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montagnes ;■ mais vers le sommet i! n'j apoint de végétaux qui puissent croître àcause du froid excessif. On attribue ceteffet à la subtilité de l’airdont les partiesfont trop éoartées les unes des antres àune fi grande hauteur, pGiirréfléchir uneassez grande quantité de savons du soleil; •Or la cWear du soleil réfléchie par lesparticules de fair échauffe beaucoup ;plus que la chaleur directe.
Chaleur tics différens climat! de laterre. La diversité de la chaleur Aes diffé-rons climats & des différentes saisons,naît en grande partie des différens an-gles, fous lesquels les rayons du soleil,viennent frapper la surface de la terre.Fayez Climat, Qfc.
On démontre en Méchaniqne qu’uncorps qui en frappe perpendiculaire,ment un autre, agit avec toute fa for-ce; & qu’un corps qui frappe oblique-ment , agit avec d’autant moins de for-ce que fa direction s’éloigne davanta-ge de la perpendiculaire. Le Feu étantlancé en ligne directe, doit suivre lamême loi méchanique que les autrescorps ; & par conséquent son actiondoit être mesurée par le sinus de san-gle d’inoidence : c’est pourquoi lê feuvenant à frapper un objet dans une di-lection parallèle à cet objet, ne pro-duit point d’effet sensible ; parefe que-sangle d’incidence étant nul, lé rap-port du sinus de cet angle au sinus to-tal est comme zéro à un, c’eftà.dire,nul ; par conséquent le soleil n’a erco-ïe aucune chaleur , lorsqu’il commence-à répandre ses rayons fur la terre.Voyez Percussion Compositionde Mouvement.
Un auteur célébré a fait, en consé-quence de.ee principe, un calcul ma-thématique de l’effet du soleil en dif-férentes faisons , & fous différents cli-mats. Voici une idée rie ce calcul, furlequel nous ferons ensuite quelques ré-flexions. M. .Halley part de ce prin-cipe , que faction simple du soleil,comme toute antre impulsion ou percus-sion , a plus ou moins de force en raisondes sinus des angles d’inctdence-: d’onil s’eníuit que la force du soleil ; frappantla surface de la terre à une hauteurquelconque , sera à la force perpendicu-laire des mêmes rayons, comme le sinus
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de la hauteur du soleil est au sinus total.
De-lá il conclut que .le temps, pen-dant lequel le soleil continue déclasserla terre, étant pris pour base , & lessinus de la hauteur du soleil étant éle-vés fur cette base comme des perpen-diculaires; fi on décrit une ligne conr-be par les extrémités de ces perpendi-culaires , faire de cette courbe fera pro-portionnelle à la somme ou totalité dela chaleur de tous les rayons du soleil'dans cet espace de teins.
11 conclut de-là auísi que sous lc pô-le arctique, la somme de toute la cha-leur d’un jour de solstice d’été est pro-portionnelle à Un rectangle du sinus de23J-degrés par la circonférence cfuncercle : or le sinus de 23s degrésfáit à-peu-près les L du rayon; & les■fs du rayon qui en font le double , fontà-peu-près le sinus de 53 degrés, dontle produit par la demi - circonférenceou par 12 heures, fera égal au produitci-deffus. D’où il inféré que ia chaleurpolaire, le jour du f-ilftìce , est égale àcelle du soleil,-échauffant shorizon pen-dant 12 heures, à 53 degrés constansd’élévatien. Comme il est de la naturede la chaleur de rester dans le sujet aprèsla retraite du corps qui l’a occasionée,& fur - tout de continuer dans fair ,fabsence de 12 heures que fait le so-leil sous f équateur ne diminue quefort peu la chaleur ou le mouvementimprimé par faction précédente de sesrayons : mais fous le pôle , fabsence desix mois que fait le soleil , y laisse ré-gner un froid extrême ; de sorte quel’air y-étant comme gelé & couvert denuages épais & de brouillards conti-nuels , les rayons du soleil ne peuventproduire fur cet air aucun effet sensibleavant que cet astre se soit rapproché con-sidérablement du pôle.
â quoi il faut ajouter que les diffé-rens degrés de chaud & de froid qu’ilfait cn différens endroits de la terre»dépendent beaucoup de leur situation ,des montagnes dont ils font environ-nés , & de la nature du fol ; les mon-tagnes contribuant beaucoup à refroi-dir fair par les vents qui passent lurleurs sommets , & qui fe font enfuitésentir dans les plaines. Voyez Vent.
Les montagnes qui présentent airso-