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Tome neuvieme. CON - CRI.
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de qnelqnés infectes , on de leur piriccttefiíite en faucille. Enfin l’on trouve desinfectes qui ont au derriere une fourcheà deux dents.

Des parties de la génération des infectes.lies parties de- la génération font ordi-nairement placées au derriere dans lesmâles ; l’on en voit cependant qui lesportent pardevant fous le ventre , mêmed’autres à là tête. Ces parties font ordi-nairement couvertes d’un poil extrême-ment fin, à cause de leur délicatesse in-finie.

La queue des femelles leur sert decònduit , pour pondre leurs œufs dansles corps où elles veillent les introduire :éette queue ou ce conduit est creux endedans , & se termine en pointe. Commeles œufs ne descendent point par lapreffion de l’air , la nature y a forméplusieurs demi - anneaux vis-à-vis l’tinde Vautre, qui facilitent cette descente.Les infectes les resserrent successivement,en commençant par eelní qui est le pinsj>rès du ventre , & font tomber lesœufs d’un anneau à l’autre par uneefpece de mouvement péristaltique. Lafente de ce canal est presque invisiblependant que les infectes font en vie ;mais elles’ouvre un peii davantage quandris font morts.

Toutes les femelles n’ont pas un pa-reil canal : celles qui déposent leurs œufsfur la surface des corps , les font passerîmmédiatemeiit par les parties génitales.II n’y a que celles qui les déposent dansla cliair , dans d'autres insectes , dansles feuilles , ou dansla terre , quiayentlesoin d’un semblable tuyau , afin qu’el-les puissent les introduire aussi profon-dément qn’il est nécessaire.

Ce tuyau ne sert pas toujours de canalatix œufs. L’on trouve certains insectesaquatiques, dont les mâles ont ce canalâussi-bien que les femelles ; ils s’cn ser-vent comme d’un soupirail , par lequeliis respirent un air frais. On les voit sou-vent avancer fur la superficie de seaul’ouverture de ce canal ; & l’on remar-que même que quand iis font rentrés fous-l’eau , il s’éleve de petites bulles d’airqu’ils en laissent échapper.

Pour ce qui concerne én particulierchaque partie du corps des insectes ,voyez les chacune dant leur mlrí alpha-

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hétique. ftrt. de M. le Chetìalier de Jau-court.

Corps étrangers , Chirurgie, onentend par corps étrangers , toutes leschoses qui n’entrent point actuellementdans la composition de notre corps.On les partage en deux classes : on metdans la premiers ceux qui-font formésau dedans de nous ; dans la seconde,ceux qui sont venus du dehors. Les uns& les autres peuvent être animés ou ina-nimés.

' Ceux qui font formés chez nous , fontde deux especes. Les uns le font formésd’eux-mêmes : telles font ia pierre dansles reins, ou dans les ureteres, ou dansla vessie , ou dans la vésicule du fiel, oudans tout autre endroit du c-o-pr, la môledans la matrice , les vers & d’autres in-sectes dans les intestins, ou dans quelqueautre partie du corps, l-cs autres font de-venus corps étrangers , parce qu’ils ontséjourné trop long - temps dans se corps:tel est un enfant mort dans !a matrice ;oïl parce qu’ils se font séparés du tout îtelles font ses esquilles d’os, une escar-re , tfc.

Les corps étrangers venus de dehors,font entrés dans le corps en faisant unedivision , ou sans faire de division. Ceuxqui entrent en faisant une division', fontses corps portés avec violence : tels qu’uudard , une balle de fusil, un éclat debombe , de la bourre , é’c. Ceux quientrent fans faire de division font detoute espe n e , & .«'introduisent dans lesouvertures naturelles , dans ses yeux ,dans le nez , dans 1e gosier, dans lesoreilles , dans l’anns , dans l’urethre,& dans la vessie.

On doit mettre parmi ses corps étran-gers Pair, qui peut causer, en s’infinuantdans l’interftice des parties, des humeursqui prennent des noms différens, selonles parties où elles se trouvent. La tu-meur faite d’air qui se trouve au ventre,s'sippcììehydropisie tyntpunìte ; celle quise trouve aux bourses, fe nomme pneu-matoctle ; celle qui se trouve à l’ombilic,s’appelle pneimmtomphale. Si l’air s’estinsinué dans tout le tissu cellulaire de lapeau , le gonflement universel qui en ré-sulte s’áppelte emphysème universel j lil’air ne s’est insinué que dans une cer-taine étendue , on appelle U tumeur