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Tome IV. AU - BHA.
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BAL

réitérer cette opération de terris en teins :ils prétendent que ce remede, qu’ilsre-gardent comme excellent & supérieur àtons les purgatifs , est capable seul deconduire les hommes à une extrêmevieillesse, íi on le répété d’abord tou-tes les semaines, puis tous les quinzejours , & enlin régulièrement tous lesmois. Ces belles promesses n’ont encoresurpris la bonne foi de personne, enFrance.

M. Houstet, membre de l’aeadémieroyale de chirurgie , a vu en Allemagnelin homme qui se servoit de cet instru-ment pour gagner de quoi vivre: il sel'introduisoit dans l’elìomac,il letour-lioit en diverses maniérés , comme fontles cabaretiers lori'qu’ils rincent les bou-teilles avee leur goupillon ; cet hommele retiroit ensuite, & rejettoit par le vo-missement , la liqueur qu’il buvoii aupa-ravant. {T)

Balai , substantif masculin ; e’estainsi qu’on nomme en Fauconnerie, laqueue de l’oisaan.

BALAIEÛRS PUBLICS, Police,établis parla police, pour le nettoye-ment des places & des marchés. VoyezPlacier.

Balaieur d'un navire, terme de Ma-rine-, c’est celui qui est chargé de le tenirnet.

BALAIS, Hiftoire naturelle, rubis ba-lais, ruhintis balajjtus , pierre précieusemêlée de rouge & d’orangé. On a donnéà ce rubis le nom de balais, pour ledistinguer des autres rubis. Voyez RU-BIS.

On a prétendu dériver le mot balaisd u nom d’un royaume où il se trouve deces rubis, & qui est situé en Terre-ferme,entre ceux de Pégu & de Bengale. II ya eu encore d’autres opinions fur cetteétymologie. ( 7 )

BALALVANO, Géographie , monta-gne d’Asie , an milieu de l’isle de Suma-tra. Elle est remarquable par un vol-can qui, comme le mont Ethna, vo-mit des flammes & des morceaux de ro-chers. (f)

* BALAMBUAN, ou PALAMBUAN,Géographie moderne, ville d’Asie dansles Indes, fur la côte orientale de l’isle«le Java, dans lc pays de même áom,

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dont elle est capitale. Longitudei^^. la-titude méridionale 7. ço.

BALANCE D’essai , ' Economique ,Commerce , machine dont les Holiandois& les habiles négociants de bled le fer-vent pour le commerce des grains.

Le poids du bled fait connoìtre lés dif-férentes qualités ; plus il est pelant àmesure égale, & mieux il vaut, parcsque plus le bled pelé , plus il y a de fari-ne , & plus celle-ci a de qualité.

Un fetier de bled de la tête , mesure deParis, pesé année commune 240 liv. ce-lui de la seconde classe 230, & celuijlela troisième claflé 220 liv.

La sécheresse des grains & la densitéde la farine qu’iis renferment, contri-buent beaucoup à leur poids & à leurqualité. Cette observation est de premiè-re importance dans le commerce desgrains & des farines.

En effet, il est d'une vérité reconnue ,,que la qualité des bleds varie suivant l.tdifférence des années : iorsqu'ils font peusecs , ils font gonflés & bouffis; chaquegrain de bled forme par cette raison miplus grand volume, par conséquent cha-que mesure en contient beaucoup moins.Ainsi ia même mesure de grains produitdans une telle année moins de pain quequand Tannée a été seche & favorableaux moissons ,• an contraire, quand lesblcdssont secs,chaque grain tenant moinsde volume,occupe moins de place dans lamesure qui contient beaucoup plus degrains ; elle rend par conséquent plus defarine, & fait une plus grande quantiréde pain,ce qui peut quelquefois produireune différence île plus de ido liv. de painpar fetier, entre le bled pesant de la tète,& le bled léger ou commun.

Ajoutons encore cette observation im-portante , que plus un bled est sec &pesant, & plus la qualité de la farinequ'il contient est préférable à celle d’uftautre bled, qui n’en contient pas uneégale quantité.C’est une chose étonnanteque la bonté des farines soit correlativean poids des grains, en sorte qu’un fe-tier de bled , pesant 20 livres de plusqu'un autre fetier, le bénéfice du pro-duit du premier fetier en pain, lera non-seulement de l’excédent de ao livrc-s, dupoids du bled, niais encore du triple,relativement à la supériorité de la farine