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ftnde que telle qui est nécessaire pourcauser des convulsions. La partie corti-cale paroît dénuée de sentiment.
On n’a pas assez profité encore deces tristes demeures , dans lesquellesonrelegueles misérables mortels, quifont tombés dans une fatuité stupide ,em dont le sentiment s’est exalté jus-qu'à la manie. Ost a cependant quel-ques dissections des personnes de cetteclasse infortunée , dans lesquelles on apresque toujours trouvé des vices évi-dens dans le cerveau, très-l'auventîplustle dureté que dans les hommes quijouissent de leur raison : souvent desconcrétions pierieusos dans la glandepinéale: d'autres foi? îles inflammations,des callosités, des ossifications dans latìure-mere.
Comme le cerveau de ('homme estfiguré , & qn’il est composé de plu-sieurs parties d’une structure constante ,que de certains nerfs naissent évidem-ment de certaines collines de cet organe,& que d’ailleurs dans l’ordre admirable,avec lequel la mémoire rappelle lesidées, les idées d’unc classe se rappel-lent les unes les autres, que les imagesoptiques en rappellent d’autres reçuesparles yeux, & que les idées des sonsrappellent des sous, on a été tenté decroire que le cerveau avoir ses provin,ces, que les impressions de la vue serecueilloient & se conservoient dans unede ces provinces, & les impressions dessons dans une autre.
L’anatomie ne permet pas d'adopter&e sentiment. D’un côté on trouve desnerfs qui se rehdeút dans les organes dedisséfens sens : i! y a donc à l’originedc ces nerfs nue région de la moelle d ucerveau , qui reçoit les impressions deplus d'un feus. Tel est le nerf de la cin-quième paire, dont les branches consi-dérables fe rendent dans les narines ,d’autres dans la langue , & d’autres en-core dans la peau : les impressions detrois sens se réunissent par conséquentdans la colonne médullaire du cervelet,qui produit Cette cinquième paire. Dansla chenille du faille, le nerf, qíu se rendà l’oeil, & qui dans les autres alassesd’a-»imaux ne donne aucune branche à âfr*«une autre partie du carpe, se partage
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L don ne des branches à d’atifres partiesde la tête.
D'uii autre côté , le même nerf opti-que ne naît pas dans une seule partiedu cerveau. Dans la vaste classe despoissons, ce nerf naît de plusieurs par-ties d u cerveau très-dìlFérentes les unesdes autres, tine de ses racines vient descouches optiques , une autre d’une col-line particulière à ces animaux , m-Cautre du tubercule olfactif supérieur ,une autre encore des tubéreuses infé-rieurs & mitoyens. Lc nerf olfactif »'deux ou trois origines dans rhomme,dans le poisson il en a une dans le cer-veau & une autre tiès-distíncte. , . . 1 Sglande pituitaire. Ces este m p les prou-vent qn’il n’y a point de province pur-tienliere & déterminée pour I’onginédes nerfs, dans laquelle les idées d’untfcertaine classe se rassemblent. Ils dé-montrent encore, que les impressionsdes sens aboutissent à 1111e très-grande 1étendue de la moelle sensitive, & qu <5ce n’est pas une petite partie du cer-veau , dans laquelle les sensations leréunissent.
î.’idée de Boerhaave devient la plusprobable d’apres ces observations. Lc$impressions des sens paraissent se ter- "Ê-miner par-tout où la fibre médullairenaît d n vaisseau artériel ; & probable-ment les impressions des sens sont re-présentées à l’aine dans toute l’étenduede U moelle renfermée dans ie crâne-Car la moelle qui produit immédiate-ment lenerf sensitif, est trop semblableà celle qui n’en paroît pas produitepour qu’on puisse refuser à celle - ciune fonction qu’on a reconnu danscelle-là.
Les expériences faites fur le mouve-ment ne raenent pas à cette généralité,
II paroît probable que, pour troublerl'équiìibre des puissances mouvantes ,&’ponr introduire des inonvemens nou-veaux dans la machine animale , ii fautattaquer le cervelet ou les parties infé-rieures du cerveau. Peut-être n'est-cSque la réunion des fibres médullairesqui fait citse différence.- On poufroitcroire quselles naissent de ttmtes lesparties dti cerveau, mais qn’elies fe?réunissent dans les colonnes dù cerveaií& du cervelet t nue dans les faisceau»í i i »