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Atlas céleste , par M. Jean GabrielDopelmayer, gravé à Nuremberg , entrente feiiiUes. On y trouve des plani-sphères , six cartes ce'lestes , semblables àcelles d u P. Pardits, qui comprennenttout le ciel ; des figures des orbites desplanètes, des comètes; les stations, lesrétrogradations , les satellites , fcfc. Cetatlas est exécuté grossièrement ; on n’ytrouve point les lettres grecques, L il estmoins commode que les autres cartes dontnous avons parlé. {M. de la Lande.')
ASTRONOMIQUE , adj. astronomì-cas; on entend par ce mot tout ce quiarapport à Pastrommie. Voy. Astrono-mie.
Calendrier astronomique. V. CalENt
PRIER.
Heures astronomiques. Voy. HEURE.
Observations astronomiques. Voyez Ob-servations CELESTES.
Ptolomée nous a conservé dans sonalmagcfte , les observations astronomiquesdes anciens, entre lesquelles celles d’Hip-parqué tiennent le premier rang. V. Al-MAGESTE.
La plupart des ouvrages ou traités d’a.stronomie, qui ont été publiés fous les re-ines dé François I & de ses successeurs,n’étoient que des extraits de Vulmagestede Ptolomée, traduit del'arabe, ou furles manuscrits grecs ; ceux-ci Furent re-cueillis, & les passages restitués dans labelle édition de Baie de 1538- Cet ouvra-ge renferme non-feulement les hypothè-ses , les méthodes pratiques, & les théo-ries des anciens , mais encore plusieursobservations astronomiques faites enOrient & à Alexandrie, depuis la 27 e an-née de Nabonaffkr, qui est le temps dela plus ancienne éclipse qu’on sache avoirété observée à Babylone , jusques versVannée 887, qui répond , selon nos chro-nologistes, à Vannée 140 de Vere chré-tienne. Cet ouvrage avoit été publié fousTempire d'Antonio , & il ne restoit guereque ce livre d'astronomie qui eût échap-pé à la Fureur des barbares ; les autres li-vres qui sîétoient fans doute bien moinsmultipliés, avoient été détruits pendantles ravages preFque continuels qui Fe fi-rent durant cinq cents ans dans toutes les.provinces romaines.
L’empire romain ayant fini , commeVon iait , en Occident Van 476 de Vereçstrétjennç, & les nations gothiques qui
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en avoient conquis les provinces , s’yétant pour lors établies , une longue bar-barie Fucoéda tout d’un coup aux siécleséclairés de Rome ; & cette grande ville ,de même que celles de la Gaule , des Es-pagne? & de l’AFríque , ayant été plu-sieurs Fois prise & saccagée , les manu-scrits Furent détruits & dissipés , & Puni-,vers resta long-temps dans la plus pro-fonde ignorance. Jnst. aflr. de M. leMomiier.
En 880 le sarrasin Albategni se mit àobserver. En 1457 , Regiomontanus felivra à la même occupation à Nurem-berg ; J. Wernérus & Ber. Waltherusses éleves, continuèrent depuis 147; jus-qu'en 1^04: leurs observations réuniesparurent en 1544. Copernic leur succéda;& à Copernic le landgrave de Hesse , se-condé de Rothman & de Byrgius. Tychovint ensuite , & fit à Uranibourg des ob-servations depuis 1482 jusqu’en 1601 :toutes celles qu’on avoit jusqu’alors, avecla description des instrumens de Tycho ^font contenues dans Vbiftoire du ciel , pu-bliée en 1672 , parles ordres de l’empe-reur Ferdinand. Peu de tems après,Hevelius commença une fuite A'observa-tions , avec des instriímçns mieux imagi-nés & mjeux faits que ceux qu’on avoiteus jusqu’alors : on peut voir la descrip-tion de ces instrumens dans l’ouvragequ’il a donné fous le titre de Machina ca-lestis. On objecte à Hevelius d’avoir ob-servé à la vue simple, & de n’avoir pointsu ou voulu profiter des avantages du té-lescope. Le docteur Hook donna à ce su-jet, en i$74, des observations fur lesinstrumens d’Hevelius ; & 11 paroît ehfaire très-peu de cas, prétendant qu’onn’en peut attendre que peu d’exactitude.A la sollicitation de la société royale , M.Halley fit en 1679 le voyage de Dantzick,examina les instrumens d'Hevelius, lesapprouva , & convint que les observa-tions auxquelles ils avoient servi, pou-voient être exactes.
Jer. Horrox & Guill. Crabtrée, deuxastronomes anglbis, se sont fait connoîtrepar leurs observations qu’ils ont pousséesdepuis itzg; iusqu’en 1645. Flamsteed,Caffini, Halley - deéla Hire , Roemer &Kirch leur succédèrent.
M. le Monnicr fils, de l’académie roya-le des sciences , & des sociétés royales deLondres L de Berlin, a publié en 1741