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res sont de longues piques, des bâ-tons , ou de mauvais sabres. Lorfqu'ilsveulent voler avec adresse, souvent ilsvont fans aveux. Comme on ne leur faitpoint de grâce, lorfqu’ils font pris, ilsmassacrent toujours ctux qui tombententre leurs mains, fur-tout les Euro-péens, à ce qu’assure Al. de la Flottedans ses Efuis historiques fur l'indc ,iti-ir, àParis ciiez Hérissant, 1769. (V.A. L. )
* CALESÍ AM , Botanique , arbre qnicroit dans les contrées du Malabar. 11est grand ; fou bois elt de couleur depourpre obscur, uni & flexible ; lesfleurs croissent en grappes à ['extrémitéde ses b anches ; elles ressemblent assezà celles de la vigne: ses baies fout ob-longues, rondes, plates, vertes, cou-vertes d’uneécorce mince , pieìnes d’unepulpe inlipil-', contenant un noyauvert, oblong, plat, & portant une aman-de blanche & insipide, Outre ee fruit,qui eíl le vrai, il en poite 1111 second à lachiite des feuilles, qui croît au tronc& aux branches; ileitplus gros que íefruit vrai, ridé , en forme de rein, cou-vert d’une écorce de couleur de verdd’eau , fous laquelle on trouve une pul-pe dense. Ray croit que ce fruit bâtard11’est qu'une groíseur produite par la pi-quùre des insectes , qui cherchent danscet arbre une retraite & de la nourri-ture. II donne du fruit une fois l’au , de-puis dix ans jufqu'à cinquante.
Son éeoree pulvérisée Sc réduite enonguent avec le beurre , guérit le spasmecynique & les convulsions causées parles grandes douleurs ; le même remedes’emploie avec succès dans les ulcérésmalins , & calme les douleurs de la gout-te , le suc de l’écoree dissipe les aphthes& arrête la dysenterie ; fa poudre aveccelie de compulli purge & chasse les hu-meurs pituiteuses& atrabilaires.
On Fait prendre une taise de la décoc-tion de l’écoçce & des feuilles dans del'ean, pour hâter l’accouchement.
CALETES, f. m. pi. Géog. , peu-ples de la Gaule Belgique du temps deCésar, placés par Auguste dans la se-conde Lyonnoise; leur capitale étoit Ju-Hobona , l’Isle bonne. Dans les vieilleschartres iis font nommés Cauchois ,
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Caucheis , d’où est venu le pays deCaux.
Les Caletcs s’étendoient depuis leHavre-de-Grace, julqn’au château d’.Eu,& depuis la Seine à la rivière d’Eu :Caudebec en est aujourd’hui la capi-tale.
Leur territoire comprenoit quelquescantons connus fous les noms de pagusAugenjìs , pays d’Eu, pugus Braienjìs »pays de Bray , & pagus Teílangius, leTel.au. ( C. )
CALETURE , Géographie , forteressede l’isle de Ceylan , appartenante aux.Irloliaiulois. Longitude 97. 16. latitude6. Z8.
CALFAT , f. m. Marine, c’est leradoub d’un navire, qui le fait lorsqn’oilen b ucíic les trous & qu’on les enduitde iu í , rie p. ix . de gaudron, a tin d’em-pécher qu’ilne se faste eau ; ou bien c’esttn.e étoupe enduite de brai , que l’oapousse de force dans les 'joints ou entreles planches du navire , pour le tenirsain , étanché & franc d’eau. Ce termes’emploie pour signifier l’ouvrier & l’ou-vrage.
Calfat, Calfateur, Calfas»f. m. Marine, c’est un officier de l’équi—page , quia foin de donner un radoub auxvaiíìeaux qui en ont besoin , & qui soir& matin examine le corps du bâtiment,pour voir s il ne manque point de clousni de chevilles; s’il n’yenapoint quisoient mal assurées ; fi les pompes fonten bon état, & s’il ne se fait point quel-que v, ie d’eau afin de l'arréter. II doitavoir l’ccil particulièrement à l’étrave ,qui est i’endrost du vaisseau le plus ex-posé aux accidents de la mer, & aux ca-dettes & œuvres de marée. II examine siI etoupe est bien poussée dans les jointu-re & dans les fentes du bordage. Lorf-qu'il y a combat , il fe tient à la fosseaux cables , avec des plaques de plomb& antres choses nécessaires, & fe met àla mer, pour boucher par-dehors lesvoies d’eau qu'on découvre.
CALFATAGE, f. m. Marine, c'eibl’étoupe qui a été mile à force de la cou-ture du vaisseau.
CALFATER, CALFADER, CAL-FEUTRER, v. act. Marine , c’est bou-cher les fentes des jointures du bordageoq des membres d’un vaisseau, avee çç