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Tome IV. AU - BHA.
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danser an son des corps de chasse, & f présentoit autrefois dans les differentesquelquefois aux violons -.niais il faut de • cours de l’Europe, mais il est plus chargéces derniers instruments un fort grand: de récits, & moins rempli de dansesnombre, que les symphonies soient des , figurées.

airs de trompettes ,& que les basses mar-j 11 sert pour l’ordinaire d’intermedequeut fortement les cadences. jj aux aises de la tragédie; en cela il rend

Selon la nature des airs on manie les j assez l’idée des intermèdes des anciens,chevaux terre-à-terre, par courbettes ou j II y a plusieurs beaux ballets impri-ym sauts. | més dans \c second volume du P, le Jay

II n’est pas étonnant qu’on dresse des ! Jésuite. On trouve le détail de beau-chevaux à la danse, puisque ce sont les à coup de ces ouvrages dans le pere Mé-animaux les plus maniables, & les plus 5 nétrier, qui en fait un savant traité,capables de discipline ; on a fait des bal- f & qui étoit l’homme de l’Europe le pldfelets de chiens, d 'ours, de singes , d 'élé- { profond sur cette matière. (R)shunts, ce qui est bien plus extraordi-5 * BAILLIMORE, Géog., ville de la

naire. Voyez Danse. Elìen , Martial, t province de Leinster, en Irlande; elle

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Athénée, Pline, Aristote, Charon de Lanspsaque, ■ &c.

Ballets aux chansons ; ce font les

Ï iremiers ballets qui aient été faits pares anciens. Eriphanis, jeune Grecque,qui ai moi t paffiqnnément un chasseurnommé Menalque , composa des chan-sons par lesquelles elle se plaignait ten-drement de la dureté de son amant. Ellele suivit, en les chantant sur les monta-gnes & dans les.bois : mais cette amantemalheureuse mourut à la peine. Onétoit peu galant quoi qu’en disent lespoètes. dans ces temps reculés. L’aven-ture d’Eriphanis fit du bruit dans laGrece, parce qu’on y avoit appris seschansons ; on les chantait, & on repré-sentait fur ces chants les aventures, lesdouleurs d’Eriphanis, par des mouve-ments & des gestes qui ressemblaientbeaucoup à la danse.

Nos branles font des especes de bal-lets aux chansons. Voyez Branle. Al'opéra on peut introduire des ballets dece genre. II y a une forte de panto-mime noble de cette espece daus latroisième entrée des Talents Lyriques ,qui a beaucoup réuffi, & qui est d’unefort agréable invention. La danse deTerpjìchore, du prologue des Fêtes Gre-cques & Romaines, doit être rangée aussidans cette classe. Le P. Ménétrier, truitedes ballets.

Ballets de collegc, ce font ces spec-tacles qu’on voit dans les colleges lorsde la distribution des prix. Dans celuide Louis-le-Grand , il y a tous les ansla tragédie & le grand ballet, qui tientbeaucoup de l’ancien, tel qu’ou le re-

est entièrement environnée d’un marais.

RAl.î.IN, f. m. Commerce, on nom-me ainsi à Bourdeaux , à Bayonne &daus les autres villes de commerce de laGuyenne, ce qu’on appelle à Paris em-ballage. fi?)

* BALLÍNASLOE , Géog. , petiteville de Connacie, en Irlande, fur laSue, dans la province de Roscommon ,à dix milles d’Athlane , fur le grantlchemin de Gallowai.

* BALL1NEK1L, Géog. . ville d’Ir-lande dans la province de Leinster, a»comté de la Reine.

* BALLON, Géog., ville de France,au diocèse du Mans, fur la rive droite del'Orne. Long. 17, ço, lat. 4S* 10.

* Ballon, s. f. on donne en généralle nom de ballon à tout corps fait par art.dont la figure est sphérique ou à-peu-près, & qui est creux, de quelque ma-tière qu’il soit composé, & à quelqueusage qu’on l'emploie. II ne faut pascroire que tout ce à quoi la descrip-tion précédente pourra convenir s’ap-pellera ballon, mais seulement que cequ’on appelle ballon aura la plupart deces conditions.

Ballons de grenades, bombes & cail-loux, font dans VArtillerie des especesde cylindres composés de chacune de cesdifférentes choses lesquelles s’exécutenfcavec le mortier. (A)

Ballon, terme d'Artificier ; les arti-ficiers appellent ainsi une espece debombe de carton qu’on jette en Paircomme une véritable bombe, par lemoyen d’un mortier. L’effet de cet ar-tifice est démonter avec une tràs-petítt,