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sisté à Rome dans le même teins. K L’u-„ sage de íes brider , n’est pas, dit Pline,,, fort ancien dans cette ville. II doit3 , son origine aux guerres que nous„ avons faites dans les contrées éloi-,, gnées ; comme on y déterroit nos„ morts, nous prîmes le parti de lesbrûler.
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se petit poster une chaloupe de bonneliage, a lin que le timonnier, après avoirmis le feu dans les conduits, y puili'spromptement descendre. Ensuite on rem-plit les dales d’artifîces, savoir d’une cer-taine portion de poutre, comme la moi-tié , d’un quart de salpêtre, d’un demi-quart de soufre commun, le tout bien
La coutume de brûler les corps dura jj mêlé ensemble , & imbibé d’huile dejusqu’au tcms du grand Thsodose. Voyez s graine de lin , mais non pas trop , parcsBûcher. Sépulture , Ust&inum. que cela retarderoit l’eaibrasement, &BRULINGEN , Géogr. , petite ville . que l’cfFet doit être prompt. Après celaA’Allemagne, dans lâ forêt Noire, ap- * on couvre ces dales de toile soufrée, oupartenante à la maison d’Autriche. | de gros papier à gargonsses-, & l’on ap-B KULLOIS , Géographie , petit pays * porce des fagots, de menus copeaux, oude France en Gascogne , entre le Con- j d’autres menus bois, trempés dans l’hui-domois& la Garonne, avec titre de vi- I le de baleine, qn’on arrange en formecomté. I de toit fur les dales, en les mettant bout-
BRULOT, subst, masculin , Marine , 1 à-bo-ut. Ces fagots font préparés & trem-c'eit un vieux bâtiment chargé de feux ' pésdans des matières combustibles, com-d’artiíìce & de matières combustibles, t mé du soufre commun pilé & fondu, duque 'l’on accroche aux vaisseaux enne- | salpêtre , & les trois quarts de grosse
mis , au vent desquels on les met pourles brûler. II y en a qui rappellent aussinavire sorcier.
Les bâtimens qu’on estime les plus pro-pres pour faire des brûlots , font des flû-tes ou des pinasses de içoà 200 tonneauxenviron , qui ont un premier pont tout«ni, fans tonture, & au-dessus un autrepont courant devant arriéré. On entailleen divers endroits du premier pont, desouvertures à-peu-près d’un pied & demien quarré, entre les baux, & elles répon-dent dans le fond de cale; ensuite onfait des dales ou petits conduits de plan-ches qu’on joint, & on leur donne unpouce & demi de large : on les fait aussi
poudre , de l’étoupe , & de l’huilc debaleine , le tout bien mêlé ensemble.On prend aussi au second pont par des-sous , toutes sortes de matières combus-tibles , & l’on en met par-tout avec despaquets de vieux fils de carret bien gou-dronnés ; l’on y pend encore des paquetsde soufre ou de lisières soufrées. Tout ledessous du premier pont est aussi fortbien goudronné, de même que le des-sous du second pont ; & avec le goudrondont le dessus du premier pont est en-core enduit, il y a par-tout des étou-pes que le goudron retient, & qui fontmêlées avec du soufre. On remplit encoreî les vuides du bâtiment des tonnes poissées
de Fer-blanc : on pose trois de ces dales pleines de ces copeaux minces & serpe n-
à trois côtés de chaque mât , & elless’étendent tout du long du bâtiment, àftribotd & à bas-bord, & vont se rendretoutes ensemble dans une autre grandedale qui est en travers, à six ou sept piedsde la place où se met le timonnier. Onfait encore une dale assez longue, quidescend du gaillard d’arriere en biais,jusqu’à la grande dale qui est en travers
tans, qui tombent fous le rabot des me-nuisiers.
Les cordages, les vergues, les voilesfont poissées & soufrées, les extrémitésde la grande vergue sont garnies de grap-pins de fer, de même que celles de mi sé-né & de beaupré. Lorsqu’on construit desbrûlots de bois neuf, on n’y emploie quejui^u a ici ^ifinuc uaitc i]iu m III unvvii , du plus chétif Sc du plus leger, Sc ou lefur le premier pont, laquelle longue dale | feu prend plus aisément,vient encore se rendre dans une autre pe- j Quand on veut se servir de brûlots , ontite, qui est sur le gaillard d’arriere où se j ouvre tous les sabords, les écoutilles, &tient le timonnier, & àl’un des deux cô- | les autres endroits destinés à donner detés, selon qu’il est le plus commode. Dans § l’air ; ce qui se fait souvent parle moyenle bordage du gaillard d’arriere, on fait t des boîtes de pierrier qu’on met toutune trappe large, au-dessous de laquelle ' proche, & qui faisant ensemble leur dé-