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Tome troisieme. APA - ATZ.
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pour indiquer au lecteur qu’on le renvoieà un signe pareil, aprèslequel il trouve-ra quelque remarque ou explication?.Une fuite de petites étoiles indiquequ’il y a quelques mots qui manquent.Çe mot étoit eu usage dans le même sensçhfz les anciens; c’est un diminutif de«Vé? , étoile. Isidore cn Fait mention aupremier livre de ses origines : fleUa enimfìç> Í|j grteco. sermons dicitur , à ijtio aste-riscus , steílula, efl derivatusj & quelqueslignes plus bas il ajoute qu’Aristarque seservcít A'astérisque alongé par une petiteligne *— pour marquer les vers d'Ho-mère que les copistes avoient déplacés :asteriscus rum obelo ; hâc p'oprìè Ariftay-çhus utebatur ìn Us verfibus qui non sua\oco pojìtì erant. Iíìd. ibid.

Quelquefois on se sert de Yaflériquepolir faire remarquer un mot ou une pen-sée : mais il est plus ordinaire que pourcet usage on emploie cette marque iVB,qui signifie nota betye , remarquez bien.(*’)

^ f L ’astérisque est un corps de lettre quientre dans rassortiment général d’unéfoute. Son œil a la figure qu’on a dit ci-dessus. ,

ASTÉRISQUE , asteriscus, Bot., gen-re de plante à fleur radiée, dont le dis-que est composé de plusieurs fleurons, &pont la couronne est formée par des demi-fleurons qui font posés fur des em-bryons, & qui sodt soutenus par un caliçe étoilé qui s’éleveáu T dessiis de lg fleur.Les embryons deviennent dans la fuite-fles semences plates & bordées pour l'or-dinaire. Tournefort, Inft. rei herb. Voy.Í^ANTJE. ( ’ r )

ASTÉROÏDES. Bot., genre de. planteà fleur radiée, o'est - à - dite, dont le dis-que est compofêde plusieurs fleurons, &\a couronne de demi-fleurons qui tien-flent à des embryons, qui font placés furun calice écailleux. Lés embryons de-viennent dans la fuite des semences or-djnaitement oblonguçs. Tournefort, C'c-rol.mfl.,rei kerb. V. PpANTE. ( 7 )

ÀSTÉKOPE , Astron . , í’iine des fillesd’Atlas , & la premiere des sept étoilesprincipales, qui composentles Pléiades.Ovide , fqst, IF, 179. ( As. dçlq£àm(e.}

J ASTIROPÉE , Hijl. poétique , -fils deÇélngo.iríasétant venu âveç les fléoniensrm secours des Troyens, ose aller atl de-||nt'd’Achille ^ qui sto.it' encore pout fut

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riens de la mort de Patrocle, & porta su?le cham^p la peine de fa témérité. (■+-)

ASTERQPTERE . Bot. M. Vaillantcomprenoit fous ce nom générique, desplantes que M. Linné range parmi lesaster. Le caractère par lequel M. Vaillantles distinguait, c’est que les semencesdes qsterapteres ont une aigrette en plu -me. (D)

* ASTETIAN, Géogr. , province dunouveau royaume de Mexique , dansl’Arnérique septentrionale , proche de laprovince de Cinaloa , vers cette mer rou-ge que les Espagnols ont nommé mar

Vtrmejo. ,

* ASTEZAN ou COMTE D’AST ,Géogr ., pays d’Italie au Piémont, qui leborne au couchant ; il est du reste encla-vé dans le Montferrat.

ASTHME , fl m. Méd. , difficulté derespirer, maladie de poitrine , accompa-,gnée d’une efpece de sifflement. On lpia anffi donné les noms de dyspnée.St d’or-!tbopnée, mots tirés du grec, & que l’ondoit rendre eu François par ceux de refpUration difficile , ou respiration debout ; si-tuation favorable au malade» lorfqu’ilest dans lin accès &'asthme.

Les causes générales de l 'asthme , fonttoutes les maladies qui ont affecté oi^affectent quelques parties contenuesdans la poitrine , & ont occasionné quel-que délabrement dans les organes de larespiration: tels font l’érésipele du pou-mon : ou l’inflammation de cette partieou de quelqu’autre, dont la fonction estnécessaire à la respira ion , sur-toup lors-que cette inflammation a dégénéré ensuppuration, & qu’ìl se rencontre quelqueadhérence à la pleure ou au diaphragme,On peut encore met treau nombre decet-causes le vice de conformation de la poi-trine, tant dans les parties intérieuresque dans tes extérieures,

' i°. Les causes prochaines 0,11 particu-lières Ae ï'asthme, strnt la trop grandeabondance de sang provenant des causesde la pléthore universelle, comme la sup-pression des pertes de fan^ ordinaires ,1e.changement subit d’un air chaud en un,froid, 1’nsage immodéré d’alimens fiïccu-lens ; K alors cette eípecéd’é/Ì/n»Ç s’ap-

elle,/ec, & selon \Vsil 1 is, convulsif. î°.a surabondance d’humeurs séreuses ,qui refluant du coté des poumons! abreu-àî U E» dç \eups fibres, & \e renden^