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quoique sans détails, par Van - ïlheede ,dans son Hortits Maiebaricus , vol. X,page 157, planche LXX 1 X. Les Bra-mes rappellent dacolo conte magctro,& J. Commelin, dans ses notes furcet ouvrage, la désigne fous le nomde veronica Jsmilis spicatct indien rc-pens.
Elle différé du cadelari par les carac-tères su Ivans ; i°. elle est plus petite ,plus touffue, n’ayant guere plus d'unpied & demi de longueur ; s°. ellerampe 011 plutôt elle est couchée furterre, fous la forme d’un buisson hé-misphérique , & jette des racines de sesnœuds ; 3 0 . les racines font blanchâ-tres; 4 0 . ses tiges font à quatre anglesobtus, d’une ligne à une ligne & demieau plus de diamètre , & écartées fur unangle de quarante-cinq degrés ; $°. sesfeuilles ont tout au plus dix lignes 011lin pouce de longueur, & font un peuplus pointues ; 6°. l’épi des fleurs est so-litaire au bout de chaque branche, six àhuit fois plus long que les feuilles, &couvert; feulement dans fa moitié su-périeure , d’une cinquantaine de fleurslâches , moins serrées, longues d’uneligne & demie.
Culture. Le fcheru - cadelari ne croîtque dans les fables au Malabar.
Usages. O11 le prend pilé dans l’huile ,pour corriger les urines purulentes.
Troisième espece. Karal-Hgibo.
Le karal-hœbo , ainsi nomme'à Cey-lan , est assez bien gravé fans détails,par M. Burman , dans son ThésaurusZeylanicus , publié en 1737 , page 16,planche F , figure 3, fous le 110m deamaranthus spcciatus Zeylanicus , foliischtnjis , amarantho Jìculo baume Jìmilis.Vaillant le délìgnnit fous le nom deFa-chyarpagephorn bìitifotìis rotunilioribus ,dans les Mémoires de Vacadémie , pourTannée 1722 , page 279.
Cette plante différé des deux précé-dentes , en ce que i°. ses feuilles fontplus obtuses , quoique plus alongées,ayant un pouce de longueur, fur unefois moins de largeur ; 2 0 . l’épi desfleurs est solitaire, trois fois seulementplus long que les feuilles , nud dansfamoitié inférieure , & chargé de deux
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cents fleurs plus serrées, contìguës 3 kbleuâtres.
Usages. Selon Hermann, le suc expri-mé de cette plante, bu avec quantitéégale d’huile de fefame, arrête la dy ssen-rerie.
Culture. Le karal’hœbo est naturel 3 ll’île de Ceylan.
Quatrième espect.
La quatrième espece dont Plukene?a donné une figure passablement gra-vée, quoiqn’en petit & fans détails,dans fa Phytographie , planche X , n°.4 , Ahnagejl. page 16 , fous le non»de amaranthus spicatus dicíamnì creti-ens folio Maderaspatenjìs , & qu’il soup-çonne être le fcheru cadelari , est en-core une autre espece qui différé de»précédentes, en ce que i°. ses feuille»fout portées fur un pédicule demi - cy-lindrique, creux en dessus, trois onquatre fois plus court qu’cllcs ; 2 0 .elles font presque rondes & à peined’un tiers plus longues que larges; z",l’épi des fleurs est cinq a lix fois plu»long qu’elles, garni d’un bout à fau-sse d’une centaine de fleurs prefqu»contiguës.
Culture. Elle croît naturellement ìMadras fur la côte Coromandel.
Cinquième espece.
Le cadelari de Sicile , passablementgravé avec quelques détails par Boc-cone dans son ouvrage intitulé PlantmSicilia; rariores , page 17 , planche IX ,fous le nom de amaranthus spicatus pe~rennis Siculus , est encore très-différentde tous les précédents en ce que, 1®.il est velouté plus grossièrement ; 2®.ses feuilles font elliptiques, plus poin-tues , plus Longues d’un pouce & demienviron, L nue à deux fois moins lar-ges , portées fur un pédicule demi-cylin-drique, quatre ou cinq fois plus court;3°. l’épi de ses fleurs est deux à trois foisplus long qu’elles, couvert d’un boutà fausse de 200 fleurs assez serrées rou-ge-clair.
Culture. Cette plante est vivace , &croît fur le mont Hybba en Sicile.
Remarque. Plukenet a fait graver fou»