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tient lieu de manche, & est garnie par ]la partie supérieure d’une petite plaquede fer sur laquelle le chapelier appuiele pouce en avalant la ficelle. Voyez Cha-fPEAU.
AvaloiRE iVembas, subst, fém. , ter-me de Bourrelier ; c’eft nne partie duharnois du cheval, qui consiste en unelarge bande de cuir double, assujettiepar les deux bouts à deux grands an-neaux de fer à l’cxtrêmité des recule-mens; & soutenue par deux bandes decuir qui delccnden*' du fur - dos , &qui la tiennent en une position horison-tale dans laquelle elle régné autour descuisses du cheval : Vavaloìre i'embassert à faire reculer le carrosse an moyendes bandes de côté qui tirent les chaî-nettes , & par conséquent le timon enarriéré.
§ AVALON ou Avalon , Géogr .,ville de Bourgogne, en Auxois, furieCousin. Le savant M. Pelegrin a décou-vert une médaille du onzième siecte ,sur laquelle on lit Abattu. M itinéraired’Antonin , & la table de Peu linger ,placent cette ville entre Saulieu & Au-xerre : c’étoit une place forte dès 931 ,puisque Flodvard la nomme Avattonemcastrant; elle fut elle-tnême au septiè-me siecle le chef-lieu d’un pagus oucanton, régi par un Comte. L’acte departage de l’empire François par Char-lemagne, & le capitutaire de Charles-le-Chauve, en parlent fous le nom de pa-gus Avtdenfis.
Cette ville n’a qu’nne paroisse & miecollégiale, fondée au huitième ou neu-vième siecle; le college, occupé par lesDoctrinaires, doit son établissement auprésident Odebert en 1654 : le bailliageest ancien.
Avallon a souffert plusieurs sieges ;Emise , femme du roi Raoul, l’aísiégea& la prit en 931 ; le roi Robert s’enempara après trois mois de siégé en1005 ; son fils Robert, depuis Duc deBourgogne, la prit en 1031, & la gardaavec le duché ; Charles VII s’en renditmaître , mais Philippe le bon la repriten 1433.
Le commerce d'Avallon est en futail-les, bois, bled & vins, dont quelquescoteaux font renommés : les bois & lesvins fe tirent pour Paris.
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Pierre Forestier, & Lazare Boqnillot,fa vans chanoines, ont fait honneur :tleur patrie ; sur-tout le dernier, par sesouvrages : il est mort en 1727.
Avallon est à vingt lieues de Dijon ,à seize d’Autun, & à trois de Vezelav,(F)
II y a dans l’ile de Terre-neuve, Amé-rique septentrionale , une province demême nom.
AVALURE, substantif féminin, Ma-négé Sis Maréchal . , c'est un bourrelet,ou cercle de corne, qui se forme ausabot d’un cheval quand ce dernier aété blessé , & qu’il vient de la nou-velle corne qni pouffe l’ancienne de-vant elle ; ç’est proprement la marquede l’endroit où la nouvelle corne tou-che l’ancienne.
Les avalures n’arrivent que par ac-cident! & blessures à la corne : lors-que celle-ci a été entamée par une bles-sure , ou par quelque opération ; ìi sefait une avalure , c’est-à-dire, qu’ilcroît une nouvelle corne à la place decelle qui a été emportée ; cette nou-velle corne est plus raboteuse, plusgroísiere & plus molle que Pandémie ;elle part communément de la couron-ne , & descend toujours chassant lavieille devant elle : lorfqu’on voit uneavalure , on peut compter que le piedest altéré. ( V)
A V AN A C U, substantif masculin.»Histoire naturelle bot ., espece de ricin,ainsi nommée au Malabar , & sort biengravée par Van-Rheede, ilans son Ilor-tus Malabaricus ., volume //, page $7,planche XXXII , fous le nom d'ava-nacoe , les Maîabares rappellent enco-re cit avanacu , & les Brames erando 5selon Jean Commelin , c’est le ricinus^vulgaris dc Caspard Bauhin. M Linnél’appelle rtcimts communie , feliis pel-tatis , subpahnatis , serrait! , dans sonSyftenm naturœ , édition iî e , impriméeen 1767 , p. 636 , n°. 1.
C’est nn arbrisseau qui s’éjeve à lahauteur de neuf à dix pieds, ayant unetète sphérique , portée sur un. tronc dequatre à cinq pieds de hauteur , furtrois à quatre pouces de diamètre,noueux, comme articulé, à bois peuépais, blanc , mou, léger , creux au-dedans, rempli d’nne moelle fongueu-