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Tome XIV. FERM - FORL.
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etiefois feulement les droits d’une feuleeípece, comme les amendes , fisc. elleest opposée à ferme générale, qui com-prend ordinairement ^exploitation detous les héritages ou droits de quelqu’un,dit moins dans une certaine étendue depays. (A)

Ferme, SOUS-, est un bail que lefermier Fait à une autre personne , soitde la totalité de ce qui est compris aitpremier bail, ou de quelqu’un des ob-jets qui en font partie. Voyez ci - aprèsFermes vu aoi. (A)

Ferme au Tiers franc, est cel-le pour laquelle le fermier rend ail pro-priétaire , au lieu de loyer en argent,le tiers des fruits en nature franc de tousfrais de labour, semence , récolte , &autres frais d’exploitation. V, ci-devantFERME A MOITIÉ FRUITS. (A)

Fermes générales des Postes•&’ Messageries de France. Voy.an mot PoS EES.

Ferme , Economie rufl. Ce mot dé-signe un assemblage de terres laboura-bles , de prés, Uc. unis à une maisoncomposée de tons les bâtiinens nécessai-res pour le labourage. On donne aíilEle nom de ferme â la maison des champs,indépendamment des teríes qui y fontattachées.

C’est le dégoût des foins pénibles del’agricultufeqni a rendu ce mot synony-me avec celui de maison rustique. Pres-que toutes nos terres font affermées,& cette forte d’abandon vaut encoremieux que les foins peu suivis, & lesdemi - connoissanees que pouvroient yapporter la plupart des propriétaires.Les détails de la culture doivent être ré-servés à ceux qui en Font leur uniqueoccupation. L’habitude feule apprend àsentir toutes les convenances particuíieres ; mais il y en a de générales dont ilest également honnête & avantageux aupropriétaire d’être instruit.Ouï peut avecplus d’intérêt décider de la proportionqui doit être entre les bâtimens Lies ter-res de la ferme , rassembler ou séparerces terres, choisir un fermier, mesurerle degré de confiance & les égards q ni!mérite? L’ignorance fur tous ces pointsexpose à être grossièrement trompé, oumême à devenir injuste, FERMIER.

On n’est que très-rarement dans le casde bâtis wmferme eníjeíej-fes terres %u«

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!*on acquiert font presque toujours sktS>chées à quelques bâtimens déja faits. Ce-pendant il peut arriver qu’il n’y en aîépoint, ou qu’ils tombent en ruine, &qtie l’on soit contraint à uile nouvelleconstruction. Alors la place naturellede la maison est au milieu des terresqui en dépendent; leur éloignement aug-mente les dépenses de la culture ; il y àplus de fatigue & de temps perdu. Cetteposition n’est cependant à rechercher quedans une plaine où il y a peu d’inégalité.Si les terres font disposées en coteaux ,la maison doit être placée au bas, afin queles voitures chargées de la récolte n'aieníqu’à descendre pour arriver aux gran-ges.

.11 Faut proscrire tout es qui est inutiledansles bâtimens d’un e fermé, mais segarder encore plus de rien retrancher quisoit nécessaire. Si les granges ne peuventpas contenir toute la récolté ; s’il n’y apas assez d’étables pour la quantité debétail que les terres penVent nourrir ; fîl’on manque de greniers où l’on puisseconserver le grain,lorsqu’il est à Vil prix,-un bon laboureur ne se chargera pas d’n-at ferme dans laquelle son industrie se-roit contrainte. On n’éfablira cette pro-portion entre les bâtimens & les terres,qu’en s’instruisant parfaitement de la na-ture & de la quantité des récoltes qui va-rient dans les dissérens pays. Ce qui estnécessaire par-tout, c’est une cour spa-cieuse , & dans cette cour un lieu desti-né au dépôt des fumiers. C’est-Ià que se'prépare la Fécondité des terres & la ri-chesse du laboureur.

II est essentiel que la cour d’une seriné'soit défendue des brigands & enferméede murs; mais il ne Test pas moins que'les dissérens bâtimens dont elle est com-posée soient isolés entr’enx , pour empê-cher la communication du feu , en casd’accidenr. Cette crainte de ('incendie f& beaucoup d’ántresraisons d’utilité doi-vent engager à placer une maison rusti-que dans un lieu voisin de l’eau. II y amême peu d'afirtres avantages,qui lie doi-vent être sacrifiés à celui-là'.

Choisir tin fermier, seroit niie Cbbseassez difficile, s’ii falloit entrer dans tedétail des connoissanees qui lúi font né-cessaires, mais il y a des traits marquéeauxqnels on peut reconnaître celai quîest bo* : par exemple, la richesse. EAÌù