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Sroient -été institués par Cléoti. Leurnom est formé àexahà'at, grils , de(poi.ctitiM, j'observe , j'épìe. Les Ethio-piens ont île semblables charlatans quise de’chi quêtent le corps à coups decouteau È de rasoir, polir obtenir lapluie ou le beau temps; & l’on trou-ve dans récriture un exemple des mê-mes pratiques miles en œuvre par lesprêtres de Baai que confondit Elie.Hoycz BaAL , BellonaIRES, esc.(«)
CALBARY , Gécg. , rivière d’Afriqueau royaume de Bénin, qui fe jette dansle golfe ;de Guinée.
GALBE , Géogr. , ville d’Ailemagnefur la Saale, au duché de Magde-bourg.
CALBOTIN', f. m., est un panier depaille dans lequel les cordonniers met-tent le fil. Voyez les figures 3$ es 36qui en est le profil.
CALCAIRE, (Terre ou Pierre )Hifl. nat. & Chim. L’on nomme ainíìles terres on pierres qui exposées àfaction d’un feu convenable , fe rédui-sent en poudre ou en chaux , ou qui sontdisposées par le feu à prendre cette for-me. M. Pott, savant chimiste, qui dansson excellent traité de la Lithogéognojìe ,a fait un examen tout particulier des dif-férentes efpeces de terres & pierres ,distingue absolument la terre calcairede la terre gyjseufe , avec laquelle ce-pendant presque tous les auteurs la con-fondent. Suivant ce savant naturaiis. jte, les caractères instinctifs de la vraieterre ou pierre calcaire , font de ne pointprendre corps loríqu’elle a été mile endissolution dans l’eau, lans le secoursd’une substance intermédiaire , commele fable, le ciment, esc. & de fe dis-soudre dans les acides. Ou peut mêmedire eii général que toute terre qui nefe dissout point dans Peau forte, ne doitpoint être appellée une terre calcaire.Ls même auteur nomme auffi cette es-pace de terre, alixline : cn effet elle atoutes les propriétés des alkalis. Ellefait effervescence dans tous les acides ;elle s’y dissout, Si peut être précipitéepar les sels alkali.
Lorsque !a terre ou pierre calcaire a«prouvé Pastinn du feu , elle est encoreTome Partie II.
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plus disposée à sc dissoudre dans les aci-des ; elle attire pour lors l’humidité dePair, & fait effervescence même dansPeau commune : e'ell ce que nous voyonstous les jours dans la chaux vive.
Les principales efpeces du genre descalcuires font la craie , le marbre, uneelpece de spath, que M. PoU nommealkalin ; la marne , le lapis judaicus , !apierre de lynx, la pierre à ciment, laterre if Angleterre , la terre d’aiun , le co-rail , les cendres lessivées, le lapis spots -gîte , les os des animaux , & toutes les co-quilles calcinées : on !a trouve aussi dansquelques ardoises,, dans l’argilie, le li-mon , Postéocolie, esc. & dans un grandnombre de corps qui ne diffèrent entreeux que par des choses qui leur font ac-cidentelles.
C’est la terre calcaire qui fait la basedes os & des animaux , oít elle fe trouveliée par une cfpece de gluten qui leurdonne la consistance nécessaire. C’estce même glu.tcn 011 lien qui met auffitoute la différence que nous remarquons*entre les substances du genre iles calcai-res , comme entre la craie Si le marbre,la pierre à chaux & la manie , esc. diffé-rence qui ne s’y trouve plus lorsque legluten a été chassé par Paction du feu.C’est auffi ce lien qui empêche quel-quefois les acides d’agir fur les terrescalcaires , comme on peut le voir dansla pierre à chaux , qui ne fe dissoutpoint dans Peau avant d’avoir été brûlée,& dans Peau - forte qui n’agit point furl’ivoire. qtloìqu’il ait été calciné, parcsque Paction du feu n’a pn entièrementdétruire 1 e gluten qui y lie la terre cal-caire.
Les terres calcaires ne peuvent pointfe vitrifier , ni fe mettre en fusion tou-tes feules & fans addition, quelque vio-lent que soit le feu qu’on y emploie.Pour produire cet effet, il faut y join-dre une bonne quantité de sel alkali.Cette terre s’unit assez bien aux matiè-res iléja vitrifiées, fans leur ôter leurtransparence , pourvu qu’elle n’y soitmêlée qu’c n très-petite quantité.
Le savant M. Hcnckel expliquecomment nous voyons que plusieursD d d