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de M. de Buffon pour faire ce calcui parles logarithmes. (0}
! BINARD, f. m. Maconn., charriotFort à quatre roues , où ies chevaux foutattelés deux à deux, L qui sert à porterde gros hlocs de pierre.
* BINAROS , Géogr ., petite ville duroyaume de Valence en Espagne, sur lesFrontières de Catalogne. Long. 17. 55.lut. 42. 24.
RINASCO , Géographie , petite villedu duché de Milan , entre Ravie & Mi-lan.
BINCHE , Géographie , vil le anciennedu Hainaut fur la rivière de Haine, àtrois lieues de Mons. Longitude 21. 50.lut. 50. 23.
BINDHAVEN , Géographie , villed’Angletern?.
BINDQN , Géog ., ville d’Angleterre,dans la province rie Dorset.
BINET, Econ. dom., petite plaquede cuivre, de Fer plat, ou dç Fer blanc,ayant une douille, que l’on met dans labobeche d’un chandelier, & en haut furle milieu trois petites pointes fur lesquel-les on lâche le bout dé chandelle. Le prin-cipal usage du bina est de recevoir iesbouts de chandelle ou de bougie , qu’onveut brûler enderement.Ce qui s’appellefaire hinet. ( f )
BINETTE, Jardin. Voyez SER-FOUETTE. (if)
*BINGASI, Géegr., ville maritimed’Afrique au royaume de Tripoli. Long.37. 40. iat. 32. 20.
BINGEN, Géographie, ville d’AUe-magne, dans Rélectorat de Mayence, furle bord du Rhin. Long. 25.18- latitude50. 3.
B 1 NGLEY, Géog ., ville d’Angleterredans la province d'Yorck.
E 1 NNENLANDSE PASS,ÍW»«wc’est ainsi qu'on nomme à Amsterdam &dans les autres villes de la dominationdes états généraux des Provinces-Unies ,des passe - ports fans lesquels on ne peuttransporter aucune marchandise d’urieville dans une autre , qu’elle 11e paiel’entrée & la sortie.Ce papier coûte vingtfous. ï! Faut le rapporter au bout de sixsemaines acquité par des commis , quiattestent que les marchandises font arri-vées au lieu de leur destination.
BINOCLE , ou TÉLESCOPE BINO-CULAIRE , c’eífc un télescope par 1 e-
B E N
quel ttn peut voir les objets avec les demiyeux en même tons. Voy. TéuESCOFE.11 est composé de deux tuyaux, qui con-tiennent chacun des verres de mêmeforce. On a cru qu’il représentoit ies ob-jets plus clairs & plus grands que le té-lescope monoculaire ; & cette raison aengagé plusieurs auteurs à en traiter as-sez au long , entr’anrres le P. Antoinc-Marie de Réita , capucin , dans son octi-lus Enoch c éj Elite ; & après lui le P. Ché-rubin d’Orléans, aulfi capucin , dans letome XT de fa Dioptrique oculaire, quia pour titre de la division parfaite ; maison a reconnu que ces sortes (ìe télescopesétaient plus e m b a r ra Isatis qu’utiles; aullìla plupart des meilleurs auteurs qui onttraité de la dioptrique , n’etl ont fait au-cune mention.
On Fait aussi des microscopes binocles ;mais comme ils ont les mêmes inconvé-niens que les télescopes de cette espece ,ils sont Fort rares & très-peu en usage.(0~Z’0
BINOCULAIRE , voyez Binocle.
BINOME, s. m. Algèbre, c’est unequantité composée de deux parties , oude deux termes liés par les signes-f-ou
- ívoyez MONOME ) ; ainsi n -J- e &
5 — 3 font des binômes.
Si une quantité algébrique a trois par-ties, comme a -f- b + c , 011 Rappelletrinôme; si elle en a davantage , on lanomme quairinome, &c. & en généralmullinome. Voyez Trinôme.
M. Newton a donné une méthodepour élever en général un binôme a-j-&à une puissance quelconque m, dontl’ex-posant soit n 11 nombre entier ou rompu,positif ou négatif.
Voici en quoi cette Formule consiste ,
• < 1*) _*
(«+&) m = o m + w « H—-—«h t 4. ’IL-Jf-f-'J'SVl a m-t p 4 Le.
1 ís. 3
La seule inspection des termes en Faitvoir la loi mieux qu’un long discours.
11 est visible que lorsque m est un nom-bre entier , cette suite se réduit à unnombre infini de termes ; car soit, parexemple, mz=.% : donc tu — 2 — 0%donc tous les termes quiíuivront ies trois