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plus naturellement dans la première sec-tion de la famille des perl'onnées, près deJ'ambuli. Voyez nos familles des plan-tes , volume II, page rv8- C â- Âdan-fon. )
CÁCOUCHACS, Géogr ., nation sau-vage de l’Amérique septentrionale, dansla nouvelle France.
* CACTONITE, f. f., litholog., citetonites ; pierre que quelques-uns pren-nent pour la salade ou pour la cornaline.On a prétendu que son seul attouche-ment rendort victorieux, & que prisedans la dose d’un scrupule , elle mettoità couvert des maléfices ; propriétés si fa-buleuses , qu à peine osons-nous en fairemention.
CAD ou CADÏLS, 7M. anc ., signifieen hébreu une mesure ds continence pourles 'iquides, une cruche, une barrique,un sceau ; mais dans S. Luc, c. xvj. v.6. iî se prend pour une certaine mesuredéterminée. Combien devez - vous à monMaître! cent caies d'huile. Le Grec litcent batbs ; or le bat!; ou ephi contennitvingt-neuf pintes, chopine, demi sep-tier, un poisson & un peu plus d’une me-sure d'. Paris.
CADAHALSO, Géogr ., petite villed’Esnsttiv: dans la nouvelle Castille.
CÀDALENjS «u CAOEI.ENS, Géog .,Ville de France dans l'Aibigeois, au Lan-guedoc.
CAD AN ou KADAN, Géog., petiteville de Boheme, au cercle de 2atz , furl’Egre.
CADARTEN , Hist. mod. , nom d’unesecte ìnahométáne.LesCstáajwKî font unesecte de Musulmans qui attribue les ac-tions de l’Iiomme àPhommeméme, &non à un décret divin qui détermine faVolonté.
L’auteur de cette secte fut Mabedben-ïsaled-al-Giboni, qui souffrit le martyrepour défendre sa croyance : ce mot vientde l’arabe "pp , kaâara , pouvoir. Ben-Aun appelle les Cadaricns, les Magesou les Manichéens dtt Mufuhnanifme >on les appelle autrement Motaz-ales.((?)
CADASTRES, s. m., terme d’Aides«u de Finances , est un registre publicpour Caillette des tailles dans les lieuxob elles font réelles , comme en Pro-■Vcíice oii en Dauphine. Lé cadastre coa-
CAD
tient îa qualité, ('estimation de? fond»de chaque communauté ou paroisse, Lles noms des propriétaires. (G)
Cadastre, Comm., estauffilenomque les marchands de Provence & deDauphiné donnent quelquefois au jour-nal ou registre fur lequel ils écriventchaque jour les affaires concernant leurcommerce & le détail de la dépense deleur maison. V. ,Journal & Ltvre,Diéiiannatre du Commerce , tom. II. p.19 - ( 6 )
CADAVALLI, s. m., 111/1. mt. Bot .,les Brames appellent ainsi un genre devigne Ju Malabar, nommé par les Por-tugais uvas d'emfermos , par les Hollan-dais saoep drniven , & bien gravé avec laplupart de ses détails , par Van Rbeede,dans fou Hortus Malabaricus , volumeVII, page 11, fous le nom Malabareschunambre valli. J. Commellin , dansses notes fur cet ouvrage , l’appelle be-dera baCcifern scandens non spînofa. M.Linné, dans la douzième édition de sonSyflcmi i naturec , publié en 1767 , page114, la désigne sons le nom de cìjfus Z,Jieyoides , foliìs subcordutis nudis , feta-cco serratis ramulìs teretibits , & il laconfond avec la vigne d’Amérique, figu-rée par le P, Plumier, fous le nom devitis foliìs dentatis , icônes Burmanni ,planche. CCIIX,figures, & avec celleque Rumphe appelle funis crépitons ma-jor & minor , prima & secundo, dans sonHerharium Amboìnìcum , vol. V, plane.CLXIV , figure 1 fis 2 , pag. 446. Maison va voir, par la description de cestrois plantes, que ce fout trois especesdifférentes.
Frentiere espece. Cadavalli.
Lî! cadavalli a la racine cylindrique,ligneuse, blanchâtre, longue d'un à deuxpieds, fur un demi pouce à un pouce dediamètre, très-ramifié.
II ensort deux à quatre tiges , longuesde vingt à trente pieds, serpentantes &grimpantes, cylindriques de trois à qua-tre lignes de diamètre , charnues , ten-dres, pleines d’un suc blanc laiteux,vertes extérieurement ; mais semées qà& là d’une farine blanche , semblable àde la chaux formée par l’exílccation dela transpiration de ce suc.