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* AUGURRAS , Géogr., peu pies del’Arnérique méridionale au Brésil. dansla province on le gouvernement dePuerto-Seguro. Luit.
AU GE , f. F. en Archi te tiare , c’estnne pierre quarrée ou arrondie par lesangles, de grandeur arbitraire, mais dehauteur d’appui, fouillée en-dedans, outaillée de maniéré qu’on laisse une épais-seur de six pouces au plus dans sonpourtour anffi-bien que dans le fond,pour retenir Peau. Ces angerfe mettentordinairement dans les cuisines près dulavoir, & dans les basses - cours desécuries près d un puits. Voyez Auge enManege.
Auge de Maçon, efpece de boîtenon couverte , construite de chêne,de forme qtiarré - longue, dont lefond plus étroit que l’ouverture for-me des talus inclinés en-dedans, &donne la facilité à l’ouvrier de ramas-ser le plâtre qui est gâché dedans, pourî’employer à la main & à la truelle.
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Auge des Couvreurs, c’est a-peu-près comme celle des maqons, à ['ex-ception qu’elle est beaucoup plus pe-tite.
Auge , en Hydraulique U Jardinage.On appelle ainsi la rigole de pierre oude plomb fur laquelle coule l’can d’unaqueduc ou d’une source, pour se ren-dre dans un regard de prise ou dans unréservoir. (As)
Auge à goudron , c’est en Marine leVaisseau de bois dans lequel 011 met legoudron , pour y passer les cordages.
AUGE, e.n Manège, signifie deux cho-ses : 1°. un canal de bois destiné à met-tre l’avoine du cheval : 2°. une grossepierre creuse destinée à le faire boire :on y verse l’cau des puits quelque temsavant de la lui laisser boire, afin d’enôter la crudité. C V')
AUGE, dans fresque toutes les bouti-ques ou atteliers d'ouvriers en métaux,est une cavité en pierre placée devant laforge, L pleine d’eau, dont le forgeronse sert pour arroser son feu, & éteindreou rafraîchir ses tenailles quand ellesfont trop chaudes; de même que le ferquand il faut lc retourner, oh qu’il esttrop chaud du côté de la main.
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AUGE à rompre, chez les Carton-niers, est nne grande caisse de bois, à?| peu-près quarrée, & de ia même gran-
! deur que la cuve à fabriquer. On metdans cette caisse les rognures de papier* qu’on destine à faire du carton, avec dejj l'eau; & quand elles y ont pourri pen-dant quelques jours, on les rompt avecune pelle de bois, quelquefois garniede fer, avant que de les faire passer dansle moulin.
Auge, dans les Sucreries, fe dit depetits canots de bois tout d’une piece,dans lesquels on laisse refroidir le su-cre avant que de le mettre en barri-que.
D’où l’on voit qn’.mgr en général estun vaisseau de bois ou de pierre , ou| fixe ou amovible, & tranfpnrtable, deI matière & de figure différente j selon
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les artistes ; mais partout destine à con-tenir un liquide ou un fluide.
Auge, dans les Verreries, ce fontde gros hêtres creusés que l’on tientpleins d’eau, & qui servent à rafraîchirîes ferremens qu’on a employés pourremplir ou vuider les pots : c’est auflìau-dessus de cette eau qu’on commenceà travailler les matières vitrifiées pro-pres à faire des plats. Voyez Verrerieen plats ou à vitre.
Auge ou Auges, f. m. autrementApsides , en Astronomie, font deuxpoints dans l’orbite d’une planète,dont l’un est plus éloigné , & l’autreest plus proche du foyer de cette or-bite qu’aucun des antres points. Cespoints font placés à l’cxtrêmité du grandaxe de l’orbite; l’un s’appelle aphélie,& l’autre périhélie ; & dans la lune ,l’un s’appelle apogée l’antre périgée.Voyez Apside, Aphélie, Apogee ,Sfc-CO)
* Au’gf. ou Auges, f. m. pi. Phy-siologie. On distingue trois sortes decanaux dans lesquels nos fluides fontcontenus : le liquide a dans les unsun mouvement continuel ; tels sentles artères, les veines, & autres vais-seaux coniques & cylindriques : dans lesautres l’humeur séjourne comme dansÌ la vessie, dans la vésicule du fiel, dans! les follicules adipeux ; & on les ap-' pelle réservoirs : dans les troisièmes,i’humeur coule, mais d’un mouvement