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ítancherezlesang, mais vous consume-rez toutes les racines qui pourroientdonner naissance à un autre tubercule.L’huile de tartre par défaillance , oul'esprit de sel , conviendront parfaite-ment dans le cas où le sic fera considéra-blement a-pplati ; on l'ouvrira -sabordpar fa pointe avec un instrument tran-chant , & on mettra précisément sur l’ou-verture pratiquée, des gouttes de cettehuile ou de cet esprit ; si l’effet n’et» estpas auílì prompt ou aussi évident qu’onVefpéroit, substituez - y seau - forte oul’huile de vitriol, ou le beurre d’anti-muine , observant soigneusement queces médicamens ne s’étendent pas an-delà de la tumeur & fur les parties voisi-nes, qu’ils ne pourraient qn’endomma-ger. On peut employer avec plus d’avan-tage le cautère actuel. Prenez un fer dontla forme réponde an volume du sic ; fai-tcs-le chauffer de façon qu’étant appliquéfur ce même sic, il puisse !e détruire &le consumer jusques dans fes plus pro-fondes racines ; graissez ensuite la partiebrûlée avec parties égales de miel com-mun & d’onguent d’althœa : cette ma-nière de pratiquer qui peut être mise enusage pour sextirpation des tuberculesà base large , qui isavoisinent & qui nefont situées fur aucune partie délicate ducorps de l’animal, me semble préféra-ble à toute autre , vu la promptitude &la certitude du succès qui raccompagne.0 )
FlC , vulgairement affellé CRAPAUD,Manège , Maréchall. j excroissance Fon-gueuse qui naît ordinairement dans lecorps spongieux d’où la fourchette tiresa Forme & sa figure. Les chevaux épais,grossiers, chargés d’humeurs, dont lespiés font extrêmement caves, dont lestalons font simples & larges, font plussujets à cette maladie que tous les autres.Le caractère en est plus ou moins bénin.Si elle n’a d’autre cause que sépaissiíse-ment de k lymphe arrêtée dans cettepartie qui , par fa propre nature, esttrès-disposée à fy retenir, & qu’ellenesoit point négligée ou irritée par des mé-dicamens peu convenables, fes progrèsn’auront rien de funeste; mais si outrece t excès de consistance il y a une grandeacrimonie dans la masse , les accidens semultiplieront bientôt. La tumeur, quidans son. principe ii’oeeasisuuioit pas k
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cíaudîcatîon , contraindra l’animal deboiter, vu les douleurs plus ou moinsvives qn'il éprouvera; au léger suinte-ment que son apperçoit (sabord , suc-cédera une suppuration considérable Jl’infiammation augmentera fans cesse, lecheval souffrira toujours de plus en plus:enfin le mal dégénérant en véritable ul-céré chancreux que l’on reconnoîtra à laqualité de la matière, qui dès-lors fera-ichoreuse , fameuse & extrêmement fœ-tus.' , s’étendra promptement, si son enarrête le cours, jusqu’aux talons, ò ksole , aux quartiers ou à la pince. L’eis-gorgement de tons les vaisseaux du pié,,causé par l’arrêt des sucs dans les tuyauxqui s’y distribuent, rendra cette partie,difforme, évasée; & toutes les portions-tant aponévrotiques que ligamenteusesde cette extrémité, étant incessammentaltérées & corrompues , l’animal feraabsolument incapable de service.
On ne sauroit trop tôt entreprendre lacure de cette espece de sic.
{lest (sabord à propos de saigner tineou deux fois l’animal, selon les dégrés-divers de l’ínflammation & de k douleur.On le tiendra à une diete atténuante &adoucissante ; on lui administrera des la-vemens émolliens, qui seront lui vis d’uaou deux breuvages purgatifs ; & on lemettra à l’usage des remedes propres àdétruire k viscosité des humeurs & àaccélérer k circulation, tels que lesat»ténuans, lesapéritifs, &V.
Quant à ['excroissance , on l'attaqueraen semportant avec ['instrument tran-chant, & ens’efforqant de consumer toutce qui aura été soustrait à faction de lafeuille de sauge, avec laquelle sincisiondoit être faite. Si le sic ne présage riende fâcheux; s’ií n’est point trop étendu,trop enflammé ; s’il ne suinte que légè-rement, on pourra se dispenser de desso-ler l’animal. On se contentera de parerle pié jufqu’an vif, on coupera euluitsk sole avec sinstrument dont j’ai parlé ,en cernant profondément autour d u sic f.après quoi on emportera la tumeur, onconsumera exactement avec descathéré-tiques appropriés toutes les racines paclesquelles elle semble attachée an corpsspongieux de la fourchette , & quel-quefois à l’expansion aponévrotique, Lqui ne font autre chose que le prolongement des vaisseaux lymphatiques, qui