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Tome XIV. FERM - FORL.
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de dissolution,dès qu’iis eorrodent idpedftinème , & que de concert avec les parti-cules ignées qti’ils renferment ls priventde la vie la partie fur laquelle leur actionest imprimée; ce qlie nous observons auffidans les cathévétiques, qui de même queles ruptnire*, IIL peuvent jamais être en-visages comme des caustiques (impies , &qui brûlent pins on moins vivement tou-tes celles que la peau ne garantit pas deleurs atteintes.

LesouvrageS qui ont en pour objet lamédecine des chevaux, contnunent plulieurs formules des médicamens rétoíres:celui qui aété le plus n site,est un onguentdécrit par M. de Soleyfel. L’insecte quien fait !a hale , est le méioé; il est désignédans le syfiêma de U r Nature, par ces mots,antennœ filiformes , elitra dimi Mata, e'utiwllig. Linnœus, Faunafuecicu , n°. 5 yí>,Tappelle encore fearubtens majalis une -taosus. Quelques auteurs le nommentfrofcarnbœus , cantharus unclunfus ; leJcarnbé des maréchaux. II est mou,&'d’unnoir-toncé , il a les pies , les antennes, leVentre, un peu violets , & les fourreauxcoriaces. On le trouve dans les mois d’a-vril & de mai, dans les terreins humides& labourés ou dans les b és. On en prendlin certain nombre que l’on broie danssuffisante quantité d’hui'e d.: lainier, &au bout de trois mois on fait fondre etout : on coule , on jette le marc , & ongarde le reste comme un rernede très-pré-cieux, & qui doit,selon Soleyfel. dissiperdes lotos , des molettes , des velììgans ,Sise. mais qui est très inutile & très im-puissant, félon moi, dans de pareilles cir-constances.

11 est encore d’autres rétoíres faits v cle soufre en poudre , du beurre vieux, del’huile de laurier, des poudres d'euphor-be & de cantharides. J’ai reconnu que laqualité drastique de ces infectes n’est pasmoins nuisible à ranimai qu’à Vlioir.me ,& uu’ils ne font pas en lui des impres-sions moins fácheuies fur la vrffîe & furles conduits urinaires ; mais quoique cesV.élìcatoires m'aient léuffi dans nnepa-falysie Inbite de la cuisse , il faut conve-nir que dans la pratique nous pouvonsnnuis dispenser en général, d’en fairelisage, le se ton brûlant opérantaveebeaii-coup plus de succès dans les cas où ilssemblent indiqués, c'est-à-dire dans l’é-pilepiìe, l’apoplexie, ia léthargie, la pa-Tamt K If. Punit 1.

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ralyfìe, les affections fopdreiiíes, tes ma>ladies des yeux , en un mot dans touteScelles on il s'agit d'ébraivèr fortement lágenre nerveux , d’exciî r des leiousseafavorables , Sc de produire d-s révolu™trous salutaires.

Les cathéfétiques que nrnís employonsle plus communem. nt, font l'alun brûlé,le cuivre brûlé , le verdet , i’iris de Flo*rence, la sabine, l’arsenie blanc, le subli-mé corrosif, l’arfenie caustique,, le préci-pité blanc , l'onguent brun , l'onguenSégyphac , le baume d’acier ou le baumSd'aiguille, Sfc.

Les ruptoires , q tic nous ne mettònSpresque toujours en œuvre que «mimécathérétiques, font l'eau ou la dissohitiortmercurieíle, l’efprit de vitiiol, l’efprit dásel, l’efprit de nitre, le bemre d’antimoúné, l'huile de vitriol, l'eau-Forte, la pier*re infernale. Je ilis que nous ne le-, ap«pliqunns commun mentque fur les chairídécouvertes de'la peau : il est rare en es»set que dans les cas où il est question d’mi»vrir des tumeurs, notis ne préférions paile cautère actuel, dont les opération lonttoujours plus promptes , & dont les ma-lades qne nous traitons ne font pointes»frayés, à ces médicamens potentiels, quipeuvent d'aitleuvs porterie poison dansie sang par l'introduction de leurs corpus-cules , & qui demandent , eu égard à cédanger, beaucoup de circonspection éide sagacité dans le choix , dans les prépa-rations , & dans ['application que l’on cnfait. (e)

Feu , Manège cheval qui a dû feu $cheval qui u de la vivacité, expressionssynonymes, íì y a une très glande disse-rence entre i e feu ou la vivacité' duché»val, & ce que nous nommons en lui pro»preinent ardeur. Le feu o u ja vivacités'appaifent, l’ardeur ne s’éteitit point.Trop de feu, trop de vivacité formeront*flou le veut, ce que l'on doit entendrepar le mot ardeur , & conséquemmentce terme présemera toujours à ['espritfidée de quelque choie de plus que eelldque íious attachons à ceux de vivacitéSíîle feu. Le cheval qui a de l’ardeua, quel*que vigoureux , quelque nerveux qu’ilpuíste être , doit être peu estimé. Le désirardent & immodéré q»'i' a d'aller eilavant , & de devancer les chevaux qtlimarchent ou qui galopent devant lui 4ion inquiétude continuelle,'lan action

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