Band 
Tome V. BI - CALZ.
Seite
668
JPEG-Download
 

668 CAB

queue qnarrée & échancrée d’une qua-trième partie en arc.

Son corps est brun , tacheté de noir ,ainsi que ses nageoires dorsales & analesqui font jaunes.Ses autres nageoires sontvertes, & celle de la queue a une tacheblanche; la prunelle de ses yeux est noi-re , entourée de jaune, avec huit rayonsrouges.

Deuxième espece. CabOS Lawd.

Le cabot larod est un autre poisson dumême genre , assez bien gravé parRhuysch , au »°. 17 de la Planche 11 dela Collection nouvelle ties poijsons d'Amboi-ne , & qui ne différé du précédent quepar les caractères fuivans : i°. fa queueest échanerée jufqn'à son milieu ; 2°. soncorps est noir en dessus, marqué de cha-que côté de sept taches blanc-argentées,au-dessous deíquelles répondent autantde bandes longues, brunes, transversa-les, terminées chacune par une tacheronde, la tache de fa queue est noire,entourée d’un cercle blanc.

Remarque. Ces deux espaces de pois-sons forment un genre particulier dansla Famille des spares. (AI. Aianson.')

* CABQLETTO , Comm ., monnoìed’Italie usitée dans les états de la répu-blique de Gênes , qui vaut environ qua-tre fous de notre argent.

CABOT , poisson de mer. VoyezMulet.

CABOTER , v. lient. Marine , ponrdire aller de cap en cap , de port en port ,naviguant 1c long des côtes.

CABOTAGE, f, m. Alarine , on ap-pelle ainsi la navigation le long des côtes.On entend aussi parce mot la connoissan-ce des mouillages, bancs, conrans & ma-rée que l’on trouve le long d’une côte.

CABOTTIERE, f. f. Comm. , barqueplate , longue & étroite , d’environ troispieds de profondeur, *vec un gouver-nail très-long , fait en forme de rame.Cette efpece de bateau n’est utile qu’aucommerce qui fe fait par la rivière d’E-vre. Cette riviere prend fa source ducôté de Chartres, passe à Dreux, & fejette dans la Seine à un quart de lieueau-dessus du Pont-de-l’Arche. (Z)

CABOUCHAN, Géogr. , ville d’Asie

CAB

dansle Corassan , dépendante de Nicha-b ou r.

CABRA, G(og. , ville d’Afrique auroyaume de Tombtit dans la Nigritie,fur le bord d u Sénégal. Long. 18. r;.lai. 1 ;. 19 .

CABRE, ad. Blason , fe dit d’un che-val acculé.

La chevalerie dansle Maine, de gueu-les an cheval eam-é d’argent.

CABRE, Méch. , c’est une espaced’eiigin assez semblable à celui que lestcharpentiers & les maçons appellent unecbevre , mais plus grossièrement fait, &composé seulement de deux ou troisfortes & longues perches ou pieux,joints, liés ensemble par le haut, dontles bouts d’en bas s'éloignent à discré-tion , & soutenus par trois cordages at-tachés dans l’endroit ou les perches sejoignent. Ces trois cordages font dispo-sés en triangle, & tirent l’un contre l’au-tre entre les deux perches ; on met unepoulie de caliorne avec uneétague peurenlever, ou plutôt pour tirer les far-deaux, C’est avec cette machine qu’onretire les grosses pieces de bois de cons-truction qui sont sur les bords des riviè-res ou des atteliers.

11 y a aussi des cabres composés d.strois perches, mais alors il ne fa n t pointde cordages pour les soutenir. Les car-riers fe fervent de ces derniers pour tirerles vuidanges des puits qu'ils font pourcommencer à ouvrir les carrières , & lescabres à deux perches ne font guere d’u-fageque dans la marine, (-j-)

CABRER , v. pass.yè cabrer, Manege,fe dit des chevaux qui fe levent & dres-sent fur les pieds de derrière, prêts à ferenverser lorsqw’on leur tire trop la bri-de , ou qu’ils sont vicieux ou fougueux.Lorsqu’un cheval se cabre plusieurs foisde fuite, & fe jette si haut fur les jam-bes de derrière qu’il est en péril de ferenverser , on appelle ce désordre fairedes pants-levis il faut que le cheval aitbeaucoup de force, & lui tendre la mainà propos, autrement ces ponts-levis fonttrès - dangereux. Le moyen de rendreobéissant un poulain sujet à se cabrer sou-vent & à désobéir, est de prendre le temsque ses pieds de devant retombent à ter-re, & lui appuyer alors fortement desdeux. (V)