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8e îa salive par Vouverture de ta fistule,qui ne présentoit aucun obstacle. Jeinedéterminai à rétablir Vutage naturel liuconduit en le dilatant avec une m coliscomposée de six brins d-e foie. Un fil enanse passé, au moyen d bine aiguille d’ar-gent siexible,de Vorifîce de la fistule dansla bouche , me servit à tirer cette mèche.Cette opération ne causa pas la moindredouleur. Dès le jour même que le se tonfut placé,il servit de filtre à la salive, iln'en coula plus fur la joue que quelquesgouttes pendant que le malade mangeoit.Les jours fui vans je passai légèrement lajaierre infernale fur les chairs de ì’ulcere,parce qu'elles étoient fort molies. Ces-sant d’être abreuvées , elles devinrentbientôt fermes & vermeilles.Le dixièmeje supprimai deux brins de la meche ài’occasion d’un peu de tension le long ducanal. Le lendemain j’ótailes autres. Lasalive continua de passer par la route na-turelle , & la consolidation fut parfaiteLu bout de quelques jours.Le se ton avoitaugmenté le diamètre du canal & redresséson extrémité, & Von sait que la seule di-latation des orifices des conduits excré-teurs , su ksi t pour procurer un écoule-ment abondant de l’humeur au passagede laquelle ils servent. La lecture decette observation à l'académie royale dechirurgie , a rappelle à M. Morand,qu’ilavoit traité il y a 15 ans, un homme, le-quel à la fuite d’un abcès à la joue , por-te it depuis un an une fistule au canal sa-livasse, M. Morand essaya de sonder lecanal depuis la fisttde jusques dans la■bouche,& l’ayant trouvé libre, il y passaquelques brins de fil déroulés en formede seton : cette pratique a eu le plus par-fait succès. Ce fait confirme la doctrineque j’avois établie.
Ces fistules urinaires viennent de l’é-coulenient de l’uriue.
La perforation contre nature des par-ties qui servent à son séjour ou à son pas-sage; les pierres retenues dans les reins,occasionnent quelquefois des abcès àla région lombaire , dont l’onverturelaisse passer Vitrine. L’extrastion de lapierre est absolument nécessaire pourpouvoir guérir ce 8 conduits fîltuleux. V.NtPHROTO.MlE. M. Verdier , ancienprofesseur & démonstrateur royal d’ana-tomie.-yjx écoles de chirurgie , rapporte■dans ua mémoire fur Ses hernies de Sa
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veffie, qu'un chssurgien de campagneavoit ouvert la veffie dans Vaine,croyantouvrir un abcès. La sortie continuelle deVitrine par la plaie, ne laissa aucun doutesur le vrai caractère de la maladie primi-tive. Pour guérir un e fistule àe cette na-ture, il suffit de déterminer le cours desurines par la voie naturelle, au moyend’iine algalie.L’expérience a montréqu’ilétoit utile dans ce cas , de faire coucherle malade du côté opposé à la plaie deVaine. Voy. le mêm. de M. Verdier, dansle II. vol. de l'aco.d. royale âe chirurgie .L’nlage de la sonde est absolument né-cessaire dans les plaies du corps de lavessie , pour empêcher Vépancheinent deVitrine dans la capacité du bas-ventre;ce qui (’croit une cause de mort. Barthe-lemi Cabrol, chirurgien de Montpellier& anatomiste royal de la faculté de ntéde-eitie.a vu en i$ço à Beaucaire , une fillede dix-huít à vingt ans, qui rendoit sesurines par l’ombilic alongé de quatre tra-vers de doigt,& semblable à la crête ti’uncoq-d’índe. L’examen des parties infé-rieures fit reconnoître que cette maladieavoit étéoccasionnée dès la premiers con-formation , par l’imperforation du méaturinaire.L’orifice del’urethre étoit bou-ché par une membrane fort mince : Ca-brol l’ayancouverte,Vuriue sortit parlavoie naturelle ; il fit la ligature de l'ex-ctoissanee du nombril, & en douze joursla malade fut parfaitement guérie. Nousavons rapporté à la fin de article Bou-tonnière, la cure d’un e fistule urinai-re , commune à la vessie & à l’urethre.
Lafìstsde au serinée est un ulcéré ailcanal de l’urethre L à la peau qui le re-couvre , qui donne issue k Vitrine.
Les plaies faites pour l'extraction dela pierre, restent quelquefois fistuleiisesparla mauvaise disposition du malade ,qui tombe dans une maigreur extrême:l’embonpoínt renaissant, ces fistules seconsolident facilement; quelquefois ellesviennent de la mauvaise méthode depanser, Iorsqu’on se sert indiscrètementdes bourdonnets,tentes, canules,& d’au-tres dilatons. V. Bourbontnët. Si lafistule vient de cette cause , elle n’eft en-tretenue que par des chairs calleuses:ou la guérira ett consommant ces duretéscontre nature, par Volage des trochif-ques de minium ou de quelque autre es»
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