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Tome neuvieme. CON - CRI.
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§§4 COU

& me tournai'enfuï'te vers une murailleblanche, où je vis trois quarrés qui setouchaient/ comme ceux qui reposuientsur le font) noir: le au irré du coté gau-che étoit violet , celui du milieu', unpiélqngc de verd & de bleu., & le quartéià ì.i droite parut d'un verdclrir, parceque la couleur rouge d u véritable tiioitfur le pourpre.

Je cpu fl dé r ai de lq même façon alter-nativement’rleux quarrésl'un jaune &J’amre verd; &;e vis fur la muraille, àgauche, uriqúarré bleu foncé, au milieuun quarré dé couleur violette mêlée debêaueoup dé roiigc , & à droite un quartéij'nn rpu'ge'pàle. ■ .

Deux quais rés, l’un verd & l’autrëfilou, produisirent du coté gauche Miecouleur. ,rougeâtre , à droite un jaftnepâle , Si laii' m.jfieu de l’orangé. 7

Enfin, lafigijre apparente-d’unquarrérouge & d’iin verd le trouva, verte &rouge ,fansq}íe (je pusse dilHngnemt mi-Jien autre,ctiqfô q.û’mre ombre obseupe dejnrine grandeur que les quarrés. ; ,

Je continuai par mettre trois petitsquartes 4‘ : éoic l’un de fiautrc ; un verd4 gauche , hun jaune au milièU;’ Ô'Uii ;jauge ù droite. Je les considérai filin'après l’autre TártS rértiuer la' tété, sui-vant l’ordre qbe - je : viens de désigner ,en commsilqanP fiât le rouge.' Après(jtìé je les eùfc 'contemplés s diverses re-jiríses , je vrs'élnqqiiarïés fur la murailleblanche : lë'-p'rêm'lér,- à gauche, étoitrougeâtre ; 'le second, d'un pourprefoncé p le troisième , d’un bien■ encorePlus obfçpr ; la couleur du quatrième: «toit un mélange j>lus clair dé vérd & debleu ; 'celle du 'éïnquieme étoit un verdclair. ' ■ ■ ' • ' o ;

J « changeai' ['expérience en -fìîbsti-' tuant un quarté bleít ait verd; &"je^vis alors i.gaa'Olie, «sabord un quartéî'd'B.'i jaune jpàltar. à coté de celui- ci en«étoit un bleu qui tvrìoit du v«rd : ; su ttti--liéu étoit un quarté d’un-verd très-foncé ;,puis venoit urP wélange de verd & de'tien ; le dernier enfin étoit d’un verdplair. „ '

II suffit d’avoir saisi los pritSíïpes duV. Seherffer , &’ ti’avoir des notions• «ordinaires'fur le mélange àhsìçaûletírs.,,|oúr .tirer de ces expériences la çpq-

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oluflon que le mélange des couleurs «e-cidentelles fe fait de la même manieraque celui des couleurs véritables. Ellesdonnent- lieu: auìsi au P. Schersser defaire plusieurs remarques fines qui 'ré-pandent du jour: fur cette partie deí'optique, mais q»! font trop’liées en-tr’elles pour que nbus puissions ici. nousy arrêter, Au teste , si l’on considéréde la maniéré qu’on vient de voir, unplus grand nombre de quarrés rangésfur une ligne, lotir nombre devienltrop ' grand fttr'la ! 'mnraille, '& les cou~leurs nccìientcUûí deviennent trop foi-bles, pôur; qu’on puisse' bien distinguercelles-ci;

On trouvera aussi dans la brqcljúrédu P. Scherffèr des Vemàrnnes fur '«jiiel/ques phénomènes "observes pár’dfe.s 'IStvans célébrés', .mais mal expliqués jou laissés fasis explication , fasite ^sa-voir connu la'théorie’ides ('tó/lòrí'"áÇrcideníèliés. Enfin , yotré aiitèpr Fátt éiiiraussi què ces’couleurs [ieuvent Ísívir ádes récréations d’optiqne , dans lê goûtde celles qifiòn fait av.’c dès codés &des cylindres, «je métal: il a peint desfleurs, & memp 'des'figures humaines,én couleurs renversées , c'elt.,à - «lire,avec les couleurs ' accidentelles de ce11ehqu’il vonlolt què ses 'figures eussentpour être représentées e'nfuite an natu-rel fur un fond issanc ; & ces expériencesPont beaucqup; amusé, ainsi que ceuxqui les ont faìtës'iCVe'c lui. II faut.feule,ipent, pour y.^éuss^r, avoir'ríu peu d’ha-bitude, '& tenìrï'éeilfixé àpeu-près futle centre de (a figuré,

Après avoir rapporté ,ce qtfiil ^ayl*plus essentiel sçr.les couleurs cccìdea -telles dans le petit traité du P. Schérf-fer, náus dirofts encore quelque chosefur les phénomènes de cétte efpëcè,qu’où vois après' avoir regardé un in-stant le soleil. Le P. Scherffer ne paroltpás s'en étire beaifconp occupé ; quoi-qu'à la vérité cette image du soleil quenoui avons dit plus haut quh'l r-'ecevoitfur dp papier blanc , au moyen jfipnelentille, offreà-p^tî-près les mênjes ap-parences. ......

. . C'est d’après un mémoire de M. èEpi..nus, inféré dans le tome K des notí~vequx Ccmmcktairesl-de jPetersbourg, que