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les cinq qui suivent & qìiì sôftt générale-ment nommées tégumens, ou propres.&particulières an bas - ventre.
La cuticule. La cuticule oïl la surpeauest la première iles parties, contenantescommunes : c’est une pellicule dure,mince, & (pour n’avoir point de nerfsqui la traversé) insensible; on la crnltétendue sur la peau, principalement pourservir de moyen au tact , c’est-à diré ,pour empêcher que le sentiment ne soittrop vif.
La seau. Par ce qui vient d’être ditde 1a cuticule , on voit qu’ïprès elle ontrouve immédiatement la peau ; c’est laplus grande & la plus épaisse membra-ne d n corps , mais qUi ne laisse pas,comme les autres , d’être capable dis-tension ; fur quoi il faut remarquer qu'onappelle membranes , tuniques & ménin-ges , les parties qui est contiennent d’au-tres, qui font faits on presque sans chair,mais d’ordinaire pleines de fibres ner-veuses qui leur donnent beeucoiip desentiment. Dans la peau qui enveloppe& qui joint toutes les parties du corps ,dn moins si l’on en excepte la cuticule,les poils & les ongles, on remarque destrous qui font ou appareils, comme attxyeux, au nez , à la bouche, aux oreil-les, à l’anus & aux parties honteuses,ou insensibles , comme les pores dontelle est toute parsemée pour donner pas-sage’aux eaux Sc aux vapeurs super-flues.
La membrane graisseuse. Sous tonte lapeau , fi l’on en excepte eé qui couvrele front, la verge & le scrotum, on trou-ve la graisse qui n’eftpas d’cgale épaisseurdans tous les hommes, & qu’on nommeencore membrane graisseuse, quoiqn'elìesoit sans sentiment, & qu'elle ne soitfaite & entretenue que par l’apposnion& la condensation des vapeurs sulfu-reuses.
Alt co!, aux aisselles & aiix aines outrouve parmi cette graisse des glandes,qu’on croit destinées ì recevoir les ordu-res du cerveau , du Cmur & du foie ; &en effet, on observe que Jans les écronel-les, dans la peste & dans la vérole, ellesfont souvent abreuvées de l’huineur im-pure qui entretient le mal.
Membrane charnue. Après la graissefuit la membrane charnue qui lui est
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étroitement jointe, & qui pour cetteraison n’en doit pas être distinguée, se.Ion quelques anatomistes ; elle couvre ,Comme la peau , toutes les parties dtìcorps, & on lui a donné le nom que jeviens de marquer, párce qu’elle est rou-ge & que beaucoup de fibres charnuesla rendent fort épaisse en divers en-droits.
Membrane commune des muscles. EnfinU derniere des parties contenantes com-munes , est la membrane des muscles ,c’ett-à-dite , de ces parties charnues qtiDservent aux moitvemetìs volontaires':elle à été ainsi nommée á cause qu’elleleè couvre toutes immédiatement ; Sc onrèini rque qti’elle est mince, triais très-fortê , pátce qu’elle a beaucoup de fibresnerveuses.
Des parties contenantes propres. Pource qui est deS parties contenantes pro-pres du bas ventre, elles font ou char-nues , comme les douze muscles qui setrouventau-dessous de lamembrane com-mune , L dont le principal usage est depresser la matrice , les boyaux & la ves-sie , pour chasser dehors ce qui en doitsortir: ou membraneuses , comme le pé-ritoine qui enveloppe immédiatementtontes les parties contenues de cette ca-pacité : ou enfin osseuses comme les cinqvertèbres des lombes, les fausses côtes &l’os innommé , qui avecl’os sacrum for-ment ia capacité de l’hypogastre, & donton nomme les parties postérieures lesìsles , latérales les hanches, Sc antérieu-res les os pubis. Mais quoique ces osservent en quedque façon à contenir &garder les parties du bas-ventre , il estvrai néanmoins que leur principal usageest, comme de tous les autres os , de sou-tenir les parties molles du corps & deleur fournir dès attaches par le moyendes fibres de la membrane qui les couvre,& qui pour ce sujet est appelle périoste. '
Du muscle oblique descendant , qui far-ine le premier anneau. C’est ainsi que desdouze muscles dont j’ai déja parlé , il yen a fix de chaque coté du ventre , sé-parés dans son milieu par ce qui est nom-mé là ligne blanche. _■
Oii nomme le premier de ces musclesoblique descendant, à causé que ses fibresdescendent de hiais : il est attaché par enhaut átix fausses tóteï, & à quelque*