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touche an premier servant, pensant 'ijuesou camarade va remplir son sac, .Servant Sinfanterie de gauche défignêfarun lozcmge pj
ÌV*’. 14. II aide an cinquième servantde la droite à séparer l’affùt de son avábt-train : en marchant en avant, il est aulevier/de l’affût, à la droite du secondcanonnier servant, qu’il aide à soutenir& à pousser l'affût. En marchant en re-traite, il pousse la piece d’une main à lavolée ; & de l’autre aux anses : pendantfaction il est au coffret 011 au caisson.
Servant d'infanterie désigné par un lo.■zange ^
N°. 1;. II porte une bricole g rac-eourcie {fig. ; ) , pendante à fa droite :son poste est au caisson. Pour marcher enavant, il accroche son trait au crochet 2de l’extrcmité de 1 ’effieu (Jsg. r ) , & enmarchant en retraite, il l’aecrorhe aucrochet fif de la crosse (fig. s ).
N u . 1.6. Les bricoles ( c ,fg. 4 fis 5. )seront d’un bon cuir de rouffi : elles doi-vent avoir , y compris Panneau de ferh, deux pies six pouces de longueur, &le trait Fait d'un hon chanvre ayant fixlignes de diamètre, aura sept pies sixpouces de longueur, y compris la mailled, en forte que la bricole &le trait prisensemble auront dix pies de long. Onraccourcit le trait , en passant le crochetde fer k dans Panneau h.
A T!) . \y. Les sacs à porter les cartou-ches, les étoupilles & les lances à feu,doivent être de cuir lissé, Pillage ayantappris que ceux de cuir garnis de poil«oient sujets à s’enflammer.
On peut se figurer avec quelle rapiditéces petites pieces font servies 1 : tous lescanonniers & servans qui y font atta-chés, font en mouvement à la fois ; onles charge â cartouche, c’est-à-dire qu’ony met la pondre & le boulet en lin seultemps ; au lieu d’une traînée de poudrefur la lumière , on y introduit une étou-pille qui est un roseau rempli d’une com-position très-vive, laque! entre dans lagargousse , percée à cet effet avec le dé-gorgeoir : au lieu d’une meche alluméepour mettre le feu , on se sert d’une lan-ce à Feu , qui crache de fort loin sur l’ex-trémité supérieure de l’éhoupitle , laquel-le porte une cravate ou plusieurs brins
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(Pline mechée déliée.,^bien imprégnée dela composition dont ie roseau de l’étou-'pille est rempli, cn sorte que la piece estchargée & , 1 e coup est parti en un clind’ceiî. On pept donc tirer très-vîte avecces petites pieces : mais il vaut peut-êtremieux ralentir un -peu la vivacité dufeu, & se donner le temps de pointer &de bien ajuster.-
Manceuvrcsàvca íei chevaux pour les pie-■ ces des tmìs calibres.::
2 V°..i$; Pour faire de longs trajets enretraite,,ou pour couvrir une colonnequi auroit à .craindre l’ennemi. fur sonflanc , ou enfin pour franchir des Fossés,rideaux, fisc. avec les pieces des troiscalibres, on sépare l'avant-traiu de Pas-sât , dont la crosse pose alors à terre ; onattache un bout d’une demi - prolongeaux armons de l’avánt-train , laquellepasse fur Pavant - train , embrasse ,d’un tour la cheville ouvrière , repassefur le couvercle du coffretdè munitions& est attaché de l’autre bout à l'aiineadd’emhrelage : .on .laisse environ quatretoises de longueur au .cordage entre l’at-Fût & l’avant-train auquel les chevauxfont attelés Joríqu’ils.marchent, la pie-ce tirée par le cordage fuit aisément, aumoyen de la coupe dela partie.iiiférieurede la ciosse qui est Faite en traîneau : lescanonniers & servjns portant leurs.arme-mens accompagnent la piece dans leur»postes respectifs, à droite & à gauche. -,
Lorsqu'on veut tirer , le. maître canon-nier crie halte, ■& dirige la piece , enfaisant le commandement chargez. Lecoup parti, s’il ne veut pas eu tirer unsecond , il fait le commandement marche.
S’il faut descendre, ou monter un ri-deau, passer un fossé, on allonge , s’il lefaut, le cordage , les .chevaux, passentavec Pavant-train , & les canonniers &servans joignent leurs efforts à ceux deschevaux , & la piece passe. II faut qu’ílsaient une grande attention à ne pas s’en-gager dans leurs bricoles, & à soutenirìa piece dans les pas difficiles , où ellepourroit verser. Ceci est une manœuvrepénible & dangereuse : mais il y a des casoù on l’a exécutée , 011 l’éqnivalent , avecdes pieces dc 24 & de 16. On peut donc ,à plus forte raison, cn venir à bout avecdes pieces très - légeres. Les apologistesde ía nouvelle artillerie concluent del’exposé que nous venons de faire, qué