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d’état île servir. On Rappelle aussi le•volent.tire. ( P")
BADIRI, subst. masc. {lissoire natu.relie , Botanique , plante de la familledesarons, décrite fans aucune figure,par Rumphe , dans son flerbarium Am-boinicmn , volume V. p.rse 487 , sousla dénomination A’appendi erecla , dunom Maiays tapanaiva badiri quiveut dire tapanaiva élevé ou non ram-pant.
C’eft une plante traçante , qui croîtdans les forêts les plus épaisses & lesplus ombragées, fans s’élever au-delàde quatre ou cinq pieds, & fans 8'im-planter fur les arbres , mais en s'ap-puy.int seulement sur les arbrisseauxvoisins d’elle. Sa tige est peu sinueuse,épaisse d’environ un pouce , commemarquée de plusieurs articulations, quine font que les vestiges des feuillesqui font précédemment tombées , cen-drée-verte, comme herbacée, fongueu-se intérieurement , & remplie d’unemoelle tendre, & se divise , à la hau-teur d’un pied environ, en plusieursbranches assez souples.
Les feuilles couronnent le sommet decette tige & de ses branches, où ellessontdisposéescirculairement & fort rap-prochées, portées fur un pédicule de-mi-cylindrique , creusé en canal. & quiforme unegraine fendue jusqu’à son ori-gine, qui embrasse néanmoins tout lítour de la tige. Chaque feuille est ellip-tique , pointue aux deux extrémités,longue d’un pied , large de cinq pou-ces , d’un verd noirâtre , épaisse , lisse,unie , entiere , marquée d’un profondsillon en dessus & relevée en dessousd’une côte opposée , sans aucune ner-vure: elle n'est point articulée fur foi:pédicule, comme dans la plupart desautres efpeces du tapauawa.
Ses fleurs sortent de faisselle desfeuilles , enveloppées d’abord , commedans l’anapul, dans une gaine qui, ens’ouvrant, les laisse voir d’abord comme:une espece d’épi ou de chatton pendant,couvert de petites fleurs seflìles , jau-nes-Fnncées, composées d’un calice àquatre feuilles, de quatre étamines &d’un ovairé. Ces ovaires en mûrissant,deviennent chacun une baie ovoïde ,de lâ grandeur & forme d’une olive,
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d’ut» beau rou;
de sang ,, à uneloge, contenant une graine de mêmeforme.
Qualités. Toute cette plante a unesaveur fade d’abord , mais qui ensuiteest acre & mordicante , comme dansVartmn St le Arctamcultts.
Usages. Les habita us d’Amb'oïné nefont aucun usage médicinal de cetteplante; ils emploient leulemensses bran-ches souples avec leurs feuilles, pourfouetter légéretnent leurs enfans, pen-dant qu’ils les exercent á la course, per-suadés qu’elle a la vertu de les Faire mar-cher seuls promptement , foniés fur cequ’elle a la faculté de le soutenir droite,lorsqu’après avoir atteint la hauteurd’un pied , elle trouve un appui fur lesarbrisseaux voisins.
Remarque. Le badiri ayant tous lescaractères du tapauawa , on ne peutdouter qu’il n’en soit une espece, &par conséquent de la famille des arons,où nous pensons qu’nn doit la placerdans la troisième section des plantes décette famille , qui ont un seul calice &un seul ovaire, (sìf. Adanfonfi]
* BADONV 1 LLERS, Géogr., villede Lorraine, dans la principauté de Sal-ines.
* BADOULA , Géog,, petite ville duroyaume de Candie, dan file de Cev-lan , à douze lieue s du Rie d’Adam. V.Adams’ Pic.
§ BADUICKA , subst. masc. Histoirenaturelle Botanique , plante du Mala-bar , très-hien gravée , quoique fansdétails , par Van-Rheede dans son Hor-tus ATadabaricus, vol. VI, page loÇ,planche LVIT. I.es Brames Rappellentrana-mandaru , les Portugais tab«l , lesHnllandois quet - blam. M. Linné l’ap-pelloit en dans son Species plan-
t arum , passe 504 , capparts q baAucra ,inermis , foliis ovato - oblongis- strier mi-nute confertis , perennantibm : dans faderniere édition de son Syjléma natur<eimprimé en 17Ô7 , il a changé cette dé-nomination eri celle-ci, eapparis , 4 bu-Aucçq , pedunculis unifions , foliis peren-nantìlnis ovato oblengis determinatì con-fertis nudis.
C’est un arbrisseau toujours verd,qui s’éleve à la hauteur de cinq à sixpieds, fous la forme d’hn buisson ço-■ “K 3 '