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jslasme sur le nombril pour guérir lesftranguries & les difficultés d’nriner. Ladécoction de fa racine dans Phuile fournitm baume propre à adoucir les douleursde la gouttejorsqu’on en frotte les mem-ires q ni en font attaqués. Le suc expriméde son écorce pall'e pour le remede spéci-fique des aphtes. Celui qu’on tire par ex-pression de fa racine, & qu’on mêle avecle petit lait & la graine du ricin pilé enémulfion , lâche vigoureusement le ven-tre & entraîne avec lui les humeurs vis-queuses. La poudre de fa racine s’unit àla farine du riz & au beurre , pour for-mer un cataplasme qui s’applique fur lefront, pour calmer les délires & provo-quer le sommeil.
Remarques. Le horì est une espece deJujubier particulière, fort approchantede celle qu’on appelle dom Sifidom ail Sé-négal, & qu’il ne faut pas confondre,comme a fait Jean Commelin , avec leber qui donne la laque, & qui est un ar-bre de la famille des pistachiers , ni avecle wícUtitbila de Ceylan qui est un genreparticulier A'elœagmus.
II ne faut pas non plus le confondreavee le jujubier gravé en 1742 par M. Bur-inant! , dans ton Thésaurus Zeylanicus ,sage 131 , planche LXI , fous le nom dejujuba acideata , nervcjls folììs infràseri-ceisjíavisi & nous sommes certains queM. Btirmann a eu tort de ne faire desti-ner qu’une épine à chaque feuille de faplante, au lieu des deux qu’elle porteconstamment, & de dire que la descrip-tion de Van-Rheede ne s’accorde pointavec la figure que cet auteur a gravé duborì , mais mieux avec la sienne , erreurqui ne peut être approuvée que par desbotanistes qui n’ont pas vu ces plantesvivantes dans leur pays natal.
Enfin M. Linné a commis une pareilleerreur,en ne donnant que des épines soli-taires à cet arbre , dont il a calqué ladescription en partie sur la figure deM. Buvmann. Nons 11e pouvons non plusapprouver l’iinion que M. Linné a faitedu jujubier zisypbus , avec le rhamnus ,le fragnìn , l’alatcrnc & le paliurus , quifont cinq genres très-différens , & dontíur-tout le zizyphus est très-éloignc, quoi-que dans la même famille. Voyez nosFamilles iles Plantes , vol. II , page 304.(J/, Manfon, )
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BORJA, Géogr ., petite ville d’Espa-gne , dans le royaume d’Arragon. Long,i 5 . 1;. lat. 41. 50.
BORIQUEN, Géogr., iíle située aulevant de fille de 8. Domingue , & dontles Espagnols font en possession.
BORISSOW , Géog ., ville & châ-teau du palntinat de Minski, en Lithua-nie, fur la rivière de Berezina.
BORITI, f. m. Hift.nut. Botanique ,arbrisseau du Malabar , ainsi nommé parles Brames, & très-bi en gravé avec laplupart de ses détails en 168? , par Van-Rheede dans son Hortus Malabaricus ,volume V, planche XLI , page 8l sonsson nom Malabare kaka toddali. Les Por-tugais Pappellent espinho do ladraon , lesHollandois praat kens. Eu 1690 , Pluke-net copia une petite portion de cettefigure qu’il fit graver dans fa Phytogra-phie , planche XCV,n°. 5. sons le nomde kaka toddali sorti , Malaburica , exorìs Coromandel , horti Malabaricipartis5 ,frutex baccifer indiens spinofus trifo-hus ,jìoribusspicatis , fruélupiano rotun-do tricocco. Rayi. Hifl. plant. p. 1612.Hermann dans son Musceum Zeyl. im-primé en 1717 , Rappelle arbuscula Zey-lanica tricapsularis N tricocms kcembyadiciu, page 69. En 1767, M. Linné dansson Syjl. nat. édit. 12, page 277, le re-garde comme une espece de cururu , &lui donne le nom de fauìlinia prima ajìa-tica , folìis ternatis , caule acuteato , cìr -rhis nullis.
C’est un arbrisseau qui s’éleve à la hau-teur de cinq à six pieds, sous la formed’un buisson hémisphérique , couvert de-puis fa racine jusqu'àson sommet d’ungrand nombre de branches cylindriques,longues, menues , foibles, couchées &étendues horizontalement, subdivisées( eu d’autres petites branches alternes,me-nues, cylindriques, écartées fous un an-gle de 4; degrés ; à bois blanc recouvertd’une écorce vetd-noire , & hérissée d’é-pines coniques, longues d une à deux li-gnes , courbées en bas, & distantes dedeux à trois lignes les unes des autres.
8a racine est ligneuse très - ramifiée ,couverte d’une écorce noire, purpurine.
Les feuilles sont ailées trois à trois,disposées alternativement & circulaire-ment au nombre de trois à quatre futchaque branche, à des distances d’un à