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re ou de bois, revêtu de plomb, servan*de parapet à une terrasse* plate-forme '&c. attique de cheminée , le re vétissemen*’de marbre ou de menuiserie , depuisle dessus de la tablette , jusqu’cnviron tamoitié de la hauteur du manteau; eesderniers étoient fort usités dans le der-nier siecle , avant Tissage des glaces :Versailles, Trianon & Clagny nous enfournissent des exemples , que Ton imiteencore aujourd’hui dans les grandes pie-ces, où la dépense & la décoration desglaces seroient superflues. (P)
ATTIRAGE (Poids d’) c’tst ainsique les fileurs d’or appellent les poids■employés dans leur rouet. Voyez à l'ar-ticle File» l'or , dans la descriptiondu rouet, Tissage de ces poids. Voyezftujjt Vexplication dtc même mot au MOU-LIN A FIL.
Les fileurs d’or donnent anflì le nomde cordes d'attirage , aux cordes qui sou-tiennent les poids d’attirage.
ATTISE , f. f. nom que Ton donnedans les Brasseries au bois que Ton metdans les fourneaux fous les chaudières.
ATTISONNOIR, f. m. Les Fondeursappellent ainsi un outil crochu dont ilsse servent pour attifer le feu.
ATTITUDE, s. f. en terme de peintu-re & de sculpture , est la position ou fac-tion des figures en général : néanmoinsil semble convenir particulièrement àcelles qu’on a mises dans une positiontranquille. On dit {'attitude , & non ïac-tion d’un corps mort.
On dit : cette figure efi bien iejfittêe , biencoloriée , mais /attitude en efi désagréa-ble. Ciíj
Attitude , en Ecriture , sc dit de laposition du corps & de la tête quand onécrit.
11 y a deux sortes d'attitude , selon tasorte d’écriture ; on a la tête un peupanchée sur la gauche pour la bâtarde &la coulée ; on Ta droite pour la ronde.
* ATTOCK (Royaume d’) Géog .,province d’Asie dans l’empire du Mogol,vers la grande Tartarie & les sources del’Inde,entre les provinces de Cachemire ,Penback, Multant, Hujacan & Cabul.ie Send & l’Inde en font les principalesrivières.
ATTOMBISSEUR , f. m. terme deFauconnerie , oiseau qui attaque le héron
ATT
dans son vol : il faut savoir qu’on en lâeheplusieurs fur lui, & qu’ily eu a qui lutdonnent la premiere attaque, d’antresla seconde. On dit : ce faucon est bonattombijseur.
ATTOUCHEMENT , s. m. Géomét. ,
; point d'attouchement , qu'on appelle auflìpoint de contait ou de contingence, est lepoint dans lequel une ligne droite tou-che une ligne courbe, ou dans lequeldeux courbes se touchent. .Voyez C’ON-
.TINGENCE.
On d't ordinairement en Géométrie,que le point d'attouchement vaut deuxpoints d'intersestion , parce que la tan-gente peut être regardée comme une sé-cante qui coupe la courbe en deux pointsinfiniment pioches. En effet , disent lesgéomètres , concevons par exemple uneligne droite indéfinie, qui coupe un cer-cle en deux points ; imaginons ensuiteque cette ligne droite se meuve parallè-lement à elle-même vers le sommet ducercle ; les deux points d’intersestion serapprocheront insensiblement, L enfitise confondront, ou ne feront plus qu’unpoint, lorsque par ce mouvement la sé-cante sera devenue tangente , c’est-à-di-re , ne Fera plus que toucher ou raser cecercle.
Comme il n’y a point réellement dequantités infiniment petites, & que parconséquent Ton ne sauroit concevoirdeux points infiniment proches {voyezInfini est Infiniment petit ); ilest très-important de se former une idéenette de cette façon de parler, que lepoint d'attouchement vaut deux pointsd'intersection infiniment proches. Ellesignifie seulement que le point d'attou-chement est la limite ou le terme de tousles doubles points d’intersestion dessécantes parallèles à la tangente , c’est-à-dire, que si Ton mene parallèlement à latangente, une ligne qui coupe en deuxpoints la courbe, par exemple , le cercle ,on peut toujours imaginer cette ligne àune telle distance de la tangente, que ladistance des deux points d’intersestionsoit auflì petite qu’on voudra : mais quecette distance ne deviendra pourtantjamais absolument nulle , à moins que lasécante ne se confonde absolument aveela tangente. Cette idée des limites esttrès-nette, & très-utâle four réduire 1&