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au milieu d’une île ses extrémités ; Kim-primeur cjni veut laver fa forme, bou-che le trnu avec un tampon de linge,la couche au fond d u bacauct , & versedétins une quantité suffisante de leïïìvepour la couvrir; là il la brosse jufqn’àce que foui de la lettre soit net, aprèsquoi il débouche le trou pour laitierécouler la lessive, retire fa forme, &la rince avec de seau claire : ce bacqnrtdoit être posé ou supporté fur une ta-ble de chêne à quatre pieds bien soli-des.
B ACQUET, chez les Matlrcurs dépa-sser , est nue espece de boite ou caissede bois, plate, fans couvercle, q nar-rée, longue de la grandeur d'iiue feuillede papier à l’écu, & de l’cpaifleur d’en-viron quatre doigts: elle fe polo fur latable ou rétabli du marbreur, qui yverse de seau gommée jufqu’à un doigtdu bord c’est sur cette eau que son ré-pand les couleurs que doit prendre lepapier polir être marbré.
BaCQUËT, chez les Relieurs cjf Do-seurs; c’est un demi-muid scié par lemilieu , où son met de la cendre jus-qu'à un certain degré , & par-dcssus de {la poufficre de charbon , pour faire unechaleur douce, capable de lécher la do-rure.
BaCquet, en terme de Chauderon-ítìcr , fe dit en général de tous vaisseauxde cuivre imparfaits , & tels qu’ils sor-tent de la manufacture & de Ja premiè-re main.
BACQUETER, V. act. enbàtimens,c'est ôter seau d’une tranchée avec unepelle ou une écope. (P)
BACQ.UF.TEB. lYa« , en Jardinasse,e’estla répandre avec une pelle de boisfur le gafon d’un baffin , pour arroser ledessus des glaises. (K)
BACQUETURES , f. f. pi. terme deMarchand de vin , c’est ainsi qn’ils ap-pellent ce qui tombe des candies destonneaux en perce, & des mesuresquand ils vendent & versent le vin dansles bouteilles. Ils disent qu’ils envoientce vin au vinaigrier, & ils le devroientfaire.
* BACTRE , Géog. anc. & mod. ,rivicre qu.e les modernes nommentBnjchii» ob Bâchera ì elle fe joint
B A I)
à notre Gehom ou à l'Oxus dés à-' ciens.
* BACTRES , Géog. anc, U mod. ,-capitale de la Bactriane , furie Henvs
Bactrc; c’est aujourd'hui Bag-âasan otlTermtd ; elle est voisine du mont Cau-case.
* BACTREOLE, s. f. chez. les Bat-teurs d'or, rongnnres de feuilles d’or;on les emploie à faire for en coquille.T. Or.
* BACTRIANE, s. f. Géog. anc. £fmod. , ancienne province de Perse en-tre la Margiane , la Scythic, l’Inde& le pays des Messagetes : c’est aujour-d’hui une contrée de la Perse , seméeen partie du Chorasan , & en partie duMawavainahar, vu plus communémentUsb.eck en Tartarie.
BACTRIKNS, f. m. peuples de la
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* BACIJ, BACHIE, BACHU, BAR-VIE , Géog. , ville de Perse sur la merCaspienne , & dans la province de Chir-ran. II y a près de la ville nne foureequi jette une liqueur noire dont on fesert pat toute la Perse, au lieu d’buileà brûler. Elle donne son nom à la mer,qu’on connoií sous celui de mer de Ba-ch on mer de Sala.
BACULOMETRIE , ITT., c’est fartde mesurer avec des bâtons nu des ver-ges , les lignes tant accoisibles qu’iriae-ccffibles. V. Accessible , Arpen-tage, Mesure, Lever un plan,Sis. ( E )
’BADACHXAIVhBADASCHIAN,er: BUSDASKAN, Géog. anc. ÇJntod.,ville d’Afie , dans la Mavvaralnabnr,dont elle est la capitale ; quelques Géo-graphes prétendent que c’est l’ancien-ne Baéíres.
* BALAI, Géog. fef Hist ., peuplesde la Tartarie déserte , qui adoroient lesoleil, ou un morceau de drap rougeélevé en sair, qui en étoit apparem-ment la bannière on le symbole.
* BADAJOZ, Géog., ville d’Espa-gne, capitale deí’Estramadure, sur laGuadiana. Long. u. i-.lat. 3S-ís-
* BADARA , Géog., petite ville desIndes , capitale de la contrée du mêmenom, dans la presqu’île delTnde,de-qà le Gange au Malabar, proche Ca-licut.