni un mineur exe,cer une tufcele. VoyezGarde, Fils de famille, Tute-
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ARRIERE-MAIN , Maréchal! UManège, c’est tout le train de derriere dIIcheval. (V)
AíLKIERE-MAINT, terme de Paumier ,prendre une balle à arriéré mai:, c'td lapreivire à fa gauche. Pour cela il fuitavoir le bras plié, & Retendre cn la chas-sant.
ARRIERE - NEVEU ou ARRIERE-PÊTIT-NEVEU , terme de généalogie Sfdc droit , -st L petit fils du neveu , ou tílsdu petit neveu. II est distant de la souchecommune ou de son bisaïeul au cinquier*ne degré. Voyez Degré. (H)
ARRIERE-PANAGE, terme de droit,usité en matière d’eaux & forêts , qui si-gnifie le tempt auquei on laisse les bes-tiaux paître dans la forêt après que le pirnage est fini. Vtryez Pan ace. ( H)
ARRIERE - PETIT - FIES oh AR-
RIERE PETITE FILLE, c’est le filsou la fille du petst-fits ou de la petíte-sil-le, descendons en droite ligue du bisaïeulou de la bisaïeule dont ils fuit distans detrois degrés. Voyez DegrÉ. (//)ARRIERE POINT , £ m. maniéré decoudre que l *s couturiers emploient auxpoignets des chemises, aux surplis, & furtous lcs ouvrages en linge où i! s’agit detracer des façons ou des d.ffeins. Pourformer Y arriéré f oint ou commence parséparer avec la pointe de Paignilie un de?fils de la toile, qu’on a radie 'lï;r toute!a longueur où l’on veut former des ar-rierc-points. Quand ce fil est arraché , .onapperqoit les fils de la chaîne seuls iie’est un fi! de Lame qu’on a arrache, ogles fils de trame seuls si c’est un fil ife
chaîne : on piste P aiguille en dessus ; ea
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