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a presque point de familles qui n’aít sessuperstitions & ses cérémonies particu-lières. Les quatre premières sectes aux-quelles toutes les autres se rapportent,sont celles de Ceurawath, de Samarath,de Brinow, & de Gochi. Voyez CEUitA-WATH, Bbinow, Uc. Mcdeílo, tomeII. d’ OUarius. (G)
* BANIST£RE,f. f. Hist. nat. bot .,plante américaine, dont la fleur est enpapillon, & fait place à une semenceunie, semblable à celle de l’érable. Mil-let en distingue cinq especes: elles aimentles lieux chauds, les bois, &s’attachentaux arbres & autres plantes. Quelques-unes ont quatre à cinq pieds de liant ;d’autres s’élevent à huit, dix, douze,quatorze. Si elles ne rencontrent pointd’appui, elles se rompent. Les trois pre-mières especes font communes dans lesbois de la Jamaïque : les deux autres ontété trouvées aux J rides occidentales, pro-che Carthagene.
BANKAKETTI, subst. m. Hist. nat.bot., arbre épineux du Malabar, très-bien gravé, à quelques détails près, quimanquent, par Van-Rheede, dans sonHo-,-tus Malahavicns , volume VI, pageZ;, planche XX. Les Brames l’appellentâoutiringouJJÌ, les Portugais cliché f alfaou jïïva daprajo macho, & les Hollandoisprauijes.
Cet arbre ressemble en quelque forteail caretti, c’est-à-dire, au bonduc desIndes, en ce que ses tiges, ses branches& les pédicules de ses feuilles, font héris-sés comme lui, d’épines coniques, un peucourbes, comparables à celles du rosier ,d’une ligne & demie à deux lignes de lon-gueur.
Ses feuilles font alternes , médiocre-ment serrées, pinnées, c’est-à -dire, ai-lées fur un rang simple. composées decinq à sept folioles impaires, elliptiques,arrondies à leur base , pointues à leur ex-trémité, longues de deux à quatre pou-ces , une fois moins larges, marquées dehuit paires de côtes alternes, & portéesfur un pédicule commun cylindrique,ésal à leur longueur, à l’origineduquelfont deux stvpules elliptiques, pointues,assez grandes, deux fois plus longues quelarges.
De faisselle de chacune des feuillessupérieures, fort une fleur, hermauhro-
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dite, élevée, presque sessile ou portéesur un pédicule cylindrique, mince,extrêmement court ; chaque fleur estlongue & large de six à sept lignesloríqn’elle est bien épanouie. Son ca-lice est d'un verd-jaune, & ressemble àune cloche d’une feule pieee, diviséejufqu’aux deux tiers de fa longueur encinq portions presque égales & cadu-ques : la corolle plus courte d’un cin-quième que le calice, consiste en cinqpétales jaunâtres, presqu’égaux, & encinq étamines prefqu’auílì hautes qn’eux,partant du ssnd du calice, du centre d ti-que 1 s’éleve un ovaire elliptique, porté, fur un pédicule court & surmonté d’un" style ronge.
I L’ovaire, en mûrissant, devient lin lé-t gume elliptique, pointu aux deux bouts,
| oblique, très-app!ati, long de deux pou-
I ’ ces, presqu’une fois moins large , très-épais, très-velu, tiès-dur; brun exté-rieurement, jaunâtre intérieurement, àune loge, s’ouvrant en deux valves éga-j les , & contenant une feve elliptique,( obtuse, très-plate, longue de douze à trei-g ze lignes, de moitié moins large, tres-g velue & très-dure.
| Culture. Cet arbre croît dans les pro-| vinces de Candenate, Cottate, & au-i tres lieux de la côte du Malabar , dansf les forêts épaisses & voisines des mon-‘ tagnes: pendant que les fruits mûrissentf aux aisselles des feuilles inférieures ,d’autres ne commencent qu’à nouer dansles aisselles des feuilles qui font un peuau dessus, pendant que les feuilles del’extrêmité des branches portent desfleurs épanouies ou simplement en bou-tons.
Usages. Les feves de cette plantefont en usage chez les médecins Mala-î bares, mais Van-Rheede nous laisse igno-I ter de quelle maniéré & en quelles'cir-| constances.
t Remarques. Le baukaretti fait, commeH l’on peut juger par fa description , unI genre particulier voisin duticanto, dans| la première section de la famille des plan-tes légumineuses. Voyez nos Familles desplantes , vol. II , page 319. ( 31 . Aian-son. )
BANLIEUE , terme de Jurisprudence ,est tme lieue à l’entour de la ville, audedans de laquelle se peut faire le ban,