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lunette méridienne , ou d’un instrumentdes passages. M. de la Lande.
Coussinets , « la Monnaie , font leslames ou bandes d’acier, fur lesquellesfout gravés en creux Ics moites de légen-de de la tranche, Voyez Marque sur
TRANCHE.
COUSU , part. Maréch. se dit d'nncheval fort maigre. On dit qu'il à lesflancs cousus , peur dire qu’il y a fi peud’épailTeur d’un flanc à l’autre , qu’ilsemble qu’ils font cousus ensemble.
On dit qu’un hûiume ejl cousit dans litJette , pour signifier qu’il est fi ferme àchevai, qu’il en branle fi peu , qu’il sem-ble y être attaché. ÇV)
§ COUSU, UE , adj. terme de Blason,se dit d’un chef de métal sur un champde métal, ou d’un chef de couleur surun champ de couleur.
Les chefs cousus de couleur fur cou-leur font fréquens ; pour ceux de métalfur métal , ils font plus rares.
COUT, f. m. Jurispr ., d'itit aile engénéral, est ce que l'on paie à l’officierpublic pour son salaire de faste,
CûUT d'un arrêt , sentence, ou autrejugement, sont les frais que l’on estobligé de payer pour obtenir un arrêt& pour lèlever: tels que les vacations,épices & autres droits.
Coûts ( loyaux) Vcy. au mot LoyauxCOUTS. (A)
COUTANCES, Géog.mod. ville con-sidérable de France en balle Norman-die, capitale du Cotentin , près de lamer. Long. i(S a . i2 r . r;", latit. 49 d . 2'.5 °"-
* COUTEAU , s. m. Grain, instru-ment tranchant d’acier, que les coute-liers fabriquent particulièrement ; ce quiles a fait nommer couteliers. 11 y en a unfi grand nombre de différentes sortes, &ils font à l’usage de tant d’artistes, qu’ilest impossible d’en faire une énuméra-tion exacte. Nous allons faire mentiondes principaux: on trouvera la descrip-tion L l’usage des autres aux articlesdes ouvrages auxquels on les employé ; &la maniéré de faire le cositeau ordinairede poche ou de table,à l’article Coutelier.Voyez l’article CoutelieE.
Couteau , Hist. anct dans les sacri-fices des anciens, instrument pointu outranchant fans pointe , dont les visti-
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maires se servoient pour égorger ou dé-pouiller les victimes. Ils cn avoient deplusieurs cspcces. Le plus connu est leJecespita , glaive aigu & tranchant ,qu’ils plongeoïent dans la gorge des ani-maux , & dont la figure , suivant la des-cription de Festus, approchait de celled’un poignard. La seconde clpece étoit lecouteau à écorcher les victimes , culterexcoriatvrius , qui étoit tranchant, maisarrondi par le haut en quart de cercle :oc. faisoit ceux-ci d’airain , comme i’é-toient presque tous les autres iiistrumensdes sacrifices ; les cotés du manche enátoient pla’s, L à son extrémité étoitun trou qui servoit à y passer un cordon,a fin que le victiniaire pût le porter plusaisément à sa ceinture. La dissection oupartage des membres de !a victime sefaisoit avec une troisième espece de cou-teaux plus forts que les premiers &emmanchés comme nos couperets : c’estce qu’ils appelloient délabra U scena.On en volt fur les médailles des empe-reurs, où cet instrument est un symbolede leur dignité de grand pontife : les ca-binets des antiquaires en conservent en-core quelques-uns. Ohambcts. (G)
Couteau couree, instrument dontles chirurgiens se servent pour couperles chairs dans les amputations des mem-bres. La figure de ce couteau représenteun demi - croiil’ant ou un segment decercle.
Cet instrument est composé de deuxparties, de la lame & du manche. La lantene doit point excéder sept pouces sept li-gnes de iong, fans y comprendre le con-tour , cette mesure se prenant dans l’in-tervalle de deux lignes parallèles qu'011tireroit horizontalement à ses extrémités;ou bien si l’on veut prendre la longueurdans le milieu de la lame , en suivant lacourbure, elle doit être de huit poucescinq lignes.
Cette étendue est alsez grande, mêmepour les plus grands couteaux. La lar-geur de la lame, dans l’emiroit qui a 1 cplus de diamètre, est de quinze lignes,allant doucement en diminuant pour seterminer par une pointe fort aiguë.
Cette lame doit avoir du corps & dela force 5 ainsi l’épaiffetir de son dosprès le manche doit être de deux lignes,allant doucement en diminuant à me»