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Tome neuvieme. CON - CRI.
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CON

mier & dn second est à la différence dn se-cond & du troisième, comme le troisièmeest au premier. F. Proportion.

Par exemple, Z, ; L 6, sont des nom-bres en proportion contre-harmonìque jcar s: i : : 6. 3. Pour trouver un moyenproportionnel contre-harmonìque entredeux quantités données, la réglé est dediviser h somme des deux nombres quar-rés par la somme des racines ; le quotientfera un moyen proportionnel contre- har-monique entre les deux racines. Carsoient», h, les deux nombres , & x lemoyen proportionnel qu’on cherche í onaura donc par la définition x — a : b —*

b, ai donc « x — a a=bb — b x ,donc a a X b b = a xX b x, &x =

—— - - F. Harmonique. (O)

CONTRE-HAUT, voyez Contre-bas.

CONTRE-HERMINE, f.s., Blason ;est le contraire de l’hermíne, c’est-à-dire,un champ de fable moucheté d’argent,au lien que l’hermine est un champ d’ar-gent moucheté de fable. F. Hermine.Chambers.

CONTRE-JAUGER les assemblages ,en terme de chars enterìe , c’est transpor-ter la largeur d’une mortelle sur l’endroitd’une ptece de bois où doit être le tenon ,afin que le tenon soit convenable à lamortoise.

CONTRE -INDICATION, suh. f. ,Jksé'dec.-, indication qui empêche d’ordon-ner ce que l'état de la maladie semhloitindiquer. F. Indication.

Supposez, par exemple, que dans lecours d’une maladie on juge un vomitifconvenable , si le malade est sujet à vo-mir le sang, c’est une contre - indicationsuffisante pour le défendre , £fc.

CONTRE-JOUR, lùh. m., architeéì .,lumière ou fenêtre opposée à quelqu’ob-jet, qui le fair paroìtre désavantageu-sement. Un simple contre-jour î iifíìtpourdérober la beauté du plus beau tableau.

M

CONTRE-ISSANT, adj., Blason,se dit des animaux adossés, dont la tête& les piés de devant sortent d’une des pie-çes de l'écu.

Le cuti au royaume de Naples, d’azurau chevron d’or > à deux lions adossés &

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contre-ifants des flancs dn chevron demême. (F)

CONTRE-JUMELLES , en architec-ture, ce sont dans le milieu deS ruisseauxles pavés qui se joignent deux à deux ,& font liaison avec les canivaux & lesmorces. (F)

CONTRE LAMES. f. m. pi., Gazier,tringles de bois qui servent au mouve-ment des lisses. F. Gaze.

CONTRE-LATTE , en architecture ;est un tringle de bois mince & large ,qu’on attache en hauteur contre les lat-tes entre les chevrons d un comble. Lescontre - lattes font ordinairement de lalongueur des lattes.

Contre-lattes de fente , est un bois fen-du par éclats minces pour les tuiles.

C'ontre-latte de sciage, c’est celle quiest refendue à la scie , & sert pour lesardoises. On la nomme auffi latte volìce.

(P)

CONTKE-LATTER, en architecture ,est latte r une cloison ou un pan de boisdevant & derrière, pour le couvrir deplâtre. (F)

CONTRE-LATTOIR, s. m., Cou-vreur , cet outil est de fer ; il est longd’un pié ou environ, fur quatre à cinqlignes enquarré , terminé d’un bout parun crochet qui sert à tirer la latte, & tra-versé de l'autre par une cheville qui luitient Hen de poignée.

CONTRE LETTRE, s.s., Jurisp.,du latin contra litteras , est lin acte secretpar lequel on fait quelque paction ou dé-claration contraire à un acte précédent,comme quand celui au profit de qui on apassé une obligation , reconnoît que lasomme ne lui estpoint due.

La déclaration qui est passée au profitd’un tiers, dissere de la contre-lettre , ence qu’elle ne détruit pas l’acte, & ne faitqu’en appliquer le profit à une autre per-sonne ; au lieu que la contre- lettre est unereconnoissance que le premier acte n'étoitpas sérieux.

Avant que Lissage de Récriture fût de-venu commun, on appelìnit lettres tou-tes sortes d’actes: quelques-uns ont en-core conservé ce nom, comme les lcttres-royaux ou lettres de chancellerie, leslettres patentes, les lettres de cachet, leslettres de garde-gardi«nne : & dans quel-ques tribunaux, comme au ch|telet de