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nombre de 20 & rentrerent sous leursdrapeaux. Les neuf premiers lieutenansfurent pourvus de commissions de capi-taines pour en compléter le nombre. L:sofficiers existans au-delà du nombre qui
' sç trouvoit placé dans chaque régiment,refterent à leurs drapeaux où ils dé-voient continuer de servir & de s’instrui-re , en jouissant de leurs appointemensjuf ju’ì ce qu’;! y eût des places vacan-tes dans les compagnies.
Les cinq chefs de brigades établis danschaque régiment, par l’ordonnance de1765,furent supprimés par celle de 1772,ainsi que les vingt officiers de fortune ti-rés du çorps des fergens, dont il n’en futconservé que r porte-drapeaux & unquartier-maître.
Chacune des compagnies de mineursfut réduite de 70 hommes à , & com-posée d’un fourrier, 3 fergens, 6 capo-raux , Éappointés, 11 mineurs, 22 ap-prentis & 1 tambour : elles étoient com-mandées par l capitaine en premier, 1capitaine ën second , 2 lieutenans en pre-mier, un lieutenant en second.
Chacune des compagnies d’ouvriers ,réduite de sio hommes à 40 , surcomposéede I fourrier, de 3 fergens, 3 caporaux , 3appointés, 39 ouvriers, dont 12 de la pre-mière classe , 10 de la seconde , & 7 ap-prentis, avec lin tambour. Elles étoientcommandées par 1 capitaine en premier,I capitaine en second , 1 lieutenant enpremier , & 1 lieutenant en second.
L'état-major de chacun des régimensdu corps royal de l ’artillerie fut composéd’un colonel, d’un lieutenant-coìónel, 1major, 2 aides-major, í sous-aidés-ma-jor, 1 quartier-maître, í porte-drapeaux,I trésorier, 1 aumônier, 1 chirurgien , 1tatnbour-majour & 6 fifres ou clarinets.
Suivant les dispositions de cette or-donnance ,chaque compagnie de sapeurs,canonniers & bombardiers fut dimi-nuée de H 'hómihes; chaque cômpáguiede mineurs ,de îo , & chaque compagnied’oiivrìers àri ; ce qui fut une diminu-tion fur la totalité du corps royal de 1799
^hommes.
Plusieurs personnes pensoientque cet-te diminution étoit une économie malentendue , mais on leur objecta que lecorps royal , indépendamment des mi-neurs í^des ouvriers,étant encore de 4900hommes, jl sufiìroit en paix & même ën
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guerre, en associant, comme autrefois flles circonstances l’exigeoient, des régi-mens d’infanterie ou de milice à Vartille-rie, parce qu’il suffit d’un homme 011 deuxinstruits à chaque piece pour diriger lesautres.
Indépendamment du nombre d’offi-ciers attachés aux sept régimens du corpsroyal , aux compagnies de mineurs &d’ouvriers , S. Maj. en entretenoit d’au-tres dans les places , les écoles, forges,fonderies & manufactures d’armes : cesofficiers continuoient de faire partie ducorps royal , & S. M. se réservoit dsles Fa]re entrer dans les régimens & d’enfaire passer d’autres desdits régimens àf ur place , lorsque les circonstancesl’exigeroient pour le bien de son service& l’avancement des officiers.
Les officiers existans an-delà du com-plet , joints aux surnuméraires sortis del’école de Bapaume , étant cn nombresuffisant pour remplir pendant long-temsles places vacantes dans les régimens ,S.M. jugea à propos de supprimer l’éco-le des élevés établie à Bapaume. Les pro-motions d’officiers qu’011 avoit faites de-puis quelques années, étoient considéra-bles ; en forte que les places vacantesayant été remplies dans les régimens , ily avoit à leur fuite un grand nombre desurnuméraires avec leurs appointemensd’éleves, & par conséquent le même nom-bre d’éleves à Bapaume fans appointe-mens ; chaque année auroit augmenté lenombre des surnuméraires, 011 les jeunesgens auroient vainement langui à Bapau-me, en attendant qu’il vaquât des placesdans les régimens : fur des espéranceséloignées & frivoles , ils auroient vieilliau lieu de chercher les moyens de se pla-cer dans d’autres corps. Tels furent lesmotifs qui déterminèrent fans doute Usuppression de l’école des élèves.
Sa Majesté avoit créé, par son ordon-nance du 6 avril 1757, des commissairesdes guerres & du corps royal, pour tenirHeu des commis-contróleurs qui étoientalors attaches à tous les grands départe-mensde son artillerie j & jugeant que lesonze commissaires établis par cette or-donnance , suffisoient pour le travail dontils sont chargés , elle les rédtiisoit parson ordonnance de 1772, au même nom-bre d; onze,