840 COU
nairement de bois ; & la couvrir , c’estmettre du fil dessus.
Couvrir ou Saillir, Manège , sedítdesjnmens auxquelles nn donne l'é-talon. C’est une mauvaise coutume defaire couvrir les cavales en main, c’est-à-dire , en les tenant par !e licou nu parla bride ; il vaux mieux les laisser dansleur liberté naturelle, le poulain en estbeaucoup mieux formé. (V)
COUVRIR , Reliure. Quand les cou-vertures font parées ; on les trempe à lacolle , L ensuite on prend le livre prêt àcouvrir, on égalise les bords du cartonde chaque coté du volume, ce qui s’ap-peller égaliser les chasses. Ensuite on ap-plique le carton qui est renversé sur latable , & quand la colle a attaché la cou-verture au carton , on met le livre surson champ ,. & en passant le plat de lamain dans toute l’éteadue , & ensuite leplioir, on tire bien le cuir sur les bords,pour qu’il Coît exactement tendu de toutepart fans faire aucun pli. Quand cela estentièrement fait, on renverse tout à Con-tour du carton , les extrémités de la cou-verture en dedans du carton , & on pinceexactement les bouts de la peau aux an-gles , que Con coupe, a fin qu’en dedanson puisse croiser ce qui en reste sans faireline élévation désagréable ; enfoite oncoësse les tranche-fils. Voyez Coeffer ,
Tremper a la colle les couver-tures.
La même façon se pratique pour tou-tes sortrs des couvertures.
COUVRIR , en termes de Raffineur desucre ; c’est mettre iur la pâte du painune couche de terre délayée en bouillie ,pour entraîner le fyrop avec l’esu quisort de cette terre, & filtre à travers lepain.
COUVRIR , au trìlírac c’est placerune daine fur une autre qui étoit décou-verte ou feule. Voyez Trictrac.
COUY , f. m. Hist. moi. , coupe decalebasse servant de vaisselle aux Negres.Les Caraïbes , après avoir enlevé la pel-licule qui couvre ces coupes, les endui-sent dehors & dedans d’une liqueurqu’ils savent composer , au rnoyen duredécoction de certaines écorces, laquelleétant scellée, ferme un assez beau ver-nis noir qui s’incorpore de Façon qu’il neí’éesilie jamais, quoique ces couys leur
C O W
servent souvent à mettre de l’eau bouil-lante. Art, de M. le Romain.
COWALAM, s. m. , Hist. nat. hot. ,grand arbre du Malabar & de l’île deCeylan, dont le fruit ressemble à unepomme ronde , couverte d’une écorceépaisse & verdâtre son k laquelle il s’entrouve une autre dure , ligneuse , qui en-veloppe une pulpe visqueuse, humide,jaunâtre, acide, douçâtre , íè parseméede graines plates , oblongues, blanches ,& pleines d’un soc transparent. & gom-meux. Voyez dans Jame & Ray l 'éloge dece fruit, pour son goût L pour ses vertusmédicinales.
COWALE , fíéog. moi., petite villede la grande Pologne , dans le palatinatde Brzescie , fur la Vistule.
COWBRIDGE, Géogr. bourg d’An-gleterre, dans la partie méridionale dela principauté de Galles , au comté deGlainorgan : il n’est pas loin de la mer,& ses environs sont d’une fertilité peucommune dans la contrée ; de - là lesgrosses foires de bétail & les gros marchéspour denrées que l’on y fréquente à laronde : & de - là encore la propieté , l’ai-larice & la solidité qui se voient dans fesmaisons & dans fes rues. II a pour sa po-lice vingt-fix officiers municipaux. Long.13 , to; lat. 51 , ço. (D. G. )
COWEAN , Géogr. , bnronie d’Ir-lande , dans la province de Lcinster, &dans le comté de Kilkenny. ( D. G. )
COWES , Géogr ., très - bon port demer d’Angleterre , duisl’islede Wight,sur la côte deHampshire : c’est en tempsde guerre le rendez-vous très-fúr de nom-bre de vaisseaux marchands , qui vont yattendre les convois de Portsmouth , oudes autres stations voisines. De deuxchâteaux que Henri VIII fit bâtir dansce lieu , il n’en est qu’un qui soit entre-tenu dc nos jours , & qui serve en effetà protéger le port. Long. 16 , 10 ; lat.50.43. ( D. G.)
COW'LE, Gcogr. moi. , petite villemaritime de l’Ecosse septentrionale ,dans le comté de Mernis.
COWORDEN , Géogr., forteresse desProvinces-Unies , au pays de Drenthe ,& Pline des plus fortes des Pays-Bas , &la clef des provinces de Groningue & deFrise. Elle est située dans les marais ,fur les confins du comté de Eetitem. L’é-