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triangulaires ; une dorsale, comme fen-due en deux, plus haute devant que der-rière; une derrière l’amis , auffi profon-de que longue, & une à la queue qui esttronquée ou quarrée.
Ses nageoires font cendré-rtnires ; fatête eenriré-bleue, son corps rouge incar-nat, moucheté agréablement de petitestaches rondes blanches. La prunelle defes yeux est noire, entourée d’une irisdiane- argentin.
Meeurs. Le hot est commun dans lamer d’Atnboine , autour des rochers.
(Jualìtis. II est de bon goût & semange.
Remarque. Ce poisson doit former ungenre particulier dans la famille des ré-mérés qui ont la queue quarrée ou tron-quée. (M. Adimson.')
BOTA , Commerce , c’est le nom usitéen Espagne , pour désigner une mesure«e liquides, qui tient 30 robas; le robastient 30 livres pesant.
BÒTADON , tìe'ogr. , petite villed'Angleterre , dans la province de Cor-nouaille.
BOTALL, trou, Jlnat., on donne lenom àc trouhotaU m trou ovale situé en-tre les deux oreillettes du cœur; de Bo-xai!, conseiller & médecin de CharlesIX, à qui on en attribue la découverte.V. CtEUE. (£)
BOTANIQUE . f. f. Ordre encyclop.Entendement. Raison. Philosophie auscience. Science de la nature. Physique gé-nérale , particuiere. Botanique, partiectel’histoire naturelle, qui a pour objet laconnoissance du régné végétal en entier:ainsi la Botanique est la science qui trai-te de tous Ls végétaux de tout ce quia un rapnortimmédiataveclcs végétaux.
L’étnde de la végétation fait la pre-mière partie de cette science, c’est la ba-se de toutes les autres ; car 011 doit com-mencer par examiner la nature des vé-gétaux en général, avant que de traiterde chaque plante en particulier ; & on11e peut pas parvenir à connoître l’éco-iiornie végétale , st on ne fait commentles germes des plantes se développent,& comment elles prennent leur accrois-sement; quels sont les moyens de lesmultiplier , quelle est leur organisationen général; la structure de chaque par-tie ; leur manière de se reproduire , &
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quel est !e mouvement & la qualité ifela seve : & enfin si on ne sait en quoi feterrain & le climat peuvent influer surles plantes. Tels font les principes géné-raux qui établissent les fondemens de laBotanique : mais ces connaissances dé-pendent de la Physique, & forment lelien qui unit ces deux sciences. V. Vé-gétation.
Le détail de la Botanique est divisé enplusieurs parties : il y en a trois princi-pales ; lavoir, la nomenclature des plan-tes , leur culture , & leurs propriétés. Laderniere est la feule qui soit importante,par futilité que nous en tirons ; les deuxpremières ne doivent nous occuperqu’autant qn’elles peuvent contribuerà faire valoir la troisième , en perfec-tionnant la connoissance des propriétés.On doit entendre par les propriétés desplantes, tous leurs usages , même lesusages d’agrément ; ainsi les arbres desforêts & les herbes des parterres ontdans ce sens leurs propriétés, commeles fiantes usuelles dans la Médecine.
Des que la connoissance des plan-tes a formé un corps de science , Dénon-cé de leur nomenclature a dû précéderdans l’exposé de cette science l’histoirede leur culture & de leurs propriétés.Mais il est certain que la premiere con-naissance que l'on ait en des plantes ,a été celle des usages auxquels on lesa employées, & que l’on s’en est serviavant que de leur donner des noms. Ons’est nourri avec des fruits; on s’est vêtuavec des feuilles ou des écorces ; on aformé des cabanes avec les arbres desforêts , avant que d’avoir nommé lespommiers ou poiriers , le chanvre oule lin, les chênes ou les ormes, Nc.L’homme a dû satisfaire fes besoins lesplus pressans par le feu! sentiment, &indépendamment de toute connoissanceacquise; on a joui d’un parfum desfleurs dès qu’on s’en est approché , &on a recherché leur odeur fans s’inquié-ter du nom de la rose & du jasmin. Lesusages des plantes qui supposent le plusinexpérience , n’ont jamais été indiquéspar le nom ou par l’apparence extérieu-re d’aucune plante; c’est par un coupheureux du hasard , que l’on a été ins-truit de futilité que l’on pou volt tirerdu riz 011 du froment, du cassé Sc de