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Tome troisieme. APA - ATZ.
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& da ver solitaire, qui est très-long &plat, & que l’on nomme tanin, lumbri-cus lotus velfascìatus. Ces petits vers semeuvent continuellement : c’est pour-quoi on ieur a donné le nom d'ascarides :jls font blancs & pointus par les deuxbouts ; ils ressemblent à des aiguilles ,pour la grosseur & pour la longueur ,•ils íont ordinairement dans l’extrétnitédu rectum , près de l’anus, en très-grandnombre, L colles les uns aux autres parune matière visqueuse. Les enfans fontplus sujets à en avoir que les adultes. 11s’en trouve quelquefois dans les partiesnaturelles des femmes en certaines mala-dies , comme les pâles couleurs. II y en aaníïì dans les animaux , tels que les bê-tes de somme.

On prétend que ces vers font produits,comme tous les autres vers qui se trou-vent dans te corps humain & dans celuides animaux , par des œufs qui entrentaVec les alimens ou avec l'air. On croitmême que ces œufs étant entrés dans lecorps d’un animal, s’il sert de pâture àun autre animal , les mêmes œufs pas-sent dans le corps de celui - ci avec lachair dn premier, & y éclosent. Ces opi-nions ne font pas fondées fur des preu-vjes suffisantes ; car on n’a jamais prouvéd’une maniéré incontestable qu’il fallûttoujours une semence prolifique, un ger-me ou nu œuf, pour produire un ver outout autre animal. Voy. GÉNÉRATION,Ver. ( I)

* Pour les chasser , il faut les attaquerplutôt par bas que par haut. Un suppo-sitoire de coton trempé dans du fiel debœuf, ou de l’aloès dissous, est un desmeilleurs remedes. Si on fe met dans lefondement un petit morceau de lard liéavec un bout de fil, & qu’on l’y laissequelqtie temps, on le retirera plein devers. Les clysteres de décoction de gen-tiane produiront auffi un très-bon eftet.On peut joindre à la gentiane l'aristolo-che , la chicorée , la tanaife, la péril Cai-re, l’arroche , & en faire une décoctionavec de Peau ou du vin blanc, à laquel-le on ajoutera un peu de confectiond’hiera.

On d orme ra aux enfans le clystere sui-vant : feuilles ric mauve & de Violette,de chaque une poignée ; de chou, une oudeux poignées,- de graine de coriandreL de fenouil, de chaque deux dragmes j,

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de fleurs de camomille & de petite cen-taurée, de chaque mie petite poignée:faites une décoction du tout avec le lait :mettez fondre dans la colature une oncede miel ou deux dragmes de confectiond’hiera.

Hippocrate conseille de broyer la grai-ne de î’agnss castus avec un peu de fielde bœuf, d’ajouter un peud’huile de ce-dre, & d’en faire un suppositoire avecde la laine grasse.

ASCARÚS ou Ascarum. Musiquedes anciens. Suivant Pollux ( Onomast.lib. IV, cap. IV), & Mufonius C de luxitGnec. cap. VII.) 1 ’ascartis ou ascarum ,étoit un instrument de percussion, quat-re & d’une coudée eu fout sens, fur le-quel étoient tendues des cordes qui ,quand on les faisoit tourner, rendoientun son semblable à celui d’une crotale.Les mêmes auteurs disent que la plupartprétendent que Vascarus & le psithyrasont le même , & en attribuent l’inven-tion aux Troglodites, ou aux Libyens.Pollux ajoute qu'Anacréon appelle aufllVascarus , nyagade, & que Cantharus enattribue l’invcntion aux Thraces. J’a-voue que je ne comprends pas commenton peut faire tourner des cordes tenduesfur une efpece de chaisis, ni commentelles pourraient rendre un fou en tour-nant. Walther , auteur d’un dictionnai-re de musique allemand , donne la mê-me description de Vascurus ; mais il ajou-te de plus que cet instrument étoit garnide tuyaux déplumés, & que probable-ment on ne fttifoit pas tourner les cor-des, mais l'instrument même; & qn’a-lorsles tuyaux de plume , venant à frap-per les cordes .produifoient le son. Toutcela paroît allez vraisemblable ; maisWalther n’appuie fa description d’aucu-ne autre autorité que de celle des au-teurs cités ci-dessus, qui ne disent pasun mot des tuyaux de plumés. II cite en-core » à la vérité, le traité De thtatro deBullenger, mais je l’ai feuilleté en vain.(F.D. C.)

ASCENDANT, adj. m. est fur-touten usage dans Vastronomie & dans l 'astro-logie. C’est de {'ascendant qn’en astro'o.giel’on tire l’horoscopè , c’est-à-dire, dudegré de l’éeliptique qui s’eìeve furfho-rizon ail moment de la naissance de quel-qu’un. Voyez Horoscope. Les astro-logues prétendent que ce degré a une in-