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nem à main ancs-siíc que Rondelet nom-me Fagurus. Voyez Pou PAR.
Le crabe A'eau douce , cancer jhiviatilis.II se trouve en Grece , cn Candie, enItalie, en Sicile, en Egypte , dans leNil, fy c. II ressemble aux crabes de mer,ruais il a la taie plus mince, le corpsmoins arrondi, & les pattes plus grossesa proportion du corps. Les femelles ontla queue plus large que les mâles. Cescrabes font bons à manger, fur-tout lors-«ju’ils font dépouillés de leur taie. Ron-delet, Hifl. des poisons.
II y a encore d’antres efpeces de crabes,dont on peut voir la description dans Al-drovande, Gefner, Jonston.
Le crabe des Moluques, cancer Mollu-cenfìs , a une figure particulière. Voyezla FL XII. Thés. hnag. fisc. &c. Rum-•fhii. On nous a aussi donné la description& l’histoire deplnlieurs efpeces de crabesdes Antilles , savoir les crabes violets ,les blancs, & ceux qu’on appelle dansle pays du nom de tcurlourou. Voyezl'hifi. génér. des Antilles far le P. duTertre , tome 11. Voyez Cs USTACÉs. (I)
De toutes les différentes efpeces de cra-hes qu’on trouve dans les Antilles, celledont on fait le plus d’ufage font les crabesblancs , les crabes ronges & lés crabesfnanìcoux , ainsi nommés à la Grenade ,& connus à la Martinique fous le nom desiriav.es de rivière.
On prétend que les crabes font mallorlqn’ils ont mangé le fruit du mance-nilier : cependant dans l’île de la Gre-nade on les prend communément sonsces arbres , & ra ne s’eit jamais apperçuqii’ib aient incommodé personne. Lescrabes & les sérique? de mer sentent unpeu le marécage , & n’ont pas tant deíubstance'que les antres. Art. de M. leRomain.
CRAÎ51ER, f. m. Hift. nat. Ornitb.,héron dés Antilles, on peu moins grosqu’une poule, haut fur jambes, ayantle cou long, la tête petite, le bec poin-tu & dur, les yeux vifs , le plumage ducorps & des ailes d'un gris-cendré , maiscelui du cou changeant, couleur d’ar-doife tirant fur le bleu. Le crabier senourrit de crabes, fréquentant les anses& les îles désertes : fa chair en daubeest un aístzbon manger. Art. de M. leRomain.
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CRABRANT , Hist. nat. Voy. Cea-
VANT.
I.RAL , f. f. Faucon». , maladie desoiseaux de proie. On dit, ce faucon a litcrac. Pour remédier à cette maladie ,il faut purger les oiseaux avec une cu-re de filasse ou de coton , & ensuite lespaître avec des viandes macérées dansPhtisie d’amandes douces & dans Peau derhubarbe alternativement, puis leur don-ner encore'une cure comme auparavant.On peut lier la cure avec de îa rhue oude P absinthe ; & si l’on remarque que lemal soit aux reins & en-dehors , il fau-dra faire tiédir du vin & en étuver ces par-ties. On ne dit point en quoi consiste lacrac.
CRACHAT , f. m. Médecine. Lesmédecins donnent ordinairementee nomà tontes les matières évacuées par la bou-che , en conséquence des mouvemens &des secousses de Pexpectoration. VoyezExpectoration.
Tous les sucs qui aboutissent à l’in-térienr de la bouche par différons cou-loirs, font donc la matière des crachats,excepté la salive proprement dite, dontle flux ou l’écoulement contre natures’appelle salivation. Voy. Salivation.On ne désigne à proprement parler parle mot de crachat , que les matièresqui fortrnt de la trachée-artere, de lagorge, des narines & des amygdales.Voyez Expectoration , Amygda-les, TRACHEE-ARTERE , Ne. II nele présente aucune considération phy-siologique particulière sur la sécrétion& la nature des crachats. Voyez SÉGRE-tion, Excrétion, Glande. Nous.allons donc les considérer comme unphénomène de Phistoiredes maladies , &déterminer d’après les bons observateurslés caractères distinctif. des différentesefpeces de crachats, fur lesquels le méde-cin peut fonder son diagnostic & ion pro-gnostic.
II faut cependant remarquer (sabordqn’il ne paroît point aise de décide, sil’excrétion ou même la formation descrachats peut jamais être dans Perdrenaturel ; car comme il paroît que lafonction des glandes , dont ils lbnt lesproduits , ne consiste qn’à séparer uneespace de mucosité onctueuse propre àlubrifier certaine partie, il semble que