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Tome septieme. CHA - CHR.
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pat ce tuyau, passeront par-dessous lefoyer ; & étant entrée^ dans Vautre tuyaulatéral , - lies remonteront pour s’échap-per par le haut de ct dernier, & pourlors elles échaufferont considérablementles parois de cts tuyaux, qui répandrontdans la chambre une chaleur douce &agréable , qu'on entretiendra < n fermantla lonpape dn dernier tuyau latéral, dèsque le bois fera converti en braise , pourobliger les vapeurs chaudes à pénétrerces mêmes parois.

Les poêles de cette espece n'ontpas be-soin d'être entretenus toute la journéecomme les poêles ordinaires } qu’ilssoient échauffés au plus deux fois lejour, la chambre fera entretenue dansune température convenable: on doitpour cela employer d u bois sec, casse as-sez menu pour faire un feu clair ; lesmorceaux seront à-pe'u-près égaux pourse réduire en même temps en charbon ;autrement le courant d’air eonsumeroitla premiere braise , tandis que les mor-ceaux les plus gros achevevoient de sebrûler, & Von perdroit une partie consi-dérable de la chaleur.

Jusqu’ici nous n’avons parlé que d’é-chauffer une feule chambre i mais il estévident que si Von a plusieurs cheminéesles unes au-dessus des autres, ou ados-sées les unes aux autres, on peuty pra-tiquer des tuyaux , qui communiquantavec ceux de la premiers , recevrontd’elle un degré de chaleur prcfq|u’égale,& que même ces communications peu-vent être ouvertes latéralement ; de sor-te qu’un marne feu peut échauffer à gau-che , à droite, dessous ou dessus; il feraseulement nécessaire dans ce cas qu’il soitplus grand; d’où il fuit qu’en disposantartistement les tuyaux de cheminée d’unemaison qu'on bâtit, on pourroit à la let-tre en échauffer toutes les chambres parun ou deuxFetix allumés au rez-de-chaus-sée , & dont les locataires payeroient encommun la dépenle qui seroit même en cecas assez médiocre.

Toutes ces communications pourroientêtre interrompues à volonté par des sou-papes placées dans lts tuyaux aux en-droits convenables ; mais une attentionque Von doit avoir, c’eít que ces soupa-pes joignent exactement , pour 11e paslaisser perdre une partie de la chaleur.

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On pourroit craindre que la fumée,retenue dans tous ces dédales , n’y pro-duisît une grande quantité de fuie, quid’un coté en diminueroit la capacité , &de Vautre seroit dangereuse si elle venoitàs’aUumer; maison n’a rien à craindredececoté-là. M. de Montalembert s’estassuré , en pratiquant des ouvertures paroù il pouvoit voir dans ces tuyaux , quela Fumée y courait avec une rapiditéfi sin-gulière , que Von ne doit craindre aucundépôt de sa part, du moins pendant unfort long-temps , & il seroit aisé d’y mé-nager des ouvertures fermées d une pier-re ou d’un volet de fer, par lesquelleson pourroit, en cas de besoin , les net-toyer ; il sera feulement nécessaire quele feu soit asservis pour que la fumée nese refroidisse pas aux extrémités dutuyau jusqu’à se résoudre en eau , parcsqu’en ce cas, non-seulement elle n’é-chaufferoit plus, mais encore elle gâte-roit en très-peu de temps tonte la maçon-nerie.

La figure 1 représente Vélévation d’nnecheminée, vue en face, dans laquelleon a pratiqué un poêle en y conservantune cheminée A. qu’on peut fermer parle moyen de deux battants D & E, dontl’nn est représenté ouvert, & Vautre fer-mé. Lorsque les deux portes font ouver-tes c’est une cheminée ordinaire, qui de-vient poêle lorfqu’on les ferme. On envoiten partie la structure intérieure, aumoyen de la brisure EG.

La fig. L. est une coupe de la mêmecheminée fur la ligne IIF du plan, fig.3. On y voit Vâtreou foyer RR, élevélur le petit massif, GH, brisé en T,& exprimée par les mêmes lettres dansle plan ; cette cheminée ayant quatrepies dans œuvre, on en prend vingt-deùx pouces pour la largeur de la pe-tite cheminée à construire dans la grande.On élevé fur le Fond RR les deux co-tés LL en briques de quatre poucesd’épaisscur, & Von forme la voûte M,dont la naissance est à douze ou quinzepouces du bas dn foyer; Von y pratiquedans le fond une ouverture M pour lepassage de la fumée, d’un pié de largefur environ neuf pouces ; fur les deuxjambages de cette voûte , on élevs aussiles deux languettes N. n a . 1. N. « c . 2,la languette N i montant juíqu’au d : a-