?5Z
BAN
la mâche, & île faire tomber les poils ,lorfqu’on rapplique sur la peau ; aumoins le bangle en a-t-il f amertume ,& le ctircuma, les autres qualités. (JH.Adanson. )
BÁNGOR , Gtog., ville d’Angleter-re dans la principauté de Galles, aucomté dfr. Carnaval], fur le détroit deMenay , vis-à-vis l’île d’Anglefey. Long.13. 4. lat. S3. 14.
BANGOR , Géog. , petite ville d’Ir-lande , dans la province d’Ulster aucomté de Downe , fur la baie de Iía-richfergus. Elle envoie deux députésau parlement, l.e duc de Schombergétoit comte de Bangor. (-(-)
BANGOT, f. m. Hifl. nat. Ichtbyol. ,espece de muge volant, exocoetus , desîles Moluques, figuré par Edwards,flanche 210 »°. l. fous le nom de hirun-do luzonis venenata, ruberrima , ban-xs diêía ; par Valentyn, fous le nom deh c t boni dnyfje , pifcium Amboinicum ,figure 489 , page 501, & fous celui deikang ter ban? berampat finjap, viliegcn-dc visch met vleugels , ibidem , figure16Ç, page 398. C’elt le aboadors desPortugais, selon Kolbe, description duCap de Bonnc-Espérancs , chapitre 13 ,& de Rochefort, Histoire des Antilles ,chapitre 16. M. Gronovius , dans foujìlufauni Ichtbyologicum , page 9 , leconfond avec le purabele secundo de Pi-lon , Histoire naturelle du B r.f.’., page61. M. Linné dans son System» Natu-rœ , édition de 1767 , page 521, le !confond auíïì avec le muge volant de ìla Méditerranée. Coyett en a donné, jsons le nom de terbang, partie I, n°. ;CIXIII, une figure enluminée, mais 'très-ímparfaite qùsnt à la nageoire dela queue, & à celle de l’anus qni man-que. C’est vraisemblablement le /pi.™des Israélites, dont il est parlé dansIvîoyse, livre II. des nombres , arti-cle 13.
Ce unisson est d’un rouge-violet. Sesnageoires font vertes au nombre desept; lavoir, deux pectorales Fort lon-gues , étendues jusques vers la moitiédu corps, à dix-sept rayons; deux ven-trales loin derrière elles, fort cour-tes, de sept rayons; une dorsale assezcourte , de quinze rayons ; celle del’anus est fort petite , L celle de la queue
BAN
est Fetiíue, de maniéré que la branchesupérieure est beaucoup plus courte quel’inférieure.
Sa tête est écailleuse, sa bouche sansdents; la membrane des ouies a dixosselets. Son corps estprifmatique, trian-gulaire, rond fur le dos, tranchant fousle ventre.
Son cœur est triangulaire ; son foielong, fans divisions, étendu fur toutela longueur de l’abdomen , adhérentau ventricule. Celui-ci n’est hien dis-tinct des intestins, que par un légerrenflement à fou orifice, après lequelil fe confond avec les intestins , quis’étend droit jufqu’à Tamis.
Le bangot est commun dans la merdes Indes, & différent par fa couleur& par le nombre des rayons de lanageoire dorsale, qui est plus grandque dans la nageoire dorsale dn mugevolant de la Méditerranée. II vole com-me ses congénères. Edward le dit ve-nimeux , fans doute parce qu’il ren-ferme quelque poison intérieur, qui faitj qn’on s’abstient de le manger; car lesi poissons de ce genres n’out pas d’épines,I comme beaucoup d’autres poissons deI la mer dont la piquûre dangereuse lesS fait mettre au nombre des poissons vé-* uimeux.
| Ce poisson fe range naturellement dansfia famille des mulets ou cabots, mu-í giles. ( M. Adanson. )
S * BANGUE ou chanvre des Indes ,
J Hist. nat. bot. Acosta dit que cette plan-î te ressemble beaucoup à notre chanvre 5j que fa tige est hante de cinq palmes,
| quarrée, d’un verd clair , difficile àrompre, & moins creuse que celle duchanvre; qn’on peut tiller, préparer,& filer son écorce, & qu’elle a la feuilledu chanvre.
II ajoute que les Indiens en mangentla graine & les feuilles pour s’exciter àl’acte vénérien.
Prise en poudre avec l’areca, l’opium& le sucre, elle endort; avec le cam-fre, le macis, le girolle & la musca-de, elle fait rêver agréablement; avecl’ambre gris , le musc & le sucre enélectuaire, elle réveille.
Elle croît dans TIndostan & autrescontrées des Indes orientales.
BANIAHBOU, f. m. Hist. nat. Ornyt.,