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portent seuls aujourd’hui ce vêtement,que Nieod dit être appelle autrement tu-niques fur quoi il rapporte ces mots deGtiaguin au couronnement dl! roi d’ar-mes. Asont-joie portent la tunique oucotte d'armes du roi... An reste les cottes
5 armes & les bannières n’étoient per-mises qu’aux chevaliers & aux anciensnobles. Voyez dans le recueil de l’aca-«lémie des sielles-Lettres , tome IX. lemorceau de M. l’abhé de Vertot fur cet-te matière. Article de AI. le Chevalier deJaucourt.
Cotte d’Armes , f. f., fagum , i.terme de Blason , habillement des the-valiers , qn'ils mettoient autrefois tantà la guéri e que dans les tournois ; c’étoitlin petit m?.nte,in qui Aefcendoit jnliju’àla ceinture , ouvert par les cotés rvec desmanches courtes; il y en avoit de four-rés d’hennîne & de vair ; on mettoit des-sus les armoiries du chevalier en brode-ries d’or & d’argent, fur un fond de cou-leur. Les armoiries se mettoient pareille-ment sur les boucliers, fur les lanee* ,
6 antres armures de la même maniéré;on les a presque dans le tnême tempsémaillées. C’est de là que les hérauts«Parmes ont tiré les réglés du blason , dene point mettre métal sur métal, ni cou-leur sur couleur , & qu’ils ont nomméémaux , les métaux & couleurs.
Auberjon de Morinais en Dauphine,tVor à la-bande ci ’azur , chargée de troiscottes-d'armes d'argent dans le sens de litbande. C G. D. L. T. )
COTTIENNES, f. f. pi. Géog. moi.N anc ., la partie des alpes comprise en-tre le mont Riso au midi, & le montDenis au septentrion. Le montrRiso , îemont au Coi-de-ia Croix , le mont 6 e-nevre , & le mont Cenis, forment cequ’on appelle les Cottiennes, alpes cottheou cottiame , de ce Cottus ou Cottius àqui l’énipéreur Claude donna ie nomde roi. Elles séparent le Dauphine duPiémont.
COTTIMO , s. m. , Comm. , termede commerce de mer eu usage dans leséchelles du Levant. C’est une impositionque les consuls , par ordre de la cour oudu consentement des marchands . met-tent à tant pour cent fur les vaisseaux ,soit pour le paiement de quelques ava-ries, soit puur d’autres affaires commu-
nes de la nation. Voyez Avarie. DiEl. deComm. £st ds Trév. ( f?)
COTULA , f. f., Ilìst. nat.hot ., genrede plante à fleur radiée dans quelquesefpeces , & non radiée dans quelquesautrts. Le disque est un amas de fleu-rons ; & lorsqn’i! y a une couronne, elleeít formée par des demi-fleurons portésfur un embryon , & soutenus par un ca-lice écailleux pour l’ordinaire. Les em-bryons deviennent dans la fuite des se-mences appbtics , faites en forme decœur, pour ainsi dire ailées. Tournefort,inst. reiherh. Voyez Plante. (/)
COTYLE , sis., Hist. anc. , mesureattique pour ies liqueurs. On a supputéqu’une cotyle étoit égale à un demi-sextierromain. Voyez MESURE.
La cotyle romaine , suivant Savot, étoitde douze onces , pour quelque liqueurque ce fut. Si cela est , il y avoit autantde différentes cotyles , qu’il y a de li-queurs qui se vendent ordinairement; cequi ne doit pas étonner , puifqu’en quel-ques pays plusieurs mesures de différen-tes grandeurs ont le méme nom , lors-qu’elleç contiennent le même poids, quoi-que fous différons volumes.
D’autres disent que la cotyle étoit !amême chose que l’hémine , qui étoit lamoitié du sextier. Voyer HÉ MINE.
At cotylas , i ittasJì placent dixijse licebit
Hcminas, recipitgeminassextarius T.nus.
Chorier, hist. du Dauph. lìb. Jl.pag.201. dit que la cotyle servoitaux chosesseches auffi-bien qu'aux liquides ; & queThucydide dit en un endroit deux co-tyles de vin , & en un autre, deux co-tyles de pain. Diélionn. de Tréi<. estChambers. ( 6 )
Cotyle , si m. en Anatomie ; nomd’uue cavité profonde d’un os dans la-quelle un autre s’articule. On s’en sertplus particulièrement pour signifier lacavité des os des hanches, qu’on ap-pelle cavité cotyloide. Voyez CotY-LOÏDE. (/.)
COTYLEDON, sub. m. terme i'Anus.On donne ce nom à des petites glandesrépandues fur toute la membrane externedu fœtus , appellé chorion. Elles ser-vent , suivant quelques auteurs, à sé-parer le suc qui sert de nourriture aufœtus. Voyez, Fœtus.
II n’y a que les chèvres , les brebis,